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fromagerie

Ouvrir une fromagerie : un projet intéressant ?

2021-10-13 Commentaires fermés sur Ouvrir une fromagerie : un projet intéressant ? By Yves Saint-Hilaire

Vous souhaitez ouvrir une fromagerie ? Vous êtes sur le point de commencer un projet très prometteur, car sa consommation augmente chaque année. En effet, 90 % des Français consomment du fromage, au moins, une fois par semaine. Chaque année, un Français consomme près de 26 kg de fromages. Parmi toutes les variétés de fromages existantes, il est facile de trouver sa place dans le commerce. Toutefois, la plupart des fromages vendus se trouvent dans les supermarchés et les hypermarchés. Pour assurer la rentabilité de votre entreprise, il est donc impératif de suivre quelques étapes indispensables.

Avoir des compétences en fromagerie

Le premier critère nécessaire pour ouvrir une fromagerie est d’avoir une certaine compétence en la matière. Vous devez vous familiariser avec le domaine des produits laitiers. Comme il s’agit d’une activité commerciale, il est important d’avoir le sens du contact, du conseil et de la convivialité. Bien sûr, une bonne connaissance dans la gastronomie et l’accord du fromage avec les mets restent aussi indispensables. Cela vous permet de proposer de bonnes recettes aux clients et de les conseiller, par exemple, sur les règles de conservation de fromages. Par ailleurs, devenir fromager ne nécessite pas de diplôme particulier. Toutefois, à part le certificat de qualification professionnelle mis en place par la FNDPL, certaines compétences et expériences sont requises pour exercer le métier. Pour cela, vous devez avoir déjà effectué un stage en fromagerie, ou déjà travaillé chez d’autres fromagers avant de commencer d’ouvrir votre propre entreprise.

Choisir le type de fromagerie à ouvrir

Si vous avez déjà toutes les qualités requises, vous pouvez commencer à déterminer le type de fromagerie que vous souhaitez ouvrir. Vous avez le choix entre une fromagerie ambulante et une fromagerie sédentaire.

Fromagerie ambulante

Il s’agit d’un commerce sur les marchés, adapté aux personnes qui aiment la mobilité. Comme l’activité peut être déplacée facilement, vous pouvez aller à la rencontre de vos clients. Vous ne dépendez donc pas de l’attractivité d’une seule zone. Cependant, cette alternative nécessite un excellent sens de logistique et un bon aspect physique, car vous aurez à attirer, à chaque fois, de nouveaux clients.

Fromagerie sédentaire

Le second type de fromager s’agit d’une commerce fixe. En optant pour une fromagerie sédentaire, il est plus facile de fidéliser les clients, car vous n’aurez qu’une seule adresse pour offrir vos produits. Il est également plus facile de développer d’autres activités comme la livraison à domicile. Toutefois, cette alternative nécessite une étude rigoureuse sur le potentiel commercial de l’endroit où vous allez ouvrir votre entreprise.

Faire une étude du marché

Il s’agit d’une étape importante pour assurer un bon potentiel commercial et réduire les risques qui peuvent se présenter dans l’accomplissement de votre projet. Pour cela, vous devez vous renseigner sur ce qui manque, là où vous souhaitez ouvrir une fromagerie. Informez-vous également sur les concurrents existants, ainsi que sur leur stratégie de marketing. Cela vous permet de déterminer si vous avez choisi le bon endroit pour ouvrir votre fromagerie. Déterminez également vos cibles ainsi que les produits indisponibles sur les lieux afin de pouvoir choisir quels types de fromages vous allez pouvoir vendre.

Réaliser un business plan

Une fois toutes les études effectuées, il vous reste à élaborer un business plan. Il est nécessaire dans le cas où vous allez avoir recours à un prêt bancaire. Le banquier va effectuer une étude du contenu de votre business plan. En effet, un business plan présente votre projet, l’étude du marché et de la concurrence ; ainsi que vos besoins financiers et votre potentiel de rentabilité. Les informations contenues, surtout dans la partie financière, seront attentivement examinées afin de déterminer si votre prêt sera accordé par la banque, ou non.

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tout en bois

Que diriez-vous d’une salle de bains tout en bois ?

2021-10-06 Commentaires fermés sur Que diriez-vous d’une salle de bains tout en bois ? By Yves Saint-Hilaire

La salle de bains représente un endroit de détente permettant de bien commencer la journée et de la finir en toute tranquillité le soir. C’est pourquoi il est important de bien l’entretenir en lui donnant un style original, qui soit conforme à vos goûts, en matière de décoration. Ces derniers temps, une salle de bains tout en bois est devenue une tendance incontestable. Cette matière offre un accueil chaleureux et une bonne touche esthétique à votre salle d’eau. Toutefois, il est important de bien choisir le type de bois utilisé pour assurer votre confort lors de votre douche.

