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Les origines du tatouage

2020-07-12 Commentaires fermés sur Les origines du tatouage By Yves Saint-Hilaire

Ces derniers temps, le tatouage a le vent en poupe. En effet, chaque année, on dénombre de plus en plus de salons de tatouage au Canada, mais également partout dans le monde, et surtout aux États-Unis. Mais savez-vous quelles sont les origines de cet art corporel très apprécié, surtout chez les jeunes. En vérité, très peu d’historiens ont consacré leur temps à étudier l’origine du tatouage. D’autant plus que son histoire est assez complexe. Néanmoins, il existe de nombreux éléments de réponse qui permettent de plus ou moins retracer son histoire.

En 1991, les historiens ont pu en savoir un peu plus sur l’histoire du tatouage suite à la découverte du corps momifié d’un chasseur néolithique (datant de 5300 av J.C selon les spécialistes). Ce dernier était piégé dans un glacier. Armé d’un arc et d’une hachette en cuivre, cet homme portait d’étranges tatouages au niveau du dos, des jambes et des chevilles. Les tatouages étaient composés de traits très fins disposés en croix. Il s’agit du premier tatouage connu jusqu’à ce jour.

Avant cette découverte, on considérait que le premier tatouage connu était celui d’une momie égyptienne qui datait de 2200 ans avant J.C. Après analyse, les historiens ont établi que les tatouages retrouvés sur cette momie étaient réalisés dans un but médical puisque ceux-ci étaient situés au niveau des articulations. Ce qui laissait alors supposer qu’ils étaient pratiqués pour avoir un effet thérapeutique sur l’arthrose.

D’un côté, beaucoup de chercheurs avancent l’hypothèse que les origines du tatouage seraient accidentelles. En effet, autrefois, les hommes enduisaient leurs blessures de sève végétale pour éviter une hémorragie. Et en cicatrisant, la sève provoquait une coloration de la zone où il y avait la plaie.

Histoire du tatouage tribal

Comme vous l’aurez sans doute constaté ces dernières années, le tatouage tribal est très à la mode. Il s’agit d’un style de tatouage caractéristique de l’art corporel des tribus polynésiennes. Vous l’aurez compris, les tatouages tribaux proviennent alors de la Polynésie.

Les premiers récits parlant du tatouage tribal datent d’il y a pas longtemps, aux alentours du 19e Siècle. Le plus célèbre étant le récit du sieur E. Robarts. Selon ses écrits, les origines du tatouage tribal remontent à plusieurs millénaires. Ainsi, on peut qualifier le touage tribal polynésien comme étant la plus ancienne forme d’art corporel. Selon les cas de figure, chaque tatouage tribal avait un sens et un rôle bien précis. En effet, chaque dessin véhicule des valeurs. Dans certaines tribus, il servait à identifier une personne comme étant membre ou non d’un groupe local. Dans d’autres cas, il servait à exprimer une croyance religieuse, spirituelle ou magique. En outre, le tatouage tribal peut aussi juste représenter une conviction personnelle.

À titre d’exemple, chez les tribus des îles Samoa, le tatouage représente les symboles de l’historique des lignées. Ainsi, les tatouages permettent de connaître l’ordre de naissance d’une personne, mais aussi sa place dans une tribu. Et pour les tribus Maoris, le tatouage avait aussi des significations sociales. Il permet de distinguer les tribus, mais également de scinder les rangs dans une même tribu.

Pour la petite histoire, c’est vers la fin des années 70 et le début des années 80 que le tatouage tribal a été adapté au tatouage moderne.

Découvrez ENIGMA TATTO : votre spécialiste du tatouage à Montréal

Pour ceux qui souhaitent faire réaliser des tatouages à Montréal et ses environs, rendez-vous chez ENIGMA TATTO. Située au 3938, rue Saint-Denis H2W 2M2, à Montréal, ce salon réalise tous types de tatouages : maori, polynésien, etc. Ouvert depuis plus de 16 ans, le salon accueille aussi bien les hommes que les femmes. Son équipe de tatoueurs expérimentés vous garantit des travaux de grande qualité.

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Comment procède-t-on à la métallisation ?

2020-07-08 Commentaires fermés sur Comment procède-t-on à la métallisation ? By Yves Saint-Hilaire

La métallisation est une technique de revêtement qui vise à protéger un objet en acier de la corrosion. Il paraît simple d’apporter une telle définition, pourtant, la métallisation est tout un process où plusieurs paramètres sont à prendre en compte. Il semble ainsi intéressant d’en parler amplement dans cet article, si jamais vous ressentez la nécessité de procéder à cette opération.

La métallisation et son processus

La métallisation est une solution anticorrosion employée en tant que revêtement de protection d’une pièce en acier. Ce revêtement métallique est appliqué par projection thermique. Le process vise alors à fondre le zinc, l’aluminium ou l’alliage et de les intégrer dans un pistolet à arc. Le principe consiste alors à refroidir les dépôts de zinc, de sorte qu’ils forment un revêtement solide. En effet, la couche de zinc empêche le contact de l’acier avec l’humidité qui est à l’origine de son oxydation. La métallisation provoque ainsi une réaction électrochimique entre l’acier et le zinc, créant ainsi en parallèle une barrière efficace contre la corrosion. Dans le domaine de l’industrie automobile par exemple, la métallisation est nécessaire pour préserver la carrosserie du véhicule. Des méthodes de sablage y sont souvent associées.

