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Guide pour la pose d’une gouttière

2021-09-09 Commentaires fermés sur Guide pour la pose d’une gouttière By Yves Saint-Hilaire

Pour parachever les travaux de toiture, il est important de poser une gouttière. Restant discret, mais efficace, elle joue un rôle important dans le bien-être de la maison, notamment en récupérant les eaux de pluie, qui pourraient entraîner des désagréments au niveau du logement. Nous vous proposons ce guide pour réussir la pose d’une gouttière.

Les points à savoir avant de procéder à la pose

Il est indispensable de connaître les points suivants avant de poser votre gouttière. D’abord, toute la surface du toit doit être bien couverte afin de pouvoir collecter les eaux de pluie et ensuite les évacuer. Puis, il est important de connaître le nombre de pentes sur le toit. Étudiez également le degré de ces pentes afin de pouvoir installer une gouttière adapté à la force des eaux coulant à travers chaque déversement.

Les types de gouttières qui existent

Il est également indispensable de connaître les différents types de gouttières sur le marché afin de faire le meilleur choix. Chaque type doit être adapté au matériau de toiture, à l’inclinaison de toit ainsi qu’au climat de la région.

– La gouttière rampante

C’est le type de gouttière le plus discret, fixé sur la partie supérieure des chevrons de toiture par des crochets. L’installation de gouttière rampante permet de collecter les eaux de pluie et les rassemble dans un seul canal qui va ensuite les diriger vers une corniche ou un rebord. La gouttière rampante se décline sous différentes formes telles que la gouttière havraise, une forme ayant un angle relevé et arrondi. Elle constitue un excellent choix pour évacuer l’eau. Elle vaut environ entre 50 à 60 euros pour 4 mètres. Il y a aussi la gouttière nantaise, elle est moins chère qu’une gouttière havraise, environ 50 euros pour 4 mètres. Cependant, elle est peu efficace, car elle présente un angle plus accentué de 70°. La gouttière moulurée, quant à elle,n’est pas très utilisée, car elle doit encore être travaillée pour pouvoir s’accorder à un style de maison particulier.

– La gouttière pendante

Aussi appelé gouttière demi-ronde, c’est le type de gouttière le plus prisé grâce au fait qu’il est disponible en divers matériaux comme le cuivre, le zinc, le PVC. Contrairement à la gouttière rampante, celle-ci est fixée par des crochets à l’extrémité de toiture.

– La gouttière de type chéneau

Il s’agit d’un conduit intégrant le gros œuvre et faisant partie intégrante d’une gouttière. Ce dispositif peut soit reverser l’eau dans une gouttière, soit l’évacuer directement vers un canal de rejet. Généralement, on le trouve sur les constructions anciennes, servant en même temps d’élément décoratif pour la bâtisse.

Les étapes à suivre pour la pose de gouttière

Différentes étapes doivent être suivies pour réussir la pose de gouttière autour de la toiture d’une maison.

– Mesurer la longueur de la gouttière :

Avant de mesurer la gouttière à poser, vous devez connaître la longueur de chaque partie où elle sera posée. La gouttière doit avoir chacune une pente de 5 mm sur les deux extrémités.

– Fixer les crochets :

Vous installez et vissez les crochets qui vont maintenir les gouttières.

– Préparer les tronçons :

Il s’agit d’enlever les graisses présentes sur les tronçons avant de les assembler.

– Assembler les gouttières :

Pour cela, vous pouvez utiliser du mastic siliconé pour joindre les gouttières. Il est également possible de les souder pour un bon assemblage.

– Poser les gouttières

Il est possible d’installer les gouttières vous-même. Mais comme il s’agit d’un travail en hauteur, et que cela peut s’avérer dangereux lorsque vous ne disposez pas de la compétence nécessaire, il est recommandé de recourir aux services d’un couvreur professionnel. Vous pouvez contacter l’entreprise « CHAMPLON SARL », une entreprise ayant plus de 38 ans d’expériences dans les travaux de toiture.

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Sous-sol

Comment isoler efficacement un sous-sol ?

2021-08-11 Commentaires fermés sur Comment isoler efficacement un sous-sol ? By Yves Saint-Hilaire

Parfois, l’aménagement du sous-sol est une alternative intéressante pour se passer d’un investissement plus conséquent (achat ou location d’une nouvelle propriété, extension, agrandissement…). Seulement, pour que ce coin devienne un véritable espace de vie ou une pièce destinée à d’autres usages, il faut revoir son aspect confortable ainsi que ses caractéristiques d’isolation thermique et phonique. Découvrez dans cet article nos conseils à ce sujet.

Pourquoi est-il nécessaire d’isoler un sous-sol ?

