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Les clés du succès d’une boutique de confiserie

2021-05-11 Commentaires fermés sur Les clés du succès d’une boutique de confiserie By Yves Saint-Hilaire

Les boutiques de confiseries sont appréciées pour les nombreux délices et douceurs qu’elles proposent. Si vous envisagez d’en ouvrir une dans votre quartier, considérez ces quelques points qui pourront vous aider à lancer votre business.

Effectuez une étude de marché

Avant d’entreprendre un quelconque projet, l’étude de marché est toujours une étape incontournable. Une chance pour vous si vous souhaitez investir dans une boutique de confiserie : ce secteur est généralement florissant, car il ne connaît pas de crise. En effet, ce sont des produits qui se consomment à toutes les occasions, principalement le chocolat.

Toutefois, votre étude de marché devra se porter sur la zone spécifique où vous souhaitez vous développer. Pour cela, vous aurez besoin d’évaluer la concurrence, notamment les offres qu’ils proposent, tant au niveau des produits que des prestations. Essayez également de connaître les prix proposés sur le marché, afin d’avoir une idée des marges que vous pourrez vous offrir. Recueillir les avis des consommateurs via un questionnaire vous sera aussi utile pour connaître les demandes. De plus, cela vous permettra d’avoir des idées sur les produits qu’ils apprécient, ainsi que leurs attentes.

Vous pourrez ensuite entamer les démarches pour la création d’une entreprise artisanale.

Aménagez votre local

Une fois les données recueillies, pensez à trouver un local. Il est toujours préférable d’opter pour une boutique dans une zone à forte affluence, généralement dans une rue commerçante. Toutefois, les lieux comme les centres commerciaux, les halls de restaurants ou de la gare sont également intéressants pour cibler une clientèle spécifique.

Soigner la façade est indispensable pour votre commerce. En effet, il faudrait avant tout que le consommateur ait envie de franchir votre porte. L’expérience client est également à prendre en compte, en sachant que la lumière et l’atmosphère générale dans le magasin y jouent un grand rôle. Pour cela, quoi de mieux qu’une délicieuse odeur appétissante ? Si vous prônez les produits artisanaux, veillez à utiliser des matières naturelles telles que le bois pour aménager votre local. D’ailleurs, ce matériaux a tendance à apporter une touche chaleureuse et élégante.

En matière d’aménagement, veillez à mettre vos produits en avant. Les confiseries multicolores et le chocolat séduiront sûrement. Pour vos installations, misez sur des contenants transparents tels que les grands bocaux en verre ou les bacs en plexiglas. Notez que les produits à la hauteur des yeux sont ceux qui se vendent le mieux. Toutefois, proposer des produits à la caisse conduit à un achat compulsif.

Démarquez-vous de la concurrence

Pour tenter de vous démarquer de la concurrence, vous pouvez recourir à certaines stratégies :

– La création d’un site web

Il s’agit d’une alternative intéressante pour élargir votre clientèle. La création d’un site web vous permet par exemple de cibler les personnes à la recherche d’une gourmandise de dernière minute. En effet, il leur sera plus facile de trouver une boutique en ligne que de partir sillonner la ville. D’ailleurs, cela ne peut que vous être bénéfique si vous proposez un service de commande et de livraison en ligne. Tout comme la devanture de votre magasin, votre site web se doit d’être soigné. Pour cela, postez des photos de vos meilleurs produits en veillant à miser sur leur qualité

– Une offre personnalisée

Pour tenter de vous démarquer, vous pouvez tout simplement opter pour des emballages personnalisés. Misez sur un packaging qui rappelle vos couleurs, tout en mettant le produit en avant. En plus de constituer une carte de visite pour votre enseigne, il s’agit d’une attention que les consommateurs apprécient. Vous pourrez également proposer des packs personnalisés que les clients pourront offrir lors de leurs événements spéciaux. Sinon, donnez-leur la possibilité de commander un produit personnalisé, que ce soit par l’intermédiaire d’un petit message ou d’un thème précis pour leurs produits.