Quelques différences entre la métallisation et la galvanisation

Comme cité précédemment, la métallisation consiste à pulvériser un revêtement anticorrosion de zinc sur les pièces en acier. En ces termes, cette protection est similaire à celle de la galvanisation. Cependant, le procédé de métallisation diffère de la galvanisation sur quelques points. D’une part, la métallisation consiste à appliquer mécaniquement une couche de protection, sans produire aucun effet thermique sur l’acier. La couche de zinc s’applique alors directement à partir du pistolet à arc. D’autre part, c’est un procédé à froid qui ne demande aucun temps de séchage. La surface d’acier peut donc être manipulée directement, ce qui réduit considérablement la durée du traitement. D’ailleurs, l’opération qui en résulte ne produit aucun composé organique volatile. C’est-à-dire que l’excédent peut être immédiatement récupéré et réutilisé. Enfin, le revêtement par projection thermique demande très peu d’entretien.

Quant à la galvanisation, c’est un procédé à chaud. Elle consiste à immerger entièrement la surface en acier dans un bain de zinc en fusion. L’acier et le zinc combinent et forment un ensemble entier, contrairement à la métallisation qui est un revêtement indépendant.

L’utilisation du pistolet à arc

Quelle que soit la méthode employée, on pulvérise généralement via un pistolet à arc, un mélange composé de zinc et d’aluminium fondus sur la surface en acier. Le pistolet à arc électrique est alimenté par deux fusibles. Une buse dirige un jet d’air ou du gaz à haute pression sur l’arc. L’on obtient du métal fondu directement pulvérisé sur la pièce métallique. Par conséquent, on obtient de minuscules gouttes de métal qui refroidissent et qui durcissent au contact de la pièce d’acier. Celles-ci forment un revêtement compact sur toute la surface appliquée.

Avant de se lancer dans la phase de métallisation, il faut savoir que la surface doit être préparée à l’aide d’un jet abrasif. Cela permet entre autres de réduire la porosité de l’acier et de faciliter son traitement.

En synthèse, la métallisation et la galvanisation sont deux manipulations distinctes. Ces deux opérations requièrent néanmoins une certaine connaissance des matériaux employés, mais surtout des procédés techniques qui font d’elles des activités assez complexes. Le procédé de métallisation demande tout un panel de règles d’utilisation, notamment le coefficient de glissement entre les surfaces de l’assemblage. L’entreprise METALLISATION DES HAUTS DE FRANCE vous propose son savoir-faire en la matière. Cette société est spécialisée dans la métallisation de pièces industrielles et mécaniques depuis 1984. Présente à Lille, Amiens et Reims, elle respecte les normes et les procédés de métallisation en vigueur.

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Comment bien entretenir une tombe ?

2020-07-07 Commentaires fermés sur Comment bien entretenir une tombe ? By Yves Saint-Hilaire

Pour de nombreuses personnes, la tombe est un lieu sacré, puisque les corps de leurs proches y reposent. Retrouver des salissures sur une tombe exposée aux éléments naturels est tout à fait normal. Mais cela ne signifie pas pour autant que vous ne pouvez rien y faire. Au contraire, il existe diverses manières d’entretenir et d’embellir une tombe.

Nettoyer la pierre tombale

Le nettoyage est la première étape à tous les travaux d’entretien d’une tombe. En effet, on ne peut pas embellir une surface sale.

Les poussières et les petites saletés qui s’accumulent sur la surface de la pierre tombale peuvent être nettoyées avec des méthodes simples. L’aérogommage convient parfaitement pour enlever les taches de graffitis et de peinture. Ce type de nettoyage respecte l’environnement, car il consiste à projeter des éléments abrasifs naturels pour décaper la surface, sans altérer la pierre. Aussi bien les moisissures que les pollutions atmosphériques ou les marques du temps peuvent être corrigées avec l’aérogommage.

Il ne suffit pas d’un nettoyage ponctuel pour maintenir l’état d’une pierre tombale. Vous devez l’entretenir régulièrement. Les entreprises de nettoyage de pierres tombales dans les Hauts-de-France comme DUPONT DENIS proposent des prestations mensuelles, annuelles ou selon vos choix.

Pour lutter contre la porosité de la pierre et ainsi éviter l’absorption des taches et des saletés, il faut lustrer le marbre. Le nettoyage concerne aussi toutes les autres parties comme les statuettes, la croix et les rebords de la tombe.