Tel qu’un comble, le sous-sol est une partie de la maison où il y a une forte présence d’humidité. Il y fait alors très froid. À défaut d’isolation, l’humidité présente dans les murs remonteront vers les pièces de vie provoquant ainsi des fissures et une apparition de moisissures.

Il est difficile d’écarter l’idée de procéder à l’isolation du sous-sol surtout si celui-ci sera destiné à un usage fréquent (chambre, garage, atelier, etc.). La température froide qui y règne est défavorable à la santé, peut provoquer le pourrissement des meubles et l’oxydation de vos objets.

D’après une étude menée, un sous-sol mal isolé entraîne une baisse de température de 2°C à l’intérieur d’un bâtiment. Vous ne voulez sûrement pas aménager ou travailler dans un endroit où il fait froid. Vous serez ainsi tenté d’utiliser en permanence votre chauffage surtout en hiver, alors qu’en isolant efficacement votre sous-sol, vous pouvez vous abstenir de recourir à cela.

Quelles techniques utiliser pour isoler un sous-sol ?

Vous devez bien étudier l’état de votre sous-sol, notamment ses faiblesses en matière de confort thermique afin de déterminer la solution la plus adaptée. Il ne faut pas non plus négliger votre budget au risque d’opter pour une technique et un isolant qui vous coûteront les yeux de la tête.

L’isolation par les murs

Par le phénomène de la capillarité, l’humidité présente dans le sous-sol s’infiltre dans les murs et remonte vers les étages supérieurs. Cela cause l’apparition des traces de couleur verte ou noire sur les jonctions des murs ainsi que l’émission d’une odeur de moisi.

Pour pallier à ce problème, l’isolation par les murs est fortement recommandée par les spécialistes du bâtiment. Cette technique permet de contrer l’humidité et de gagner des degrés supplémentaires. Très souvent, on utilise des panneaux de polystyrène qui sont encollés aux murs. Dotés d’une performance irréprochable, ces isolants sont capables de jouer le rôle d’un pare-vapeur. De plus, leur légèreté leur accorde une facilité d’installation.

Si vous êtes fort en bricolage, vous pouvez aussi utiliser une laine de verre isolante que vous allez placer entre des tasseaux. Par la suite, ces derniers sont fixés directement sur les murs puis recouverts de placo ou de lambris.

L’isolation par le sol

Si vous choisissez ce procédé, vous devez respecter certaines étapes avant de poser l’isolant. Comme le sous-sol est un endroit de nature humide, il faut impérativement traiter en amont cette humidité. Cela dans le but d’éviter la détérioration du revêtement.

La plupart des propriétaires optent pour les plaques de polystyrène ou de polyuréthane pour isoler le plancher de leur sous-sol. Avant la pose des plaques, il est recommandé de placer une couche de pare-vapeur collée directement au sol. Lorsque les isolants sont installés, vous pourrez poser le revêtement de votre choix. Attention ! Même si l’humidité est déjà traitée, il faut éviter un revêtement en bois puisque celui-ci est peut facilement être abîmé. Il vaut mieux privilégier le lino, les dalles en PVC, le vinyle ou bien le carrelage.

Par ailleurs, l’utilisation d’un plancher chauffant constitue une solution plutôt intéressante pour donner du confort à votre sous-sol. La chaleur agréable que celui-ci procure vous permet de marcher pieds-nus sur le plancher.

L’isolation par le plafond

La pose d’isolants sur le plafond est une autre technique d’isolation de sous-sol efficace. La démarche à entreprendre est similaire à celle des techniques pré-citées. Seulement, il n’y a nul besoin de poser un pare-vapeur. L’isolation va plutôt consister en la pose de plaques de polystyrène extrudé qui vont garantir le maintien d’une température améliorée.

Pour une protection optimale de votre plafond, il est conseillé d’appliquer une peinture anti-humidité. Celle-ci vont empêcher la prolifération des champignons.

Pour finir, vous devez également procéder au calorifugeage thermique de votre tuyauterie. Cette technique est nécessaire pour éviter les déperditions énergétiques dans l’ensemble de votre logement.

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formation-pour-devenir-couvreur

Se lancer en tant que couvreur : un métier prometteur

2021-08-10 Commentaires fermés sur Se lancer en tant que couvreur : un métier prometteur By Yves Saint-Hilaire

Le couvreur intervient après la pose de la charpente d’une maison neuve ou en rénovation. Il recouvre le toit d’ardoises, de zinc, de tuiles ou avec d’autres matériaux de couverture. Il assure aussi son étanchéité. Il installe également des gouttières pour évacuer les eaux pluviales.