Opter pour une matière en bois

Avantages

Le premier avantage lié à l’utilisation du bois dans une salle de bains est son côté esthétique. Grâce à cette petite touche brute et confortable, il offre un accueil chaleureux qui assure votre bien-être lorsque vous êtes sous la douche. De plus, le bois peut être sculpté pour prendre toutes les formes que vous désirez. Il a une infinité de modèles et de coloris : bois fin ou épais, clair ou foncé. En optant pour ce matériel, vous avez donc une grande variété de finitions entre lesquelles vous pourriez choisir. Si une armoire en bois donne un effet luxueux, un bardage en bois présente un style indémodable. Cette matière peut ainsi être utilisée aussi bien dans une salle de bains que dans tout le reste de la maison.

Inconvénients

Bien que l’utilisation du bois comme principale matière de construction soit très avantageuse, elle représente certains inconvénients. En effet, si vous vous servez d’un type de bois qui ne soit pas en accord avec son utilisation, cela engendrera de mauvais résultats. Par exemple, si vous optez pour une salle de bains tout en bois, mais que le matériel choisi ne supporte pas l’humidité et le changement de température, les bois peuvent gonfler ou se contracter. Cela entraînera, avec le temps, une détérioration de votre salle de bains. Pour éviter ce genre de mésaventure, vous pouvez vous rapprocher d’un professionnel de la menuiserie comme ELM menuiserie pour la réalisation de votre projet.

Choisir les bois à utiliser

Le choix du bois à utiliser est une étape importante, car il assure, à la fois, l’esthétique et la durabilité de votre salle de bains.

Pour les meubles

Pour installer des meubles sous vasques ou des colonnes de rangement, vous pouvez opter pour le bois massif afin d’apporter une touche chaleureuse à votre salle d’eau. Un meuble en bois de chêne apporte également du charme et une touche d’authenticité. Même les vasques peuvent être construites en bois. Pour cela, choisissez des matériaux résistants à l’eau comme le bois fossilisé. Il assure ainsi l’élégance et la durabilité de votre salle de bains. Quant à la forme des meubles, vous pouvez demander l’avis d’un architecte qui va vous conseiller sur le style adapté à votre salle de bains.

Pour le sol et le mur

Quant au sol et aux murs, vous devez privilégier les bois qui assureront leur étanchéité. Pour ce faire, choisissez un bois qui a déjà subi un traitement hydrofuge ou encore un bois imputrescible comme le teck. Toutefois, les murs ne doivent pas être tous couverts de lambris, cela donne un effet de surcharge. Pour vous aider à parfaire votre décoration, vous pouvez faire appel à un spécialiste de la menuiserie intérieure qui va vous donner les meilleurs conseils et réaliser les travaux pour vous.

Pour les petits accessoires

Même les accessoires les plus petits peuvent être fabriqués par des matériels en bois comme le teck. Ils vous serviront de décoration et apporteront une touche de chaleur à votre salle de bains. Cela concerne les petites boîtes de rangement, les étagères ou encore les bordures des miroirs. Une option qui apporte une touche d’authenticité à moindre coût.

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verre soufflé

Comment fabriquer des produits en verre soufflé ?

2021-09-30 Commentaires fermés sur Comment fabriquer des produits en verre soufflé ? By Yves Saint-Hilaire

Le travail du verre est certainement l’un des arts les plus anciens de l’Histoire. Cette pratique est apparue en 75 avant J.-C. en Asie. C’est durant l’apogée de l’Empire Romain qu’elle avait gagné l’Occident, en passant par l’Égypte et la Grèce. Ce savoir-faire s’est perpétué jusqu’à nos jours. Le travail du verre soufflé reste un procédé artisanal que l’on retrouve généralement dans le domaine de la décoration. Cependant, cela n’exclut pas la production d’objets utilisés au quotidien comme le verre de vin, les ornements en verre, etc…

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Produit artisanal et industriel : quelles différences ?

2021-09-29 Commentaires fermés sur Produit artisanal et industriel : quelles différences ? By Yves Saint-Hilaire

Les produits artisanaux et ceux fabriqués à partir d’un processus industriel comportent quelques différences. Découvrez-les dans l’article qui suit.

Les produits industriels

Les produits industriels découlent d’un processus de conception de produits manufacturés et identiques destinés à la production de masse. Les designers industriels se distinguent par leur ingéniosité et leur sens artistique pour concevoir des produits qui plaisent nécessairement aux consommateurs et qui ont un prix assez abordable.

Si l’on prend le cas des produits alimentaires industriels, ces derniers contiennent des additifs obligatoires à la transformation, améliorant leur goût. De plus, ils procurent divers avantages tels qu’un gain de temps considérable. Étant donné que les produits bruts peuvent être transformés de diverses manières, les produits alimentaires industriels s’invitent lors de votre petit-déjeuner, dîner ou déjeuner.