Embellir une tombe

L’entretien d’une tombe ne se limite pas uniquement aux travaux de nettoyage. Cela consiste également à l’embellir afin de la rendre plus décente. Généralement, les gens aiment déposer des fleurs sur la tombe de leurs proches lorsqu’ils viennent au cimetière. Mais que deviennent ces fleurs après ? Lorsqu’elles se fanent, il faut les enlever. Autrement, les pétales fanés vont ternir l’aspect de la pierre tombale. Les fleurs en pot doivent être arrosées de temps en temps. Ainsi, elles apporteront de l’esthétique et de la gaieté au cimetière. Les fleurs en plastique, quant à elles, vont rester intactes, mais risquent tout de même de se salir. Elles nécessitent également un nettoyage régulier. Vous pouvez le faire vous-même ou faire appel à une entreprise spécialisée dans l’entretien de tombes.

Outre le fleurissement de tombes, l’apport de graviers ou de galets d’ornement contribue à embellir la tombe de vos proches. Pourquoi ne pas à ajouter des figurines également ? Vous pouvez placer un petit ange ou un objet que le défunt affectionnait de son vivant. Ce sera une bonne manière de respecter sa mémoire.

Il existe des solutions pour faire ressortir les inscriptions sur la pierre tombale. Lorsque les lettres ont été peintes, il faut évidemment les repeindre. Mais avant cela, grattez bien les creux pour enlever les saletés dans les creux. Quand les inscriptions sont à peine visibles, il faut les réécrire. Pour cela, vous aurez besoin de l’expertise d’un spécialiste en lettrage.

Contacter une entreprise spécialisée

Un entretien régulier et efficace garantit l’impeccabilité de la pierre tombale. Vous avez sans doute beaucoup d’occupations ou habitez loin de la tombe de vos proches. Donc, pour éviter les oublis, pallier le manque de temps et l’éloignement, il est plus avisé de solliciter une intervention professionnelle. De plus, le nettoyage d’une pierre tombale doit être réalisé en fonction du matériau de celle-ci.

Le marbre et le granit sont les matériaux les plus utilisés pour fabriquer une pierre tombale. Pour les entretenir, il suffit d’un simple lavage à la brosse et au savon noir. Pour les taches persistantes, utilisez des produits plus performants, sans pour autant opter pour des solutions chimiques trop agressives. Comme nous l’avons vu plus tôt, l’aérogommage est idéal pour lutter contre les pollutions atmosphériques, les marques du temps et les taches de peintures.

Appliquez de la peinture et un produit imperméabilisant sur les parties cimentées pour pallier leur porosité. Cela conservera également leur beauté.

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Comment fonctionne une machine-outil ?

2020-06-30 Commentaires fermés sur Comment fonctionne une machine-outil ? By Yves Saint-Hilaire

Par simple définition, une machine-outil consiste à assembler ou à déformer des pièces en métal ou en plastique : c’est le process d’usinage. Ces machines ont vu le jour lors de la révolution industrielle (1760-1840) au Royaume-Uni. À cette époque, la société transite d’un mode de production artisanale vers une production industrialisée. L’objectif est ici de mettre en exergue les modes de fonctionnement des machines-outils, surtout dans un monde hyper industrialisé.

Les différents types de machines-outils

Une machine-outil est un équipement mécanique utilisé pour fabriquer des pièces via un processus appelé usinage. Elle est généralement employée pour enlever des copeaux de pièces par extraction des matières. À cet effet, il existe plusieurs types de machines-outils, dont vous verrez les différentes caractéristiques :

  • les débiteuses : avec ses scies motorisées, les débiteuses sont des machines multifonctions servant à trancher ou à polir des pièces métalliques, du granite, des pierres ou du marbre. Dotée de multiples fonctionnalités (table de travail, scie, ventouse, etc.), la débiteuse est aujourd’hui utilisée dans plusieurs secteurs : fabrication de plans de cuisine, exploitation de carrières, etc.

  • la fraiseuse : c’est l’équipement par excellence pour les travaux d’usinage en série. Pour rappel, l’usinage est un procédé de fabrication et d’assemblage de pièces prismatiques et mécaniques comme l’aluminium ou le plastique. La fraiseuse est ainsi dotée d’une table mobile, utilisée pour placer et façonner les matériaux.

  • la tour : cette machine-outil sert à façonner des pièces circulaires. Munie d’un plateau horizontal, la tour fonctionne telle une machine à poterie. Un mouvement de rotation est ainsi effectué pour pouvoir travailler les pièces et leur donner une forme circulaire.

  • la rectifieuse : c’est une machine-outil de finition. À cet effet, elle est généralement utilisée pour rectifier les formes non uniformes des pièces usinées. Elle est munie d’une meule pour surface plane, cylindrique ou conique.

  • la perceuse à colonne : cette machine-outil est fixée sur un support, et donc non portative. Elle sert à percer des matériaux comme le métal, le plastique ou le bois. Son usage est donc multifonctionnel : pour la menuiserie, pour l’industrie ou pour la métallurgie. La perceuse à colonne peut atteindre une profondeur de 3 à 13 mm de diamètre grâce à son foret.

Les machines-outils conventionnelles et à commande numérique : quelques différences

Une machine-outil conventionnelle marche à l’état mécanique et manuel. Pour rappel, c’est un matériel qui consiste à usiner du métal et d’autres matériaux, en vue de les modifier ou de les réparer selon des dimension précises. Contrairement aux équipements à commande numérique, les machines-outils conventionnelles exigent un savoir-faire pluridisciplinaire du machiniste. En d’autres termes, ce dernier doit réaliser des calculs afin de déterminer la trajectoire et la position des outils d’usinage et de les adapter aux pièces à travailler. Ces opérations requièrent une certaine maîtrise des mathématiques appliquées, car elles ne sont pas effectuées sous assistance numérique.