Les études et formations à suivre

Les niveaux suivants sont requis pour devenir couvreur :

    • le CAP qui se décline en 3 branches : CAP couvreur, CAP étancheur du BTP et des TP et MC ou mention complémentaire en zinguerie. La durée des études est de 3 ans au moins.
    • Bac pro intervention sur le patrimoine bâti option couverture : cette catégorie inclut le BP étanchéité du bâtiment et des travaux publics, le BP de couvreur et le BM métiers de la piscine.
    • Bac+2 : il est surtout utile pour les postes à responsabilités. Il regroupe le BTS SCBH – systèmes constructifs bois et habitat, le BTS enveloppe du bâtiment (conception et réalisation) et le BTS bâtiment.

Pour devenir professionnel, il existe également le CQP d’ouvrier professionnel couvreur chaumier et le CQP technicien d’étude et de chantier en couverture.

À savoir :

1. Il est possible de devenir couvreur avec ou sans diplôme. Le choix de statut est alors libre : auto entrepreneur ou en société.

2. Si la détention d’une expérience professionnelle de 3 années dans l’Union Européenne est justifiée, il suffit d’obtenir une attestation de reconnaissance de qualification professionnelle auprès de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat. Avec celle-ci, vous pouvez facilement exercer en tant que couvreur.

3. Pour être bien formé et trouver facilement des débouchés, il est préférable d’obtenir un diplôme au minimum.

4. Le salaire mensuel brut d’un couvreur débutant est de 1 500 euros. Selon son carnet de commandes, un couvreur confirmé gagne entre 3 000 et 5 000 euros par mois.

Les compétences et qualités requises

Outre les formations, les diplômes et les compétences et connaissances techniques, un couvreur doit avoir :

    • une bonne condition physique ;
    • une grande disponibilité : 24h/24, 7j/7, et même pendant les jours fériés ;
    • le sens de l’équilibre et faire preuve d’agilité ;
    • une toute autonomie ;
    • la capacité de :

                       – monter des échafaudages et de mettre en place les dispositifs de sécurité ;

                       – réaliser des travaux simples de plomberie, de maçonnerie et de la pose de bardages ;

    • un esprit méthodique et une habilité manuelle pour accomplir son travail ;
    • un sens commercial pour gérer ses clients.

Il doit également connaître les normes d’isolation. La maîtrise de la lecture de plans, du calcul des dimensions et des techniques de traçage est également obligatoire.

Les principales missions et activités d’un couvreur

Comme son nom l’indique, un couvreur est chargé de recouvrir la charpente d’un bâtiment après l’intervention du charpentier. Pour cela, il doit bien sceller les différents matériaux de couverture sur la toiture à l’aide de ciment, de plâtre, de sable, de soudure et de chaux. Il garantit également leur étanchéité. Il prend aussi en main la pose des gouttières. Il s’occupe aussi de toutes les installations et de leur démontage en fin de chantier.

Les perspectives d’évolution d’un couvreur

Il existe plusieurs possibilités d’évolutions de carrière pour un couvreur. Vous pouvez :

    • vous spécialiser dans une technique : zingueur, tuilier, ardoisier, couvreur spécialiste en monuments, etc.
    • développer une double compétence : ferblantier-couvreur, couvreur-plombier, plombier zingueur, revêtisseur-étanchéiste, etc.
    • devenir artisan indépendant, chef couvreur, technicien de chantier voire installateur de panneaux photovoltaïques, etc.

Pour vous faire connaître en tant que couvreur et promouvoir votre activité, créez votre site web professionnel. Pour cela, vous pouvez faire appel à une agence web.

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aménagement petit appartement

4 astuces pour agencer un petit appartement 

2021-08-05 Commentaires fermés sur 4 astuces pour agencer un petit appartement  By Yves Saint-Hilaire

Tout le monde n’a pas le privilège d’avoir un appartement spacieux. Mais disposer d’un petit logement ne veut pas non plus dire que le confort sera négligé. Pour gagner un espace supplémentaire, il faut savoir optimiser l’aménagement et les rangements. Zoom sur le sujet.

Miser sur des meubles escamotables et modulables

Quand on a un petit espace, il faut choisir un mobilier qui peut se déplacer facilement. Depuis bien longtemps, les Asiatiques ont déjà conçu des meubles à usage multiple, encastrés ou enfouis dans le sol ou le plafond. Pour ne parler que des lits qui sortent du sol, qui se plaquent contre le mur ou bien qui descendent du plafond, des dessertes qui sont transformables en tables de grande dimension, des penderies extensibles ou encore des fours encastrables, il y a tant d’options pour équiper un petit espace.