Les produits artisanaux

Les produits artisanaux se présentent sous différentes formes. Ils se distinguent par leur variété et leur processus de fabrication à partir de matières premières naturelles. Ces dernières sont généralement respectueuses de l’environnement et facilement biodégradables. Les produits artisanaux sont dotés de diverses caractéristiques.

Un taux d’humidité différent

Les produits artisanaux fabriqués à partir d’ingrédients naturels sont généralement séchés avant leur transformation en produits finis. Cela leur permet de mieux résister à l’humidité.

Une résistance aux différentes températures

Les matériaux naturels tels que le bambou et autres matières premières artisanales doivent avoir des propriétés ignifuges. Étant donné qu’ils sont préalablement séchés, ils peuvent facilement se brûler au contact d’une température assez forte. Il faut également noter que les matériaux naturels peuvent avoir des réactions chimiques lorsqu’ils sont en contact avec d’autres substances.

Des produits en faveur de l’environnement

Les produits artisanaux aident à une meilleure préservation de l’environnement. Ils sont généralement faits à la main et ne requièrent pas d’unité de production importante comme les produits industriels. De plus, les produits artisanaux ne sortent pas de la sphère locale.

Des produits uniques

Contrairement aux articles produits en série, les produits artisanaux sont uniques et authentiques. Ils peuvent être personnalisés à souhait et de ce fait, il y a peu de chances que vous trouviez le même produit ailleurs. Si c’est le cas, la production est limitée.

Des produits au service de l’économie locale

Lorsque vous achetez un produit artisanal, vous soutenez nécessairement l’artisan qui l’a fabriqué. L’argent avec lequel vous avez payé l’article n’ira pas dans les grandes entreprises ou multinationales. Il ira directement à la personne qui a fabriqué votre article. Mais ce n’est pas tout. Chaque achat que vous faites lui donne une chance de développer ses compétences, d’investir et de continuer à produire d’autres articles encore plus originaux et tendances comme des sacs à main.

Dans tous les cas, les produits industriels et artisanaux présentent des différences principales :

Au niveau du produit

Les produits artisanaux sont uniques et non standardisés contrairement à ceux dérivés de l’industrie. De plus, le professionnel a une bonne marge de manœuvre pour élaborer les meilleures stratégies pour développer ses activités.

Au niveau du prix

Comme nous l’avons mentionné précédemment, les produits industriels sont abordables de par un processus de production de masse assez rapide. Ceux qui sont fabriqués de manière artisanale, par contre, ont un coût assez onéreux si l’on considère les heures de travail au niveau de la conception et de la réalisation.

Au niveau de l’impact sur l’environnement

Les produits industriels sont généralement importés et ont un impact important sur le bilan carbone. Ceux qui sont conçus de manière artisanale pallient la surconsommation et réduisent le réchauffement climatique.

Au niveau du contact humain

Il est primordial pour tout le monde de consommer de manière responsable. De plus, cela renforce les rapports humains par le biais de rencontres directes entre producteurs et consommateurs.

Au niveau du mode de production

Contrairement aux produits industriels, ceux conçus de manière artisanale découlent d’un savoir-faire avéré. Actuellement, on assiste au développement croissant des produits artisanaux grâce aux labels. Cette certification garantit le savoir-faire et le talent artisanal du créateur.

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déco salle de bain moderne

5 conseils pour bénéficier d’une salle de bain moderne

2021-09-29 Commentaires fermés sur 5 conseils pour bénéficier d’une salle de bain moderne By Yves Saint-Hilaire

Votre salle de bain a besoin d’un coup de neuf pour redevenir agréable et fonctionnelle ? Découvrez ces quelques idées de rénovation qui sont à la portée de tous.

Optimisez l’espace

Sachant que modernité et minimalisme vont de pair, désencombrer constitue la première étape de la rénovation de la salle de bain. Retirez les flacons de produit inutilisés qui traînent depuis longtemps sur les meubles. D’ailleurs, cela vous permettra de bénéficier de plus place pour installer de nouveaux éléments plus design. À la place des rideaux de douche, vous pourrez notamment investir dans une paroi transparente, qui a l’avantage d’être esthétique et facile à entretenir. Il en est de même pour les rangements : les placards imposants peuvent faire la place à un meuble sous vasque ou à des étagères suspendues.

Revoyez les revêtements

Omniprésents dans la salle de bain, les revêtements contribuent à la décoration de la pièce. Si vous envisagez d’entreprendre de sérieux travaux de rénovation, vous pouvez les remplacer. Sinon, un simple coup de peinture suffit pour moderniser l’espace. Le blanc est une couleur intemporelle qui s’adapte à une décoration moderne. C’est d’ailleurs un incontestable dans la salle d’eau. On observe tout de même qu’il est pimpé pour la moderniser. Ainsi, on le combine à du noir pour un effet contemporain, à du rose poudré ou du vieux rose pour une ambiance moderne 2.0, ou encore à du orange foncé, du jaune et du bleu profond pour égayer la salle de bains. Notez qu’apporter de la modernité à votre pièce passe aussi dans les détails. Une simple robinetterie dorée ou noire métallique fera toute la différence.