Comme l’évolution technique l’exige, les machines-outils sont passées d’une fonction manuelle à une commande numérisée : l’on bascule alors vers une production en série. Grâce à l’utilisation d’un ordinateur, la machine-outil à commande numérique effectue une trajectoire précise sur la pièce en usinage. La vitesse et le nombre de tours sont réglés automatiquement : c’est ce qu’on entend par servocommande. En d’autres termes, la commande numérique permet de calculer les données ainsi que la pente et la trajectoire des process d’usinage. Ces opérations sont répétées une centaine de fois par seconde. C’est pourquoi, les machines-outils à commande numérique sont employées pour les productions en série. Pour des missions de maintenance, de dépannage ou de diagnostic, vous pouvez faire appel à M.T.M.M.O INDUSTRIE, une entreprise spécialisée dans l’ingénierie de machines-outils dans la Loire (42) et l’Yonne (89).

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paysagiste

C’est quoi la différence entre un jardinier et un paysagiste ?

2020-06-27 Commentaires fermés sur C’est quoi la différence entre un jardinier et un paysagiste ? By Yves Saint-Hilaire

Plusieurs spécialistes peuvent intervenir au niveau des travaux de jardinage, notamment le jardinier et le paysagiste. Cependant, y-a-t-il une différence au niveau de ces deux métiers ?

Un paysagiste, kesako ?

Le paysagiste est celui qui s’occupe de l’entretien, de l’aménagement des espaces verts et de la végétation. En réalité, il réalise les différentes tâches avant la mise en œuvre de votre projet. Par conséquent, ces missions sont les suivantes :

  • analyse du projet ;
  • conception du projet ;
  • suivi du projet.

Un paysagiste doit également disposer de certaines connaissances sur la biologie des végétaux, les végétaux et leurs particularités, etc. De cette façon, il peut vous conseiller sur tout projet de création, d’aménagement ou d’entretien d’espaces verts.

Pour devenir un paysagiste, certaines qualités sont requises : minutie, précision, créativité et sens de l’écoute. La passion est aussi un atout pour réussir dans le métier. Par ailleurs, une formation académique est indispensable :

  • dès la classe de 3ème, suivez un CAPA ou un BEPA en Aménagement de l’espace, spécialité Travaux paysagers.
  • Choisissez entre un Bac pro travaux paysagers, un Bac pro productions horticoles, spécialité pépinières ou un Bac pro maintenance de matériel, option parcs et jardins.

Pour ceux qui souhaitent se perfectionner, allez jusqu’au BTSA. Vous avez le choix entre un BTSA en aménagements paysagers et production horticole. Dans le cas où vous envisagez de devenir architecte paysagiste DPLG ou diplômé par la gouvernement, intégrez une école supérieure d’architecture et paysage.

Le paysagiste gagne à priori environ 1 500 € par mois. Une fois reconnu dans le domaine, il peut gagner entre 1 800 et 2 500 € par mois.

Un jardinier, qu’est-ce que c’est ?

Le jardinier est la personne qui prend en main la beauté et la santé des espaces verts. C’est pour cette raison qu’il doit disposer des connaissances sur les besoins, les caractéristiques des différentes espèces de plantes.

Le jardinier s’occupe du désherbage, de la taille des haies, de la tonte de gazon, du débroussaillage, du ramassage de feuilles, de la préparation du sol et de l’engazonnement. Dans certaines circonstances, la plantation revient également à ce professionnel.

Pour devenir un jardinier, suivez un CAPA en Aménagements paysagers, un BPA en Aménagements paysagers ou un Bac pro en aménagements paysagers. Pour choisir une spécialité, obtenez des certificats de spécialisation.

Le tarif imposé par un jardinier dépend de nombreux critères tels que l’expérience, les compétences, le matériel, la saison, le type de prestations et la fréquence de l’entretien :

  • pour une tonte de pelouse : le prix est de 1 par m² ;
  • pour l’entretien de gazon : le prix varie entre 3 et 6 € par m² ;
  • pour la taille de haies : le prix oscille entre 35 et 43 € par heure ;
  • pour le ramassage des feuilles ou des déchets : le prix est compris entre 20 et 30 € ;
  • pour l’aménagement d’allées ou de sentiers : le prix s’élève entre 10 et 80 € ou 20 et 80 € par m² selon le matériau ;
  • l’abattage d’arbres : le prix est compris entre 100 et 800 (en fonction de la hauteur) ;
  • l’élagage d’arbres : le coût est compris entre 28 et 60 (selon la hauteur).

Alors, si vous êtes à la recherche d’un jardinier ou d’un paysagiste à Noisy-le-Grand, prenez contact avec une entreprise spécialisée et expérimentée telle que LE JARDIN GOURMAND. Elle propose également l’entretien de jardins, la création d’espaces verts, les travaux d’élagage, d’aménagement paysager et d’aménagement de jardins à Créteil, Paris et alentour.