Tous ces meubles sont dits « escamotables ». Le principe est très simple : accéder aux équipements au moment voulu et les ranger facilement quand ils ne sont pas utilisés. Le but est d’éviter au maximum un encombrement de l’espace. Avec ce mode d’aménagement, tout devient plus amusant. Vous ne serez plus énervé par le manque de fluidité de circulation dans votre lieu de vie. De plus, vous pouvez réunir dans une même pièce votre chambre, votre cuisine et votre salon sans avoir à la surcharger

Savoir exploiter les recoins de la maison

N’ayant que peu d’espace à disposition, vous ferez mieux de dénicher des astuces ingénieuses pour gagner quelques mètres carrés de plus. N’avez-vous jamais pensé à utiliser le couloir, l’entrée ou le renfoncement dans votre appartement ? Ce sont des endroits qui peuvent encore servir, alors que bon nombre de gens les négligent. Il vous suffit d’exploiter votre talent et votre créativité pour transformer ces recoins en des espaces fonctionnels. Ils peuvent également faire partie intégrante de la décoration intérieure si vous savez bien l’aménager. Un angle de pièce ou une alcôve peut par exemple servir pour faire installer un bureau d’appoint. Si le couloir est moins étroit, il est possible d’y aménager un dressing. Si longtemps vous avez négligé l’entrée, il est peut-être temps de lui dédier un usage. Vous pouvez par exemple y placer une console étroite pour mettre vos objets divers (clés, bloc-notes, etc), des étagères en bois ou en métal pour ranger vos livres, des patères pour suspendre vos vêtements, etc.

Faire usage de la hauteur sous plafond

Bien que votre appartement soit petit, il se peut qu’il présente quand même une hauteur sous plafond intéressante. Si tel est le cas, vous pouvez très bien en tirer profit !

Voici quelques exemples d’aménagements que vous pouvez entreprendre :

  • installer des rangements en hauteur pour garder plus de surface au sol. Pour obtenir un effet agréable à la vue, les meubles de rangement fermés sont les plus recommandés. N’hésitez pas à les peindre avec la peinture de votre choix ou à les décorer avec des stickers pour apporter une touche esthétique à l’appartement.
  • aménager une grande bibliothèque qui s’étend jusqu’au plafond et prévoir une échelle design avec. Petit conseil : évitez les rayonnages trop profonds pour conserver quand même l’espace au sol.
  • Si vous avez la chance de disposer d’une hauteur sous plafond de plus de 4 m, un meilleur moyen de gagner quelques surfaces de plus est de créer une mezzanine. Celle-ci peut recevoir un bureau, une chambre…

Remplacer l’escalier existant par un escalier plus réduit

Vous avez un escalier tout droit qui encombre le peu d’espace que vous disposez ? N’hésitez pas à apporter du changement à votre appartement en substituant cet escalier par un modèle qui occupe peu de place. Pour pallier le problème d’espace d’un petit appartement, les designers d’intérieur et les architectes préconisent fortement l’aménagement d’escalier tournant. Parmi les modèles entrant dans cette catégorie figure l’escalier à double quart tournant qui prend la forme U. Fabriqué en bois, en métal ou en pierre, ce type d’escalier s’intègre parfaitement dans tout style d’appartement.

 

 

 

 

 

 

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Clôture en grillage rigide : indémodable, abordable et pratique

2021-08-05 Commentaires fermés sur Clôture en grillage rigide : indémodable, abordable et pratique By Yves Saint-Hilaire

Êtes-vous à la recherche d’un type de clôture pour délimiter votre propriété ? Il existe plusieurs solutions mais la clôture en grillage rigide figure parmi les types de clôtures les plus prisés et qui présentent divers avantages. Elle s’adapte aux propriétés agricoles, industrielles ou encore aux fermes, parkings, espaces verts, etc. Dans cet article, faisons un tour d’horizon sur les particularités d’une clôture grillagée rigide. .

Les caractéristiques

La clôture en grillage rigide est composée de fils métalliques formant des panneaux rigides, de poteaux ou piquets à encoche ou ronds à collier, de capuchons et d’une plaque de soubassement.

Les panneaux rigides sont vendus en lots de plusieurs unités de 1 à 1,5 m de hauteur et 2 m de longueur. Ils existent en plusieurs couleurs, comme le noir, le vert, le rouge, etc.

D’une part, ils peuvent être à mailles rectangulaires ou carrées qui sont soit soudées, (ce qui rend grillage plus résistant ) soit nouées. Dans ce cas, le grillage est moins résistant mais plus souple. D’autre part, les panneaux peuvent se présenter sous forme de rouleaux.

Notez que vous pouvez fixer directement le grillage rigide au sol ou sur votre muret, si vous en avez.

Les avantages de la clôture en grillage rigide

Un prix intéressant

Étant à la fois solide et économique, la clôture en grillage rigide représente un bon rapport qualité/prix, par rapport aux autres clôtures. Une clôture en béton est plus résistante mais plus coûteuse (80 à 250 euros le mètre linéaire), et d’une clôture en bois moins résistante, et plus onéreuse (30 à 200 euros le mètre linéaire).

Alors que le prix du mètre linéaire d’un grillage rigide varie entre 20 et 60 euros, en fonction de sa gamme.