En revanche, si vous appréciez les teintes plus colorées, misez sur le bleu, le jaune ou le terracotta. Même le carrelage peut être repeint grâce à une peinture spéciale. Pour faire le bon choix de produit, renseignez-vous auprès d’un magasin de bricolage. Au niveau du sol, le revêtement en vinyle est la meilleure option étant donné qu’il est abordable, facile à poser et durable, même dans les pièces humides. Disponible en plusieurs motifs, le vinyle imite parfaitement tous les matériaux de votre choix : parquet, carreaux de ciment, etc.

Remplacez vos équipements

Bien que le remplacement des équipements requière un certain investissement, cela est nécessaire pour bénéficier d’une salle de bain moderne et fonctionnelle. Offrez-vous une nouvelle vasque à poser, résolument tendance actuellement. Quelles que soient vos préférences, il y aura un modèle à votre goût : une vasque de forme carrée, ronde, en verre, en émail, etc. Remplacer la vasque est également une occasion d’investir dans une nouvelle robinetterie.

Repensez la décoration

La salle de bains est l’une de vos pièces préférées en décoration. Si d’autres styles comme le campagne chic ou le bohème restent des valeurs sûres, ils peuvent tout de même ennuyer au fil du temps. La modernité dans la salle d’eau associe la sobriété à une certaine harmonie, tout en s’assurant que la décoration choisie ne prenne pas une ride. Cette ambiance prend d’ailleurs son essence dans les tendances, qui on le sait sont sensiblement les mêmes d’année en année. Du marbre, du noir au rose poudré, des multiples teintes de bois, la déco moderne embrasse les intemporels.

N’oubliez pas les meubles

Que serait une salle de bains sans meubles ? Pour les matériaux, optez sans hésitation pour le bois ! Blonde ou foncée, les deux teintes conviennent pour moderniser cette pièce. Vous pouvez aussi miser sur le marbre, se plaçant aux murs ou au sol, pour une élégance modeste sans pareille. Le béton ciré reprend sa place dans la salle d’eau, son aspect moderne est un atout. Si la douche à l’italienne est à prioriser, la baignoire installée en îlot dans une grande salle de bains amène cette ambiance tant recherchée. Préférez indéniablement des meubles suspendus qui dégagent l’espace au sol. La déco moderne apprécie cette aération !

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Guide pour la pose d’une gouttière

2021-09-09 Commentaires fermés sur Guide pour la pose d’une gouttière By Yves Saint-Hilaire

Pour parachever les travaux de toiture, il est important de poser une gouttière. Restant discret, mais efficace, elle joue un rôle important dans le bien-être de la maison, notamment en récupérant les eaux de pluie, qui pourraient entraîner des désagréments au niveau du logement. Nous vous proposons ce guide pour réussir la pose d’une gouttière.

Les points à savoir avant de procéder à la pose

Il est indispensable de connaître les points suivants avant de poser votre gouttière. D’abord, toute la surface du toit doit être bien couverte afin de pouvoir collecter les eaux de pluie et ensuite les évacuer. Puis, il est important de connaître le nombre de pentes sur le toit. Étudiez également le degré de ces pentes afin de pouvoir installer une gouttière adapté à la force des eaux coulant à travers chaque déversement.

Les types de gouttières qui existent

Il est également indispensable de connaître les différents types de gouttières sur le marché afin de faire le meilleur choix. Chaque type doit être adapté au matériau de toiture, à l’inclinaison de toit ainsi qu’au climat de la région.

– La gouttière rampante

C’est le type de gouttière le plus discret, fixé sur la partie supérieure des chevrons de toiture par des crochets. L’installation de gouttière rampante permet de collecter les eaux de pluie et les rassemble dans un seul canal qui va ensuite les diriger vers une corniche ou un rebord. La gouttière rampante se décline sous différentes formes telles que la gouttière havraise, une forme ayant un angle relevé et arrondi. Elle constitue un excellent choix pour évacuer l’eau. Elle vaut environ entre 50 à 60 euros pour 4 mètres. Il y a aussi la gouttière nantaise, elle est moins chère qu’une gouttière havraise, environ 50 euros pour 4 mètres. Cependant, elle est peu efficace, car elle présente un angle plus accentué de 70°. La gouttière moulurée, quant à elle,n’est pas très utilisée, car elle doit encore être travaillée pour pouvoir s’accorder à un style de maison particulier.

– La gouttière pendante

Aussi appelé gouttière demi-ronde, c’est le type de gouttière le plus prisé grâce au fait qu’il est disponible en divers matériaux comme le cuivre, le zinc, le PVC. Contrairement à la gouttière rampante, celle-ci est fixée par des crochets à l’extrémité de toiture.