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Quelles sont les règles de conservation de fromage

2021-04-20 Commentaires fermés sur Quelles sont les règles de conservation de fromage By Kenzo Boyer

Le fromage est souvent présent sur la table à manger en famille et lors des fêtes. Cette gourmandise est indispensable pour certaines recettes. Parfois, sa conservation pose problème dans plusieurs ménages. Or, il suffit de connaître les règles relatives à sa conservation afin de la faire efficacement. Quelles sont donc ces règles?

Que devez-vous savoir de la durée de conservation du fromage ?

Pour parler de conservation de fromage, il est capital de parler de la durée. Cette durée est déterminée par le type de fromage. Chaque type de fromage a donc une durée spécifique en termes de conservation.

Il est recommandé de conserver les fromages à pâte molle sur près d’une semaine. Cette durée est normale en raison de la qualité du fromage et du taux élevé d’humidité. Quant au fromage à pâte fraîche, il se conserve dans une période de quelques jours jusqu’à deux semaines. Ce type de fromage est beaucoup plus durable que le précédent.

Vous avez la possibilité de conserver les fromages à pâte ferme sur une durée plus longue que les deux autres. La conservation peut se faire sur près de cinq semaines. En ce qui concerne les fromages à pâte demi-ferme, ils se conservent à deux à trois semaines environ.

Les fromages à pâte dure ont une durabilité inégalée. Vous pouvez les conserver rigoureusement sur une période de 10 mois. En fonction de ces différentes durées, vous devez anticiper la période d’utilisation du fromage avant l’achat. Cette approche vous permet d’éviter le gaspillage alimentaire et financier.

Quelle est la conduite à adopter en cas de moisissures ?

Généralement, les aliments sont considérés comme « non consommables » lorsque les moisissures apparaissent. Cette règle est valable pour le fromage, mais ne prend pas en compte toutes les catégories de fromages. En cas de moisissure sur un morceau, il y a des conduites à tenir selon le type de fromage.

S’agissant du fromage dur, il suffit de couper la partie moisie et la jeter. Lorsqu’il y a une moisissure superficielle, vous allez simplement gratter les tâches de part et d’autre. Le reste est bel et bien consommable sans aucun souci.

S’agissant des fromages frais ou à pâte molle, vous devez obligatoirement le jeter dès que vous y voyez la moindre moisissure. Cependant, vous devez savoir que la moisissure comestible du roquefort ou du camembert est différente et donc exceptionnelle. C’est lors de l’affinage qu’elle a été introduite et elle donne un goût particulier aux fromages.

La conservation (compartiment et emballage) du fromage

Pour la bonne conservation, il faut d’abord avoir connaissance du compartiment et du type d’emballage adaptés.

Compartiments

Vous pouvez facilement les conserver dans un compartiment « Bio fresh » de votre réfrigérateur. Avec un faible taux d’humidité et une température légèrement au-dessus de 0 °C, vos fromages seront dans des conditions optimales de conservation. Ces conditions favorisent la réduction de l’affinage et l’amélioration de la durée de conservation. À cet effet :

  • Cette température est adaptée aux fromages à pâte mini-dure (sur plusieurs semaines) ;
  • Une température de moins de 18 °C est idéale pour les fromages frais et dure (sur plusieurs mois).

Emballage

Il est impératif de couvrir le fromage avec un emballage avant de l’introduire dans le compartiment. Le type d’emballage varie selon le type de fromages.

Pour les fromages à pâte dure ou mi-dure, il faut un papier de fromage à pellicule ou un film alimentaire perforé. Pour les fromages persillés, le film alimentaire doit être assez large en vue d’une respirabilité optimale. De préférence, pour les fromages à pâte molle, il faudra une boîte en plastique pourvu d’un système d’aération. Il faut un emballage hermétique pour les fromages frais.

Ces différents procédés et règles sont essentiels pour une bonne conservation du fromage. Il vous revient de les mettre en application.

Zoom sur la fabrication du chocolat

2021-01-21 Commentaires fermés sur Zoom sur la fabrication du chocolat By Yves Saint-Hilaire

Chocolats noirs, blancs, au lait, aux noisettes, glace au chocolat, mousse au chocolat,… Bref, qui n’aiment pas le chocolat ? Petits et grands en raffolent. Découvrez dans cet article le processus de fabrication de ce délicieux produit à base de cacao.