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Quel est l’intérêt de faire appel à un potier ?

2020-06-25 Commentaires fermés sur Quel est l’intérêt de faire appel à un potier ? By Yves Saint-Hilaire

Le potier est un artisan assez spécial. Il crée et fabrique toutes sortes d’objets uniques à base de terre cuite. Dans la plupart du temps, il use de ses mains pour travailler. Ses produits sont de véritables œuvres d’art !

Le savoir-faire d’un potier

Avec ses 2 mains, le potier façonne et décore, sur un tour, à l’unité ou en petite série, des pièces décoratives ou utilitaires (destinées à l’éclairage ou à la vaisselle) : vases, plats, assiettes, tasses, pots, cadres de miroir, carrelages…

Il donne forme à l’objet qu’il souhaite réaliser et utilise l’argile pour matière principale. Il pourrait également utiliser du grès, du silice ou bien du kaolin en fonction de la nature et de l’usage de l’objet.

Le gros travail consiste au tournage, au modelage ou au moulage de la pâte argileuse jusqu’à ce que celle-ci prenne la forme voulue. Après l’avoir séchée, il passe aux opérations de finition.

Il élimine les coutures et les bavures laissées par les moules.

Enfin, il procède à la cuisson et à l’émaillage. Cette cuisson est réalisée dans un four (traditionnel au bois, à gaz ou à électrique) à très haute température.

Il termine ensuite la tâche par la mise en peinture ou le vernissage de l’objet travaillé.

Les qualités d’un potier

Le potier est avant tout créatif et passionné. Il est, à la fois original et attaché aux grandes traditions de la conception et du décor céramique.

Il est ensuite organisé, rigoureux et sérieux. Il est minutieux et précis dans ses gestes, habile de ses mains et prend soin de parfaire les finitions. En effet, certains objets demandent un travail d’élaboration de plusieurs dizaines d’heures. Il doit être patient !

Son objectif premier est de satisfaire et fidéliser sa clientèle. Il reste à l’écoute de tous les besoins.

Il doit avoir un grand sens du relationnel d’autant plus si, parmi ses missions, il doit commercialiser ses créations et se faire connaître auprès du public.

Les formations nécessaires pour devenir potier

Même si être potier se perpétue souvent de génération en génération, de père en fils, le métier exige un certain niveau et des diplômes. Pour être professionnel, le potier doit avoir en main :

– divers CAP (CAP tournage en céramique, CAP décoration en céramique),

– un BMA arts textiles et céramiques

– un BTS concepteur en art et industrie céramique,

– un DN Made – diplôme des métiers d’art et du design mention objet (équivalent d’un niveau bac+3)

– DNSEP – diplôme national supérieur d’expression plastique options art, design (équivalent d’un niveau bac+5)

Une fois ces études finies, il est appelé à travailler en tant que salarié dans une entreprise artisanale spécialisée dans la poterie. S’il a les moyens, il pourra commencer à ouvrir son propre atelier et travailler pour son propre compte.

Le salaire du potier varie entre 1100 à 3000 euros brut mensuel selon le fruit de ses ouvrages.

Trouver un potier professionnel à Marlenheim

Que ce soit pour créer une poterie utilitaire ou des pièces décoratives, adressez-vous à Martine Delhaye. Potière céramiste de GRESCRATIONS à Marlenheim depuis 2002, elle est l’artisan qu’il vous faut. Passionnée par le métier, elle est en mesure de répondre parfaitement à vos demandes, et ce, dans le respect de vos goûts et de vos envies. Elle vous fournira des réalisations originales et magnifiques.

Si, toutefois, vous voulez apprendre le métier, Martine Delhaye vous propose aussi des stages et des cours de qualité sur la poterie. Particuliers et professionnels sont la bienvenue dans son atelier GRESCRATIONS à Marlenheim. Alors, ne ratez pas l’occasion ! Pour plus d’informations, contactez-la.

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Quelles sont les différents types de soudage ?

2020-06-25 Commentaires fermés sur Quelles sont les différents types de soudage ? By Yves Saint-Hilaire

Le soudage est un moyen utilisé pour assembler les pièces en métal. L’avantage du soudage par rapport au rivetage ou au vissage est que l’assemblage est définitif. Le soudage peut être réalisé de différentes manières. Il est aussi souvent confondu avec d’autres techniques d’assemblage de métaux telles que le brasage. Savoir différencier ces deux techniques vous aidera à mieux choisir la méthode à adopter pour l’assemblage de vos pièces.

Différence entre soudage et brasage

Le brasage consiste à assembler deux métaux de natures différentes. Le soudage est l’assemblage de deux métaux de même nature. Pour le brasage, l’assemblage nécessite l’utilisation d’un métal d’apport qui est de nature différente des 2 métaux à assembler. Pour le soudage en revanche, le métal d’apport est le même que les pièces à assembler.