– La gouttière de type chéneau

Il s’agit d’un conduit intégrant le gros œuvre et faisant partie intégrante d’une gouttière. Ce dispositif peut soit reverser l’eau dans une gouttière, soit l’évacuer directement vers un canal de rejet. Généralement, on le trouve sur les constructions anciennes, servant en même temps d’élément décoratif pour la bâtisse.

Les étapes à suivre pour la pose de gouttière

Différentes étapes doivent être suivies pour réussir la pose de gouttière autour de la toiture d’une maison.

– Mesurer la longueur de la gouttière :

Avant de mesurer la gouttière à poser, vous devez connaître la longueur de chaque partie où elle sera posée. La gouttière doit avoir chacune une pente de 5 mm sur les deux extrémités.

– Fixer les crochets :

Vous installez et vissez les crochets qui vont maintenir les gouttières.

– Préparer les tronçons :

Il s’agit d’enlever les graisses présentes sur les tronçons avant de les assembler.

– Assembler les gouttières :

Pour cela, vous pouvez utiliser du mastic siliconé pour joindre les gouttières. Il est également possible de les souder pour un bon assemblage.

– Poser les gouttières

Il est possible d’installer les gouttières vous-même. Mais comme il s’agit d’un travail en hauteur, et que cela peut s’avérer dangereux lorsque vous ne disposez pas de la compétence nécessaire, il est recommandé de recourir aux services d’un couvreur professionnel. Vous pouvez contacter l’entreprise « CHAMPLON SARL », une entreprise ayant plus de 38 ans d’expériences dans les travaux de toiture.

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Sous-sol

Comment isoler efficacement un sous-sol ?

2021-08-11 Commentaires fermés sur Comment isoler efficacement un sous-sol ? By Yves Saint-Hilaire

Parfois, l’aménagement du sous-sol est une alternative intéressante pour se passer d’un investissement plus conséquent (achat ou location d’une nouvelle propriété, extension, agrandissement…). Seulement, pour que ce coin devienne un véritable espace de vie ou une pièce destinée à d’autres usages, il faut revoir son aspect confortable ainsi que ses caractéristiques d’isolation thermique et phonique. Découvrez dans cet article nos conseils à ce sujet.

Pourquoi est-il nécessaire d’isoler un sous-sol ?

Tel qu’un comble, le sous-sol est une partie de la maison où il y a une forte présence d’humidité. Il y fait alors très froid. À défaut d’isolation, l’humidité présente dans les murs remonteront vers les pièces de vie provoquant ainsi des fissures et une apparition de moisissures.

Il est difficile d’écarter l’idée de procéder à l’isolation du sous-sol surtout si celui-ci sera destiné à un usage fréquent (chambre, garage, atelier, etc.). La température froide qui y règne est défavorable à la santé, peut provoquer le pourrissement des meubles et l’oxydation de vos objets.

D’après une étude menée, un sous-sol mal isolé entraîne une baisse de température de 2°C à l’intérieur d’un bâtiment. Vous ne voulez sûrement pas aménager ou travailler dans un endroit où il fait froid. Vous serez ainsi tenté d’utiliser en permanence votre chauffage surtout en hiver, alors qu’en isolant efficacement votre sous-sol, vous pouvez vous abstenir de recourir à cela.

Quelles techniques utiliser pour isoler un sous-sol ?

Vous devez bien étudier l’état de votre sous-sol, notamment ses faiblesses en matière de confort thermique afin de déterminer la solution la plus adaptée. Il ne faut pas non plus négliger votre budget au risque d’opter pour une technique et un isolant qui vous coûteront les yeux de la tête.

L’isolation par les murs

Par le phénomène de la capillarité, l’humidité présente dans le sous-sol s’infiltre dans les murs et remonte vers les étages supérieurs. Cela cause l’apparition des traces de couleur verte ou noire sur les jonctions des murs ainsi que l’émission d’une odeur de moisi.

Pour pallier à ce problème, l’isolation par les murs est fortement recommandée par les spécialistes du bâtiment. Cette technique permet de contrer l’humidité et de gagner des degrés supplémentaires. Très souvent, on utilise des panneaux de polystyrène qui sont encollés aux murs. Dotés d’une performance irréprochable, ces isolants sont capables de jouer le rôle d’un pare-vapeur. De plus, leur légèreté leur accorde une facilité d’installation.

Si vous êtes fort en bricolage, vous pouvez aussi utiliser une laine de verre isolante que vous allez placer entre des tasseaux. Par la suite, ces derniers sont fixés directement sur les murs puis recouverts de placo ou de lambris.

L’isolation par le sol

Si vous choisissez ce procédé, vous devez respecter certaines étapes avant de poser l’isolant. Comme le sous-sol est un endroit de nature humide, il faut impérativement traiter en amont cette humidité. Cela dans le but d’éviter la détérioration du revêtement.