Une grande robustesse

En général, les grillages sont constitués de fils de fer en acier galvanisé et peints en peinture plastifiée, ce qui leur permet de lutter contre la corrosion et leur assure une bonne longévité (au moins 10 ans) face aux intempéries.

Une clôture tendance

La clôture en grillage rigide est une clôture moderne. Vous pouvez y apporter une touche d’élégance, en la peignant avec une couleur de votre choix, en ajoutant un brise-vue pour garantir votre intimité contre les regards indiscrets des passants et de vos voisins, ou en faisant pousser des plantes grimpantes et rampantes.

De plus, elle constitue une clôture passe-partout, car elle s’adapte facilement à votre terrain, peu importe ses caractéristiques : contours sinueux, contours droits, plan, accidenté, en pente, etc.

Une clôture très commode

La clôture en grillage rigide est facile à installer. En effet, elle n’exige pas de grands travaux qui chambouleront votre extérieur, vous pouvez l’installer vous-même.

Si vous ne disposez pas assez de temps ou d’énergie pour cela, vous pouvez faire appel à un spécialiste dans la vente et la fabrication de grillage, tel que Clôtures Guillaumie et Gaut à Brive-la-Gaillarde.

Elle est facile à entretenir. Vous n’avez qu’à la nettoyer avec un chiffon ou une éponge imbibée d’eau tiède et de savon, suivi d’un rinçage. Ce nettoyage peut être réalisé une ou deux fois par an. Vous pouvez également repeindre votre clôture en grillage rigide après quelques années, pour garder sa fraîcheur.

Les différentes étapes de son installation

L’installation de clôture en grillage rigide se fait en 3 grandes étapes :

Le traçage de l’emplacement de la clôture

Avant de commencer l’installation, tracez l’emplacement de votre clôture et prévoyez celui de votre portillon. Puis, tendez un cordeau de maçon entre le début et la fin de la clôture, en l’attachant à un support de ruban de signalisation. Réalisez des trous pour installer des poteaux ou des piquets. Ces derniers doivent avoir au moins un intervalle de 2,5 m.

L’installation du portillon

Passez ensuite à l’installation du portillon. Pour cela, creusez 2 trous ayant une profondeur est de 80 cm et dont la distance dépend de la taille de votre portillon, pour l’insertion des poteaux. Versez une couche de graviers de grainage d’environ 10 cm d’épaisseur, dans chaque trou. Mettez en place un à un chaque poteau de votre portillon en plaçant des cales en bois en dessous. Une fois que votre portillon est bien en place, vous pouvez fixer le vantail et le tasseau, et bétonner la fondation.

Le montage de la clôture

Par la suite, insérez les poteaux ou les piquets, en faisant d’abord des trous de fondation, comme ceux du portillon. Posez les colliers sur les barres de tensions, et fixez-y les tendeurs de fils à l’aide des vis à crochet. Vous pouvez maintenant tendre le grillage.

Pour terminer, raccordez les fils de tension (supérieurs et inférieurs) au grillage.

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Offrir un T-shirt : comment le choisir ?

2021-08-05 Commentaires fermés sur Offrir un T-shirt : comment le choisir ? By Yves Saint-Hilaire

Tant s’en faut que le choix d’un T-shirt est tout simple, au contraire, c’est un véritable casse-tête pour les non habitués. Un T-shirt constitue, pour certains, un des meilleurs moyens d’invitation à soutenir une cause ou de transmettre un message. Vous devriez ainsi être vigilant lors de la sélection d’un T-shirt que vous comptez offrir à un proche. À tous ceux qui ont du mal à trouver le bon T-shirt, suivez ce guide. Read More

Ébénisterie : un art à part entière

2021-07-29 Commentaires fermés sur Ébénisterie : un art à part entière By Yves Saint-Hilaire

L’ébénisterie est l’un des secteurs les plus anciens au monde mais qui tient toujours une place importante de nos jours. En effet, il constitue un art à part entière si l’on considère les différents chefs-d’œuvre réalisés. Découvrez tout ce que vous devez savoir dans l’article qui suit.

En quoi consiste le métier d’ébéniste ?