La phase de la cueillette à l’acheminement des fèves

La récolte des cabosses de cacao se fait deux fois par an. Une fois cueillies, les cabosses sont ouvertes grâce  à une machette, pour en faire sortir des fèves. On procède à la sélection des « bonnes fèves » dignes d’un chocolat de qualité. Celles-ci sont placées dans des caisses en bois pour être fermentées pendant 3 à 6 jours. Les mucilages passent par un procédé d’oxydation, ce qui offre aux fèves de cacao un goût exquis. Ces dernières sont ensuite, exposées au soleil pendant une semaine, puis conditionnées dans des sacs pour être transportées à l’usine. Les fabricants utilisent des fèves de différentes provenances pour obtenir des goûts de chocolat variés.

La phase de la torréfaction au concassage

Arrivées à la manufacture, les fèves sont nettoyées à l’aide d’un courant d’air puissant ou d’une exposition à des champs magnétiques. Elles subissent ensuite le concassage, après quoi on obtient des grués. Deux meules de pierre, constituant ce qu’on appelle « broyeur », écrasent ceux-ci. Sous l’effet de la chaleur due aux frottements, le beurre de cacao commence à fondre et devient une pâte de cacao au goût acide. Dans un pétrin, les fabricants mélangent cette pâte avec du sucre et du lait en poudre pour /avoir du chocolat au lait. Les cylindres de la broyeuse pétrissent la pâte de cacao afin d’obtenir une granulométrie de 20µ. Le pétrin et la broyeuse feront plusieurs allers et retours jusqu’à l’obtention de la finesse souhaitée.

La phase du conchage-affinage

Dans cette phase, on ajoute au cacao les ingrédients comme le café, la vanille, la cannelle, etc. afin de créer des goûts plus originaux.
Le conchage-affinage consiste à donner au chocolat un aspect plus fluide, affiné et onctueux. Il sert également à éliminer l’acidité persistante ainsi que l’humidité. Soumise au broyeur, la poudre se chauffe. Le mélange fond de plus en plus et devient plus homogène. On le refroidit quelques heures jusqu’à 28ºC, et le réchauffe par la suite jusqu’à 32ºC.
Cette étape dure 10 à 48 h. Cela dépend de la saveur que l’on veut obtenir.

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Connaître un métier : le charcutier

2021-01-16 Commentaires fermés sur Connaître un métier : le charcutier By Yves Saint-Hilaire

Le charcutier est la personne qui prépare la viande de porc puis, la transforme en mortadelles, en salamis, en saucissons, en cervelas, etc. Un petit tour d’horizon sur ce métier.

Les activités principales d’un charcutier

On associe souvent le métier de charcutier à celui du boucher. Mais les deux n’ont cependant pas les mêmes missions. Le charcutier prépare, cuisine et commercialise des produits alimentaires à base de viande de porc. Il peut également, concevoir des plats à base de poisson, de crustacés, de volaille, de gibier, de bœuf, etc.

Le charcutier est amené à effectuer plusieurs tâches dans son travail. Il tranche, désosse puis trie la viande. Il manipule des instruments tranchants tels que les couteaux, les hachoirs, les trancheuses, etc. mais aussi, divers ustensiles et accessoires de cuisine.

Les compétences requises pour un charcutier

Un charcutier doit être quelqu’un de :

– débrouillard : s’il est artisan à son compte, il assure lui-même les tâches (la recherche de fournisseurs, la livraison des produits, la commercialisation aux marchés, voire même la préparation des buffets lors d’un événement).

– résistant : il doit supporter le froid dans la chambre froide. Il transporte également les viandes ainsi que de lourds instruments.

– créatif : il doit avoir la capacité d’inventer des plats originaux, et cela, en fonction des saisons. Il attirera ainsi, de nombreux clients.

– méticuleux et soigneux : préparer des denrées comestibles nécessite d’avoir une hygiène absolue.