La plupart des propriétaires optent pour les plaques de polystyrène ou de polyuréthane pour isoler le plancher de leur sous-sol. Avant la pose des plaques, il est recommandé de placer une couche de pare-vapeur collée directement au sol. Lorsque les isolants sont installés, vous pourrez poser le revêtement de votre choix. Attention ! Même si l’humidité est déjà traitée, il faut éviter un revêtement en bois puisque celui-ci est peut facilement être abîmé. Il vaut mieux privilégier le lino, les dalles en PVC, le vinyle ou bien le carrelage.

Par ailleurs, l’utilisation d’un plancher chauffant constitue une solution plutôt intéressante pour donner du confort à votre sous-sol. La chaleur agréable que celui-ci procure vous permet de marcher pieds-nus sur le plancher.

L’isolation par le plafond

La pose d’isolants sur le plafond est une autre technique d’isolation de sous-sol efficace. La démarche à entreprendre est similaire à celle des techniques pré-citées. Seulement, il n’y a nul besoin de poser un pare-vapeur. L’isolation va plutôt consister en la pose de plaques de polystyrène extrudé qui vont garantir le maintien d’une température améliorée.

Pour une protection optimale de votre plafond, il est conseillé d’appliquer une peinture anti-humidité. Celle-ci vont empêcher la prolifération des champignons.

Pour finir, vous devez également procéder au calorifugeage thermique de votre tuyauterie. Cette technique est nécessaire pour éviter les déperditions énergétiques dans l’ensemble de votre logement.

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formation-pour-devenir-couvreur

Se lancer en tant que couvreur : un métier prometteur

2021-08-10 Commentaires fermés sur Se lancer en tant que couvreur : un métier prometteur By Yves Saint-Hilaire

Le couvreur intervient après la pose de la charpente d’une maison neuve ou en rénovation. Il recouvre le toit d’ardoises, de zinc, de tuiles ou avec d’autres matériaux de couverture. Il assure aussi son étanchéité. Il installe également des gouttières pour évacuer les eaux pluviales.

Les études et formations à suivre

Les niveaux suivants sont requis pour devenir couvreur :

    • le CAP qui se décline en 3 branches : CAP couvreur, CAP étancheur du BTP et des TP et MC ou mention complémentaire en zinguerie. La durée des études est de 3 ans au moins.
    • Bac pro intervention sur le patrimoine bâti option couverture : cette catégorie inclut le BP étanchéité du bâtiment et des travaux publics, le BP de couvreur et le BM métiers de la piscine.
    • Bac+2 : il est surtout utile pour les postes à responsabilités. Il regroupe le BTS SCBH – systèmes constructifs bois et habitat, le BTS enveloppe du bâtiment (conception et réalisation) et le BTS bâtiment.

Pour devenir professionnel, il existe également le CQP d’ouvrier professionnel couvreur chaumier et le CQP technicien d’étude et de chantier en couverture.

À savoir :

1. Il est possible de devenir couvreur avec ou sans diplôme. Le choix de statut est alors libre : auto entrepreneur ou en société.

2. Si la détention d’une expérience professionnelle de 3 années dans l’Union Européenne est justifiée, il suffit d’obtenir une attestation de reconnaissance de qualification professionnelle auprès de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat. Avec celle-ci, vous pouvez facilement exercer en tant que couvreur.

3. Pour être bien formé et trouver facilement des débouchés, il est préférable d’obtenir un diplôme au minimum.

4. Le salaire mensuel brut d’un couvreur débutant est de 1 500 euros. Selon son carnet de commandes, un couvreur confirmé gagne entre 3 000 et 5 000 euros par mois.

Les compétences et qualités requises

Outre les formations, les diplômes et les compétences et connaissances techniques, un couvreur doit avoir :

    • une bonne condition physique ;
    • une grande disponibilité : 24h/24, 7j/7, et même pendant les jours fériés ;
    • le sens de l’équilibre et faire preuve d’agilité ;
    • une toute autonomie ;
    • la capacité de :

                       – monter des échafaudages et de mettre en place les dispositifs de sécurité ;

                       – réaliser des travaux simples de plomberie, de maçonnerie et de la pose de bardages ;

    • un esprit méthodique et une habilité manuelle pour accomplir son travail ;
    • un sens commercial pour gérer ses clients.

Il doit également connaître les normes d’isolation. La maîtrise de la lecture de plans, du calcul des dimensions et des techniques de traçage est également obligatoire.

Les principales missions et activités d’un couvreur

Comme son nom l’indique, un couvreur est chargé de recouvrir la charpente d’un bâtiment après l’intervention du charpentier. Pour cela, il doit bien sceller les différents matériaux de couverture sur la toiture à l’aide de ciment, de plâtre, de sable, de soudure et de chaux. Il garantit également leur étanchéité. Il prend aussi en main la pose des gouttières. Il s’occupe aussi de toutes les installations et de leur démontage en fin de chantier.