L’ébéniste est un artisan qui manipule le bois précieux pour en faire des meubles ou d’autres accessoires selon les recommandations d’un client.
D’après son histoire, le métier d’ébéniste a été pratiqué depuis l’Israël Antique. Les artisans utilisaient des restes de bois de cèdre retrouvés dans le grand Temple de Salomon pour fabriquer des meubles. Par la suite, les romains de l’époque de César en faisaient également usage pour décorer leurs maisons, fabriquer des meubles en bois précieux et sculpter des boiseries. Actuellement, ce métier d’art ne se limite plus aux créations mais il concerne également la restauration de meubles d’époque. Effectivement, le style de chaque ébéniste est unique et s’inspire principalement d’une période. Par exemple les placages de bois du XIVème siècles sont un peu plus orientés sur l’aspect décoratif que les modèles actuels qui se basent sur le côté fonctionnel. La marqueterie fait aussi partie du travail d’un ébéniste, puisqu’il s’agit de la conception d’un ou de plusieurs décors en bois ou d’autres matériaux (ivoire, pierre, os, métaux, etc.). Ce travail n’est pas accessible à tout le monde puisqu’il requiert de la minutie, un esprit créatif et bien sûr une connaissance parfaite des différentes essences de bois (acajou, merisier, chêne, etc.). Néanmoins, il est quand même possible de suivre une formation continue ou CAP (Certificat d’Aptitude Professionnel), ou être titulaire du BMA (Brevet des Métiers d’Art) en ébénisterie.

Différences entre ébénisterie et menuiserie

De prime abord, il est assez difficile de différencier le secteur de l’ébénisterie et de la menuiserie. En effet, ces deux artisans utilisent les mêmes matériaux et outils. Mais la principale différence réside dans la manière de travailler le bois et les services proposés. L’ébéniste traite le bois avec une extrême finesse et fabrique des meubles qui se caractérisent par des finitions extrêmement méticuleuses et qui témoignent d’un savoir-faire avéré. Ce professionnel est surtout sollicité pour fabriquer des meubles ou d’autres objets en bois précieux. Le travail de ce type de matériau requiert de la précision et la maîtrise de techniques telles que le placage de bois. Cette méthode consiste en un collage de feuilles en bois en guise de revêtement. Elle est souvent utilisée dans la fabrication et la conception de plan de travail, d’étagères ou de tables entre autres. Par ailleurs, l’ébéniste fabrique, conçoit et restaure des meubles qui ont plutôt un aspect décoratif et qui sont destinés à embellir une pièce. Le menuisier quant à lui est un artisan qui s’occupe de la fabrication et de la pose de portes, de fenêtres, d’escaliers. Il prend également en charge l’agencement. Le menuisier propose souvent une gamme de prestations telles que la création et la conception de dressing, de charpentes, etc. Ce professionnel utilise des machines et des outils assez sophistiquées pour faciliter ses tâches. Il s’occupe du montage et de l’assemblage et applique différents types de finitions (vernis, lasure, peinture…). A la différence d’un ébéniste, un menuisier a des compétences plutôt techniques telles que la maîtrise de la géométrie. Mais il doit également faire preuve d’une habileté manuelle et un certain sens artistique. De plus, le menuisier doit savoir d’autres matériaux tels que le PVC, l’aluminium, le stratifié, les panneaux agglomérés… En somme, il est plutôt un artisan spécialisé dans les travaux de second-œuvre comme les gros travaux qui touchent les constructions (création de bardage en bois par exemple).

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Les différents types de bâtiments agricoles

Appelé également hangars agricoles ces bâtiments permettent aux agriculteurs de stocker leur récolte ou d’entreposer leurs outils et véhicules. En structure « dure » ou « légère », il existe de nombreux bâtiments dans le monde agricole.

Voici les grandes familles  :

Les bâtiments pour les équipements

Hangar industrielPour réussir votre exploitation agricole, il est opportun que vous ayez dans votre ferme un bâtiment conçu pour les équipements. En effet, les outils de travail sont indispensables et nécessitent de ce fait une attention particulière. 

De plus, pour réellement faire de l’agriculture, il faut en tout état de cause préparer le sol pour la prochaine semence. Et pour y parvenir, certains outils sont incontournables. Concevoir ou se faire construire un bâtiment d’équipement vous procure plusieurs avantages.

Ce type de bâtiment vous permet en effet, de ranger vos outils de travail dans un endroit. Ainsi faisant, vous les aurez à portée de main. Au besoin, vous n’aurez aucunement besoin de passer de longues heures à les chercher.  N’oubliez pas de les ranger par catégories et d’y mettre un ordre. 

Les bâtiments pour stocker les produits

Les bâtiments de stockage sont des constructions qui se révèlent être incontournables pour un agriculteur. Si vous désirez avoir une ferme ou que vous en avez déjà, ce bâtiment est indispensable pour la bonne marche de vos activités. 

En effet, ces types de bâtiment vous permettront de stocker votre récolte pour les vendre plus tard. Aussi, ce bâtiment est d’une utilité pour tout cultivateur dans le sens où il lui permettra de stocker ses articles qui lui serviront de production.

Pour construire ce type de bâtiment, vous avez le choix d’opter pour un local en bois ou pour un local en métallique. Il faut dire que vous pouvez également opter pour une construction en dur (brique). Cependant, opter pour un édifice en bois vous serait d’un avantage certain.