Le soudage TIG

TIG est un acronyme de Tungsten Inert Gas, qui vient du type de gaz utilisé pour le processus (de l’argon ou de l’hélium). Le soudage TIG a pour avantage de fonctionner avec différents types de métaux. Le résultat est aussi esthétique. Il permet également d’atteindre des zones souvent inaccessibles avec d’autres procédés.

Le soudage MIG

Le soudage MIG est souvent pratiqué dans le domaine industriel et de la construction de navire. Cette technique est appliquée pour le soudage d’aciers doux, d’aciers inoxydables, d’aluminium, de nickel et de cuivre. C’est un procédé semi-automatisé. Un arc électrique est utilisé pour produire la chaleur nécessaire au soudage. Un fil d’apport de 0,6 à 1,6 mm de diamètre et de même nature que les pièces à souder est inséré dans le tube de la torche. Il est utilisé tout au long du procédé.

Le soudage laser

Le soudage laser est un procédé pratiqué par les fabricants d’automobiles et d’équipements aéronautiques et médicaux. Ce procédé est réalisé à l’aide d’une machine. L’intervention humaine est réduite, la plupart des tâches étant gérées par la machine. Le soudage est réalisé rapidement et avec précision. Le soudage laser permet non seulement d’assembler différents types de métaux, mais également des plastiques. L’assemblage peut s’effectuer sur une surface plane ou pas. Il est hautement résistant. La soudure est carrément invisible.

Le soudage au chalumeau

Le soudage au chalumeau ou soudage OA (oxygène et acétylène) est une technique d’assemblage thermique. La soudure à flamme est employée dans le domaine de la plomberie. Ce procédé est le préféré des soudeurs, car il est facilement réglable. Les deux gaz sont assemblés. Le mélangé est enflammé. L’intensité de la flamme est réglable grâce à deux boutons permettant de régler les 2 gaz. Vous pouvez changer la buse en fonction de l’épaisseur des métaux à souder.

Le soudage MMA

Le soudage MMA est plus adapté aux interventions à l’extérieur. Ce procédé est le plus utilisé par les serruriers, les bricoleurs ainsi que par les poseurs de pipeline. Il est aussi possible de le pratiquer dans un environnement sous-marin. Ce procédé ne nécessite pas de gaz, mais d’une alimentation électrique. Elle ne requiert pas une forte puissance, l’électricité domestique suffit. Pour plus de mobilité, vous pouvez vous procurer de petites sources d’alimentation. Il y a des modèles qui pèsent 5 kg.

Vous avez ainsi plusieurs choix de procédés pour l’assemblage de vos pièces. Pour la réalisation d’ouvrages complexes, qui nécessitent d’effectuer des découpes ou de traitement en grande quantité, nous vous conseillons de faire appel à des professionnels comme la compagnie Usinage CNC Production. Elle réalise le soudage de pièces en petites ou moyennes séries. Elle effectue également les travaux de polissage pour une finition impeccable. Elle réalise l’assemblage avec un procédé adapté à vos besoins. Elle est au service des professionnels de tout le Québec (Montréal, Saint-Jérôme, etc.).

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photographe

Immortalisez votre union grâce à la photographie de mariage

2020-06-24 Commentaires fermés sur Immortalisez votre union grâce à la photographie de mariage By Yves Saint-Hilaire

Dans le cadre de la préparation du plus beau jour de votre vie, lla séance photo occupe une place plus importante. Elle permet de garder le souvenir de ce moment exceptionnel. Le photographe doit être réservé plusieurs jours, voire plusieurs semaines ou mois avant le jour J. En effet, l’agenda de ce professionnel est habituellement très chargé. Néanmoins, il vous accompagnera pendant toutes les étapes de la cérémonie pour immortaliser chaque instant de votre union.

Les photos avant le mariage

Les séances photos peuvent se dérouler dès les phases de préparation du mariage, selon le type de contrat que vous avez conclu. Cela permet d’immortaliser toutes les démarches de la préparation de votre grand jour. Ainsi, vous pourrez retracer chronologiquement le déroulement de votre mariage en photos.

C’est également un moment pour faire le point avec le photographe. Dans ce cas, il se familiarise avec les détails du programme et du déroulement de la cérémonie. Ainsi, quand arrivera le grand jour, le photographe sera mieux préparé matériellement.

Les séances de photos avant le mariage sont une bonne idée, bien que difficiles à réaliser. En effet, sa réussite dépend du temps dont vous disposez pour la préparation. Elles dévoilent les tenues des futurs mariés avant le grand jour.

Les séances photos après la cérémonie

C’est un choix assez inhabituel, mais certains couples préfèrent organiser leurs séances photos quelques jours après la cérémonie. Cela leur permet de poser plus détendu, quand le stress des préparatifs aura complètement disparu.

Pour les adeptes du concept trash the dress, c’est également le moment idéal. La séance photo décalée est un moyen unique d’immortaliser le nouveau couple. Elle doit être discutée en avance avec le photographe. Ce dernier choisira ensuite l’endroit et le décor nécessaire pour assurer la réussite de la séance.