Les perspectives d’évolution d’un couvreur

Il existe plusieurs possibilités d’évolutions de carrière pour un couvreur. Vous pouvez :

    • vous spécialiser dans une technique : zingueur, tuilier, ardoisier, couvreur spécialiste en monuments, etc.
    • développer une double compétence : ferblantier-couvreur, couvreur-plombier, plombier zingueur, revêtisseur-étanchéiste, etc.
    • devenir artisan indépendant, chef couvreur, technicien de chantier voire installateur de panneaux photovoltaïques, etc.

Pour vous faire connaître en tant que couvreur et promouvoir votre activité, créez votre site web professionnel. Pour cela, vous pouvez faire appel à une agence web.

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aménagement petit appartement

4 astuces pour agencer un petit appartement 

2021-08-05 Commentaires fermés sur 4 astuces pour agencer un petit appartement  By Yves Saint-Hilaire

Tout le monde n’a pas le privilège d’avoir un appartement spacieux. Mais disposer d’un petit logement ne veut pas non plus dire que le confort sera négligé. Pour gagner un espace supplémentaire, il faut savoir optimiser l’aménagement et les rangements. Zoom sur le sujet.

Miser sur des meubles escamotables et modulables

Quand on a un petit espace, il faut choisir un mobilier qui peut se déplacer facilement. Depuis bien longtemps, les Asiatiques ont déjà conçu des meubles à usage multiple, encastrés ou enfouis dans le sol ou le plafond. Pour ne parler que des lits qui sortent du sol, qui se plaquent contre le mur ou bien qui descendent du plafond, des dessertes qui sont transformables en tables de grande dimension, des penderies extensibles ou encore des fours encastrables, il y a tant d’options pour équiper un petit espace.

Tous ces meubles sont dits « escamotables ». Le principe est très simple : accéder aux équipements au moment voulu et les ranger facilement quand ils ne sont pas utilisés. Le but est d’éviter au maximum un encombrement de l’espace. Avec ce mode d’aménagement, tout devient plus amusant. Vous ne serez plus énervé par le manque de fluidité de circulation dans votre lieu de vie. De plus, vous pouvez réunir dans une même pièce votre chambre, votre cuisine et votre salon sans avoir à la surcharger

Savoir exploiter les recoins de la maison

N’ayant que peu d’espace à disposition, vous ferez mieux de dénicher des astuces ingénieuses pour gagner quelques mètres carrés de plus. N’avez-vous jamais pensé à utiliser le couloir, l’entrée ou le renfoncement dans votre appartement ? Ce sont des endroits qui peuvent encore servir, alors que bon nombre de gens les négligent. Il vous suffit d’exploiter votre talent et votre créativité pour transformer ces recoins en des espaces fonctionnels. Ils peuvent également faire partie intégrante de la décoration intérieure si vous savez bien l’aménager. Un angle de pièce ou une alcôve peut par exemple servir pour faire installer un bureau d’appoint. Si le couloir est moins étroit, il est possible d’y aménager un dressing. Si longtemps vous avez négligé l’entrée, il est peut-être temps de lui dédier un usage. Vous pouvez par exemple y placer une console étroite pour mettre vos objets divers (clés, bloc-notes, etc), des étagères en bois ou en métal pour ranger vos livres, des patères pour suspendre vos vêtements, etc.

Faire usage de la hauteur sous plafond

Bien que votre appartement soit petit, il se peut qu’il présente quand même une hauteur sous plafond intéressante. Si tel est le cas, vous pouvez très bien en tirer profit !

Voici quelques exemples d’aménagements que vous pouvez entreprendre :

  • installer des rangements en hauteur pour garder plus de surface au sol. Pour obtenir un effet agréable à la vue, les meubles de rangement fermés sont les plus recommandés. N’hésitez pas à les peindre avec la peinture de votre choix ou à les décorer avec des stickers pour apporter une touche esthétique à l’appartement.
  • aménager une grande bibliothèque qui s’étend jusqu’au plafond et prévoir une échelle design avec. Petit conseil : évitez les rayonnages trop profonds pour conserver quand même l’espace au sol.
  • Si vous avez la chance de disposer d’une hauteur sous plafond de plus de 4 m, un meilleur moyen de gagner quelques surfaces de plus est de créer une mezzanine. Celle-ci peut recevoir un bureau, une chambre…

Remplacer l’escalier existant par un escalier plus réduit

Vous avez un escalier tout droit qui encombre le peu d’espace que vous disposez ? N’hésitez pas à apporter du changement à votre appartement en substituant cet escalier par un modèle qui occupe peu de place. Pour pallier le problème d’espace d’un petit appartement, les designers d’intérieur et les architectes préconisent fortement l’aménagement d’escalier tournant. Parmi les modèles entrant dans cette catégorie figure l’escalier à double quart tournant qui prend la forme U. Fabriqué en bois, en métal ou en pierre, ce type d’escalier s’intègre parfaitement dans tout style d’appartement.