Les bâtiments dédiés au stockage de carburant

Si vous êtes un exploitant agricole avec des outils comme le tracteur, ce type de bâtiment est indispensable pour vous. En effet, les agriculteurs qui font usage de tracteurs pour faciliter la semence doivent avoir un local pour le stockage des carburants. 

Il est, en effet, utile que vous puissiez séparer le carburant des matériaux combustibles. Cela permettra qu’ils ne s’enflamment pas et de vous causer des dommages. Il est d’ailleurs conseillé d’avoir ce type de hangar  dans votre ferme.

Les bâtiments de confinement

Voici un autre type de bâtiment agricole que vous pouvez avoir dans votre ferme. En effet, très souvent, la plupart des agriculteurs combinent l’agriculture et l’élevage. Ce sont deux secteurs complémentaires, il faut le dire. Si vous désirez faire de l’élevage dans votre ferme, il est possible d’avoir un bâtiment de confinement. 

Il permet aux animaux de se développer dans des conditions très optimales. Ce type de bâtiment assure plus leurs protections. Pour conclure, il existe différentes catégories de bâtiment agricole. Certains sont plus indispensables que d’autres. Les bâtiments de stockage sont incontournables pour tout fermier qui désire voir son secteur d’activité progresser.

Quelle est la différence entre la maroquinerie et la sellerie ?

2021-07-19 Commentaires fermés sur Quelle est la différence entre la maroquinerie et la sellerie ? By Tristan Majory

De nombreux artisans utilisent le cuir pour fabriquer des objets d’utilités tels que les sacs et les ceintures. Parmi ces artisans, certains exercent dans la maroquinerie et d’autres dans la sellerie. En quoi consistent ces deux différents métiers ? Ont-ils des points communs ? Quelle est la différence entre la maroquinerie et la sellerie ?

La sellerie, qu’est-ce que c’est ?

La sellerie est un métier qui consiste à réaliser de la couture à main. Il consiste à monter des pièces en cuir à l’aide d’un point sellier.

C’est un métier qui nécessite un véritable savoir-faire technique et une bonne précision. Le professionnel qui exerce cette profession est appelé le sellier.

 Le sellier réalise la couture de ses pièces d’abord à la main à l’aide de deux aiguilles et d’un point sellier. Ensuite, il travaille à la finition des pièces avec quelques autres outils. La finition des pièces se déroule en plusieurs étapes que sont:

·         le ponçage de la tranche;

·         la mise à la teinte ;

·         le passage de fer à chaud ;

·         le lissage à chaud.

En fonction de la finition souhaitée le processus de finition est répétée au moins deux fois.

 Au début, le sellier ne s’occupait pas de la sellerie de moto et autres. À l’origine le sellier fabriquait uniquement des selles et harnachements pour chevaux. Mais de nos jours son savoir-faire est sollicité dans de nombreux domaines notamment dans l’industrie automobile, dans la nautique ou la maroquinerie.

On parle alors de la sellerie automobile, de la sellerie nautique et de la sellerie maroquinerie. En plus de ses premiers outils que sont le point sellier et les aiguilles, le sellier utilise également d’autres outils performants ou même des machines numériques pour couper, marquer, coller, souder ou perforer. Notons que les meilleurs selliers du marché sont à L’ESPACE SELLERIE SARL.

La maroquinerie, qu’est-ce que c’est ?

Le métier de la maroquinerie consiste à réaliser ou à fabriquer des outils d’utilité à base de plusieurs matériaux dont le cuir.

Le professionnel qui exerce cette profession est appelé le maroquinier. C’est lui qui fabrique des sacs, des porte-monnaies, des articles de gainerie, les bracelets de montres, des ceintures et plein d’autres outils.

 Le maroquinier travaille en plusieurs étapes. D’abord, il procède au dessin du prototype de l’objet qu’il souhaite confectionner. Ensuite, il procède à la découpe du matériau en fonction du prototype réalisé et du design souhaité.

Il se sert d’un couteau à parer et d’un couteau de pelletier pour réaliser la découpe du matériau. Le matériau peut être du cuir, ou de la peau d’animaux (vache, porc, chèvre, serpent, crocodile).

Notons qu’il s’occupe également du choix des différentes couleurs. Et pour finir, il procède à l’assemblage en pratiquant la couture à la main et en utilisant que sont :

·         le rivetage ;

·         le soudage ;

·         le piquage ;

La maroquinerie est un travail à la chaîne. Le maroquinier travaille rarement seul. Il travaille très souvent en équipe. Il ne travaille pas uniquement à la main. Il dispose de nombreuses machines comme de la machine à coudre plate, de la machine à coudre canon et de la machine à coudre pilier qui l’aident dans l’exercice de son métier.

Quelle est la différence entre la maroquinerie et la sellerie ?