La couverture de l’événement

Quand arrive enfin le jour tant attendu, l’ensemble des préparatifs sont terminés. Il en est de même pour le photographe qui se prépare maintenant à couvrir l’ensemble de la cérémonie. Dans ce cas, il immortalise les moments forts du mariage. De ce fait, la quantité de photos prises importe beaucoup. Ainsi, la plupart d’entre elles sont prises sur le vif. La technique et le savoir-faire du photographe sont ici très sollicités, car tout est question de timing.

Les moments forts de la cérémonie

Outre la couverture de l’ensemble de la cérémonie, il existe des moments inédits qui nécessitent une préparation au préalable du photographe et de son matériel.

Le serment est le moment le plus important lors du mariage. C’est un instant très attendu des futurs mariés, des invités et surtout du photographe. Il doit également être à l’affût lors de la délivrance des bagues. C‘est un moment assez furtif. Donc, l’agilité et la rapidité sont de rigueur.

Une fois que la cérémonie bat son plein, il devient difficile pour les amoureux de trouver du temps mort pour la séance photos. Pour garantir sa réussite, elle ne s’improvise pas. L’essentiel est de l’inclure dans le timing du déroulement de l’ensemble de la cérémonie.

Les photos de groupe

C’est une séance qui a lieu après la cérémonie. Elle rassemble les invités, la famille, les amis et proches des mariés. Il revient au photographe de choisir l’endroit et l’angle idéals pour réussir la photo.

Le post-traitement des photos

La retouche de photos fait partie des techniques utilisées par les photographes. Contrairement aux idées reçues, ce terme ne signifie pas corriger, ni truquer la photo. Elle consiste à développer les images et leur donner le ton voulu lors de la prise. Cela est indispensable pour un rendu quasi-parfait de vos photos.

Pour vos événements, optez pour la qualité et le professionnalisme

Le STUDIO PHOTO MATHIS, vous propose toute une panoplie de services concernant la photographie à Erstein. Professionnel dans le domaine, il réalise vos photos de famille, vos portraits et couvre tous vos événements. Ainsi, pour assurer la réussite de vos séances photos, n’hésitez pas à solliciter ses services.

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Quelle est la fonction du couvreur ?

2020-06-23 Commentaires fermés sur Quelle est la fonction du couvreur ? By Yves Saint-Hilaire

La toiture est un élément essentiel du bâtiment. Cette cinquième façade de la bâtisse doit être en parfait état. C’est ainsi qu’elle remplira ses fonctions : une protection contre les intempéries (soleil, vent, pluie, etc.), un atout de charme pour la maison. Tous les travaux relatifs à la toiture sont les affaires du couvreur.

Le spécialiste de la couverture et de la toiture

Entreprendre les travaux de toiture et couverture, quels qu’ils soient, ne relève pas des compétences d’une personne lambda. Ces deux domaines sont complexes. Sans mentionner que les travaux en hauteur ne sont pas faciles. Pour la mise en œuvre, il faut choisir les bons revêtements, les méthodes et les équipements de travail. En tout point, il faut l’expertise d’un spécialiste. Seul le couvreur saura intervenir efficacement. Il est le spécialiste des travaux de toiture à contacter.

L’artisan aux missions variées

Le couvreur reste à l’écoute de ses clients, pour répondre au mieux à leurs besoins. Selon les préférences et la région, il recouvre le toit de chaume, de zinc, de tuiles, d’ardoises… Il se charge des travaux d’installation, de réfection et de réparation de tous types de toitures. Grâce à son expertise en la matière, il met en œuvre les techniques adéquates. Il s’assure de la réalisation des travaux en toute sécurité.

Il est là pour :

  • Accompagner ses clients tout au long du projet,

  • Étudier minutieusement les demandes, de A à Z,

  • Proposer des solutions appropriées,

  • Donner des conseils avisés et personnalisés,

  • Choisir des matériaux fiables et respectueux de l’environnement,

  • Bien préparer le chantier (neuf ou rénovation),

  • Mener à terme les projets de pose ou de rénovation de toitures,

  • Réaliser un travail soigné : de la pose du revêtement aux finitions,

  • Garantir la solidité, l’étanchéité, l’isolation et la pérennité de la couverture,

  • Poser les fenêtres de toit, les lucarnes, les pare-vapeurs,

  • Réparer et entretenir le toit,

  • Rénover les toitures usées, partiellement ou totalement.

Passionné par son métier, il fait de chaque projet une véritable réussite. Il donne du cachet au toit d’un chalet, d’un garage, d’une maison, d’un bâtiment. Il est à même d’assurer l’installation des systèmes d’évacuation d’eau de pluie (chéneaux, gouttières, etc.), de poser ou de réparer la charpente (s’il est aussi charpentier).

Comment bien le choisir ?

L’artisan couvreur est le partenaire qu’il vous faut pour tous travaux de toiture. Il doit disposer des qualités suivantes : l’expérience, le savoir-faire, la rigueur, le sérieux, la capacité d’adaptation à toutes les situations, l’amour du travail bien fait, la réactivité… Comme il travaille en extérieur et en hauteur, il doit faire preuve d’endurance, de résistance physique, d’agilité et de prudence. Il doit en outre exceller dans la connaissance ainsi que la maîtrise des matériaux de couverture et des techniques de traçage. Effectivement, il doit être qualifié et reconnu dans son métier (Qualibat, RGE).