 

 

 

 

 

 

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Clôture en grillage rigide : indémodable, abordable et pratique

2021-08-05 Commentaires fermés sur Clôture en grillage rigide : indémodable, abordable et pratique By Yves Saint-Hilaire

Êtes-vous à la recherche d’un type de clôture pour délimiter votre propriété ? Il existe plusieurs solutions mais la clôture en grillage rigide figure parmi les types de clôtures les plus prisés et qui présentent divers avantages. Elle s’adapte aux propriétés agricoles, industrielles ou encore aux fermes, parkings, espaces verts, etc. Dans cet article, faisons un tour d’horizon sur les particularités d’une clôture grillagée rigide. .

Les caractéristiques

La clôture en grillage rigide est composée de fils métalliques formant des panneaux rigides, de poteaux ou piquets à encoche ou ronds à collier, de capuchons et d’une plaque de soubassement.

Les panneaux rigides sont vendus en lots de plusieurs unités de 1 à 1,5 m de hauteur et 2 m de longueur. Ils existent en plusieurs couleurs, comme le noir, le vert, le rouge, etc.

D’une part, ils peuvent être à mailles rectangulaires ou carrées qui sont soit soudées, (ce qui rend grillage plus résistant ) soit nouées. Dans ce cas, le grillage est moins résistant mais plus souple. D’autre part, les panneaux peuvent se présenter sous forme de rouleaux.

Notez que vous pouvez fixer directement le grillage rigide au sol ou sur votre muret, si vous en avez.

Les avantages de la clôture en grillage rigide

Un prix intéressant

Étant à la fois solide et économique, la clôture en grillage rigide représente un bon rapport qualité/prix, par rapport aux autres clôtures. Une clôture en béton est plus résistante mais plus coûteuse (80 à 250 euros le mètre linéaire), et d’une clôture en bois moins résistante, et plus onéreuse (30 à 200 euros le mètre linéaire).

Alors que le prix du mètre linéaire d’un grillage rigide varie entre 20 et 60 euros, en fonction de sa gamme.

Une grande robustesse

En général, les grillages sont constitués de fils de fer en acier galvanisé et peints en peinture plastifiée, ce qui leur permet de lutter contre la corrosion et leur assure une bonne longévité (au moins 10 ans) face aux intempéries.

Une clôture tendance

La clôture en grillage rigide est une clôture moderne. Vous pouvez y apporter une touche d’élégance, en la peignant avec une couleur de votre choix, en ajoutant un brise-vue pour garantir votre intimité contre les regards indiscrets des passants et de vos voisins, ou en faisant pousser des plantes grimpantes et rampantes.

De plus, elle constitue une clôture passe-partout, car elle s’adapte facilement à votre terrain, peu importe ses caractéristiques : contours sinueux, contours droits, plan, accidenté, en pente, etc.

Une clôture très commode

La clôture en grillage rigide est facile à installer. En effet, elle n’exige pas de grands travaux qui chambouleront votre extérieur, vous pouvez l’installer vous-même.

Si vous ne disposez pas assez de temps ou d’énergie pour cela, vous pouvez faire appel à un spécialiste dans la vente et la fabrication de grillage, tel que Clôtures Guillaumie et Gaut à Brive-la-Gaillarde.

Elle est facile à entretenir. Vous n’avez qu’à la nettoyer avec un chiffon ou une éponge imbibée d’eau tiède et de savon, suivi d’un rinçage. Ce nettoyage peut être réalisé une ou deux fois par an. Vous pouvez également repeindre votre clôture en grillage rigide après quelques années, pour garder sa fraîcheur.

Les différentes étapes de son installation

L’installation de clôture en grillage rigide se fait en 3 grandes étapes :

Le traçage de l’emplacement de la clôture

Avant de commencer l’installation, tracez l’emplacement de votre clôture et prévoyez celui de votre portillon. Puis, tendez un cordeau de maçon entre le début et la fin de la clôture, en l’attachant à un support de ruban de signalisation. Réalisez des trous pour installer des poteaux ou des piquets. Ces derniers doivent avoir au moins un intervalle de 2,5 m.

L’installation du portillon

Passez ensuite à l’installation du portillon. Pour cela, creusez 2 trous ayant une profondeur est de 80 cm et dont la distance dépend de la taille de votre portillon, pour l’insertion des poteaux. Versez une couche de graviers de grainage d’environ 10 cm d’épaisseur, dans chaque trou. Mettez en place un à un chaque poteau de votre portillon en plaçant des cales en bois en dessous. Une fois que votre portillon est bien en place, vous pouvez fixer le vantail et le tasseau, et bétonner la fondation.

Le montage de la clôture

Par la suite, insérez les poteaux ou les piquets, en faisant d’abord des trous de fondation, comme ceux du portillon. Posez les colliers sur les barres de tensions, et fixez-y les tendeurs de fils à l’aide des vis à crochet. Vous pouvez maintenant tendre le grillage.

Pour terminer, raccordez les fils de tension (supérieurs et inférieurs) au grillage.

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