En outre, il doit posséder un savoir-faire en la matière. Il maîtrise diverses techniques telles que la technique de conservation ( le séchage, le saumurage, le fumage, etc.). Il doit également avoir suivi des formations professionnelles. Celles-ci durent généralement deux ans.

 

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Histoire du métier de boucher

2020-12-11 Commentaires fermés sur Histoire du métier de boucher By Yves Saint-Hilaire

Pour ceux qui ne le savent pas, le métier de boucher fait partie des plus anciennes professions et qui sont encore exercées à ce jour. Depuis sa création jusqu’à nos jours, ce métier s’est constamment adapté aux évolutions de la société, ainsi qu’aux techniques. Dans cet article, nous allons parler de ses origines et de son évolution à travers les différentes époques de l’histoire.

Origine et histoire du métier de boucher

Avec le boulanger, le premier métier à avoir été organisé pour répondre aux demandes de la population urbaine fut celui de boucher. Cette profession existait déjà pendant l’Antiquité. À cette époque, les principaux animaux de boucherie étaient les porcs et les moutons. Les bœufs servaient essentiellement aux travaux de traction et agricoles. Pourtant, sur le plan étymologique, l’origine du mot boucher vient d’un autre animal : le bouc. En effet, le mot boucher vient d’une activité marchande qui consistait à vendre de la viande de bouc. Le boucher achetait la viande dans les abattoirs ou chez les grossistes. Selon les cas de figure, l’animal pouvait être encore sur pied ou déjà abattu. Après avoir acheté les viandes, il les découpe et les désosse avant de les vendre dans sa boucherie.
À partir du XIe siècle, le métier va se structurer. Ainsi, les bouchers viennent s’installer dans les villes afin d’approvisionner leurs habitants en viandes. Au tout début, ce métier était pratiqué par très peu de gens. Dans la plupart des cas, il s’agissait d’un business familial. Après les pères, les fils prenaient le relais et ainsi de suite. À Paris, cet héritage était même officialisé dans une charte. Mais c’est seulement au cours du XVIe siècle que cette profession se dota d’un véritable statut. Ils devaient même prêter serment de fidélité au métier. À cette époque, les épidémies étaient fréquentes. C’est pourquoi ils étaient aussi chargés du contrôle sanitaire des viandes. D’ailleurs, au fil des années, le métier de boucher était soumis à de nombreuses réglementations, essentiellement en lien avec l’hygiène et la santé.
Jusqu’au XIXe siècle, le boucher intervenait sur toutes les étapes de la préparation de la viande, c’est-à-dire depuis l’abattage de la bête jusqu’à la vente. Mais à partir de cette époque, les grands abattoirs ont été créés. C’est ainsi que deux types de bouchers voient le jour : les bouchers abattants et les bouchers détaillants.
Le terme boucher abattant désigne ceux qui choisissent et achètent les bêtes directement chez les éleveurs. Ainsi, ces catégories de bouchers ont une parfaite connaissance du mode d’élevage des bêtes qu’ils achètent. Ce qui leur permet de se faire une idée sur la qualité de la viande.
Le boucher détaillant, quant à lui, s’approvisionne auprès des abattoirs. Ce qui ne leur permet pas de garantir la qualité de la viande puisqu’ils ne peuvent pas assurer la traçabilité de leurs produits. En revanche, ces derniers s’efforcent de montrer une bonne image du métier en arborant un tablier blanc immaculé, pour ainsi monter les conditions d’hygiène irréprochables des viandes qu’ils vendent.

La boucherie moderne

De nos jours, le métier de boucher a connu une véritable transformation. Il tend à se moderniser de plus en plus avec la réduction du nombre des bouchers traditionnels. Ainsi, de plus en plus de consommateurs achètent directement leurs viandes dans les grandes surfaces. Cependant, un grand nombre de consommateurs, surtout dans les petites villes, gardent leurs habitudes et continuent de s’approvisionner auprès des bouchers traditionnels pour ainsi perpétuer l’un des plus anciens métiers du monde. De plus, dans la majorité des cas, acheter de la viande auprès des bouchers traditionnels offre une certaine garantie concernant la qualité du produit puisqu’ils travaillent en collaboration avec les éleveurs.

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