Il est préférable de faire appel au couvreur qui remplit ces critères et qui est installé à proximité du chantier. Il faut aussi vérifier les assurances, comparer les devis, etc.

Un professionnel à votre service

V-M REVÊTEMENT & TOITURES S.E.N.C à Saint-Colomban met en avant son savoir-faire pour la pose de toiture. L’entreprise est membre d’un réseau d’entrepreneurs en toiture, donc une référence dans la région. Depuis 1982, elle a réalisé plus de 6 000 travaux de toiture. Elle a axé son expertise sur les toitures résidentielles et commerciales, plates ou en pente. Son savoir-faire n’est donc plus à démontrer. Avec plus de 35 ans d’expérience, elle se positionne en tant que prestataire de confiance des particuliers, des professionnels du commerce, des compagnies d’assurances, etc. D’autres services sont aussi proposés : la fermeture de pontage, le déneigement… Son équipe se déplace à Saint-Jérôme, Saint-Sauveur, Mirabel, et leurs environs. Elle garantit un travail bien fait, un résultat fonctionnel, efficace et esthétique, ainsi qu’un chantier propre à la fin des travaux. Toutes ses réalisations sont couvertes par la garantie de 10 ans.

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La découpe au laser : qu’est-ce que c’est ?

2020-06-19 Commentaires fermés sur La découpe au laser : qu’est-ce que c’est ? By Yves Saint-Hilaire

Parler de découpe laser, c’est se référer à l’une des procédures de découpe industrielle la plus précise qui soit. Cette technique permet de réaliser des coupes et des gravures de haute qualité.

Le fonctionnement de la découpe laser

Comme son nom l’indique, il s’agit d’un processus de découpe d’un matériau ,à l’aide d’un faisceau laser. La découpe au laser peut être utilisée pour tailler un objet en forme beaucoup plus complexe.

La découpe au laser peut aussi être appliquée à différents types de matériaux, en joignant le faisceau de lumière laser à la pression exercée par un gaz à haute pression. À tout cela, s’ajoute la puissance de l’informatique. Il existe en effet des logiciels chargés de gérer les buses qui guident le faisceau laser vers la tête de coupe.

Les paramètres à prendre à compte pendant la découpe au laser

Dans la découpe laser, différentes variables influencent le processus et le résultat final.

  • La position et le diamètre du foyer détermineront l’intensité du faisceau et la forme de la coupe.

  • La puissance du laser : l’énergie nécessaire par surface doit être bien « paramétrée ».

  • Le diamètre de la buse : la pression et la quantité du jet de gaz dépendent de ce paramètre.

  • Le mode de fonctionnement permet de contrôler si le laser est appliqué sur la pièce en continu ou par impulsions.

  • La vitesse de coupe varie en fonction du type de matériau, de son épaisseur et du type de coupe. Un bon ajustement est essentiel pour éviter l’apparition de rugosités ou de bavures.

Les avantages de la découpe au laser

La principale caractéristique de la découpe laser est la précision. En effet, le processus est tellement précis qu’il permet même de réaliser des fentes aussi petites que 0,1 mm.

Par ailleurs, cette technique de coupe peut être utilisée sur n’importe quel matériau. Toutefois, cela ne la rend pas plus chère. Au contraire, la découpe au laser permet de fabriquer un produit final de haute qualité à un prix beaucoup plus inférieur qu’à celui des autres procédures de découpe.

Outre le rapport qualité-prix, la découpe au laser présente également d’autres avantages.

  • Économies sur les coûts de production : pas besoin d’investir dans les consommables. Il est également possible d’éliminer la phase de finition ou de polissage.

  • Elle peut être utilisée dans toutes sortes de matériaux et d’épaisseurs, avec la possibilité de créer des gravures indélébiles (logos, codes-barres, numéros de série, etc.).

  • C’est un processus propre : aucun élément chimique ou contaminant n’est utilisé.

  • La découpe au laser offre une grande polyvalence : la longueur d’onde permet de couper, en plus des tôles ou tubes en acier, des matériaux réfléchissants tels que l’aluminium, le cuivre ou le laiton.

  • Les outils ne s’usent pas : la tête au laser ne perd pas ses propriétés avec une utilisation continue. C’est donc un investissement à long terme.

L’Établissement Demoulin est à votre service pour réaliser tous travaux de découpe de métaux. L’atelier dispose d’équipements spécifiques permettant de répondre à toutes les demandes. Les professionnels dans les secteurs de l’optique, du luminaire, de l’électronique, de l’aéronautique, de l’agroalimentaire, de la quincaillerie, de la chimie et du design, ainsi que de l’industrie mécanique figurent parmi ses principaux clients. Ainsi, n’hésitez pas à solliciter ses prestations si vous avez des pièces à découper à Sainte-Geneviève-des-Bois, à Trappes, à Évry et alentour.
Sachez que l’entreprise est également spécialisée dans la création d’outillage unique, en petite, en moyenne et en grande série. Pour davantage d’informations, vous pouvez appeler au 09 74 56 74 73.

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