La maroquinerie et la sellerie ont de nombreux points communs. Tous ces deux métiers sont des métiers de couture. Le maroquinier utilise du cuir comme matériau. Le sellier en fait pareil.

En effet, les deux métiers se complètent. La maroquinerie fabrique des objets de sellerie, tout comme le sellier fabrique des objets de maroquinerie.

Notons que l’exercice de ces deux métiers nécessite, un véritable savoir-faire que l’on acquiert après plusieurs années de formation et d’expériences. De nombreuses écoles et centres de formation forment à ces différents métiers.

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Travaux de maçonnerie de gros œuvres : De quoi s’agit-il?

2021-07-15 Commentaires fermés sur Travaux de maçonnerie de gros œuvres : De quoi s’agit-il? By Kenzo Boyer

Tout le monde devra recourir aux services d’un maçon à un moment ou à un autre de sa vie. En effet, construire sa propre maison est l’un des rêves les plus idéalisés à notre époque. Toutefois, en maçonnerie, les gros œuvres comportent assez de particularités. Qu’est-ce qu’on entend par travaux de gros œuvres? Quelles en sont les particularités? Pourquoi un architecte doit-il intervenir dans les travaux de gros œuvres?

Travaux de gros œuvres: Qu’est-ce que c‘est?

Lorsqu’on parle des travaux de gros œuvres, beaucoup pensent aux travaux publics d’intérêt général ou encore aux travaux des bâtiments officiels. La définition des travaux de gros œuvre est toute autre et n’est nullement le fait seulement des travaux publics ou encore des grands bâtiments.

Ainsi, les travaux de gros œuvres concernent tous ceux qui participent à la stabilité et à la solidité d‘un bâtiment. JEAN BAPTISTE MARCON est un expert des travaux de gros œuvre. Il dirige de ce fait une entreprise qui dispose d‘une réelle expérience dans le domaine. Son entreprise peut également se muer en expert conseiller afin d‘aider les uns et les autres à mieux réussir leurs différents projets.

Travaux de gros œuvres: Les particularités

Les travaux de gros œuvres comportent de multiples particularités qu’il importe de connaître afin d’éviter toutes sortes de confusion. À cet effet, il faut souligner qu’en ce qui concerne le volet relatif à la maçonnerie, les travaux de gros œuvres concernent entre autres, les fondations, les poutres, les murs porteurs ou encore les planchers entre les étages.

Pour des travaux de gros œuvres de grande qualité, les experts misent énormément sur les voûtes, les enveloppes en structure tendues ou encore sur les coques. Il est également important de faire la différence entre les différents types de travaux de gros œuvres qui existent. Chaque type étant en accord avec le niveau d’avancement des travaux.

Ainsi, on parle tout simplement de gros œuvre, au tout début du chantier lorsque l’artisan maçon se trouve encore à l’étape de la fondation ou autres structures du genre. Par contre, on parle de gros œuvre fermé, lorsque le bâtiment se trouve à un stade avancé. En d’autres termes, le gros œuvre fermé comprend les travaux relatifs aux murs, à l’étanchéité ou encore à la toiture.

Toutefois, il est essentiel de retenir que les travaux de finition d‘une part, et ceux relatifs aux systèmes de canalisation de gaz, d‘électricité ou encore d’eau n‘entrent pas en ligne de compte dans la définition de gros œuvres fermés. Enfin, on ne saurait finir avec les particularités des gros œuvres sans aborder l’aspect financier.

Son prix dépasse ainsi les 50% du budget à allouer à la construction. Parfois, en fonction des spécificités des bâtiments, cette proportion peut rapidement grimper à 60% voire 65%. Dans tous les cas, il faut confier cette évaluation aux experts et ainsi éviter de spéculer en l‘air.

Travaux de gros œuvres: Pourquoi solliciter les compétences d’un architecte?

Beaucoup pensent que les travaux de gros œuvres ne sont que l‘apanage des artisans maçons oubliant de ce fait le rôle primordial qu’est censé jouer un architecte dans ce type de projet. En effet, il faut garder à l’esprit que l’intervention de l’architecte doit nécessairement précéder celle du maçon. Pour faire simple, impossible de se passer des compétences d’un architecte en amont d’un projet de gros œuvres.

Par définition, l’architecte est ce professionnel du bâtiment censé concevoir les plans avant l‘intervention des maçons. Mieux, il s’occupe également de la maîtrise d’œuvres sans oublier le suivi. Le rôle d’un architecte étant primordial pour la réussite de n’importe quel projet de gros œuvres, il est important de bien faire ce choix.

Pour le réussir, il faut se rappeler que le métier d’architecte est régi par un ordre. Ainsi, se rapprocher de cet ordre aiderait les uns et les autres à réussir ce choix.

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