La pose d’une gouttière 

La pose d’une gouttière 

La pose d’un conduit d’évacuation est une succession d’étapes qui est à réaliser méthodiquement. Il faut respecter les normes liées au montage de la gouttière, à la mise en œuvre du tracé et à l’installation.

  1. Effectuer le tracé

C’est une étape incontournable, car elle permet de déterminer précisément l’emplacement exact de la gouttière afin de récupérer l’ensemble des eaux pluviales. Le tracé consiste aussi à connaitre le métrage du profilé nécessaire. Il sert également à lister les caractéristiques, nombres et types d’éléments qui composent :

  • Le chéneau horizontal comme le coude, le raccord, naissance, angle…
  • La descente : tuyau de descente, manchon, collier
  • Le système de collecte (l’évacuation et la récupération des eaux).

À partir du bornage, il est facile d’adapter le type de raccords et de joints à la gouttière. C’est un moyen pour laisser aux pièces la possibilité de se dilater et de se rétracter au fil des saisons et sans affaiblir ou endommager la ligne du conduit.

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    • Comment procéder au tracé ?

      Pour une gouttière pendante, la ligne horizontale se trace de façon à ce que la partie avant des chevrons, le dessus de la gouttière reste à une distance de 2 cm en dessous du toit.

      Pour un conduit d’évacuation rampante, le tracé se fait sur la bande de doublis ou en partie supérieure des chevrons.

      De manière pratique, il faut d’abord clouer une pointe aux deux extrémités A et B de chaque descente sur une même ligne de niveau. Puis, calculer la pente afin de délimiter le point bas C (5 mm sous le point A pour 10 m de long).

      Ensuite, tendre un cordeau entre B et C et noter la place exacte d’un crochet, tous les 50 cm.

      Enfin, repérer l’emplacement de chaque angle.

      Par ailleurs, pour avoir une structure pérenne, le crochet doit être à 5 cm de tout élément d’angle, de raccord ou de naissance de chéneau.

      1. Les différents types de configuration

      L’installation de gouttière peut avoir quelques figures envisageables :

      • Un conduit d’évacuation droit sans retour avec d’un côté une naissance de gouttière et de l’autre côté une extrémité, qui ne se prolonge pas au-delà de la façade suivante. Cette dernière n’est pas surplombée par une pente de toit.
      • Une gouttière fermée des deux côtés. Au niveau de la naissance ou d’une jonction, il doit avoir un joint dilatation (entre deux lignes par exemple).
      • Une couverture à 4 pentes. Le chéneau entoure tout le périmètre du toit et plusieurs dilatations doivent être envisagées, au minimum une par ligne.
      1. L’assemblage au sol et le découpage

      Avant de procéder à l’installation définitive de votre gouttière horizontale, l’entreprise ALLO GOUTTIÈRE vous conseille de rassembler au sol tous les éléments comme les profilés, raccords, naissances, coudes.

      Tout d’abord, cela vous permet de vous exercer sur les différentes étapes de mise en œuvre avant de grimper sur l’échelle.

      Ensuite, vous procédez à la vérification de toutes les pièces qui contribue à la continuité de vos lignes. Vous pouvez compter le nombre de points de dilatation prévus et de crochets.

      Enfin, vous pouvez découper les profilés à la bonne longueur. La coupe se fait à la scie à métaux et doit être parfaitement droite.

      Pour les conduits en PVC, elles peuvent être limées.

      En somme, la gouttière joue un rôle important pour l’étanchéité de la toiture. Il est donc essentiel qu’elle soit installée correctement pour éviter les risques d’infiltration d’eau dans le mur.

      Si vous choisissez de faire vous-même la pose du conduit d’évacuation, optez pour l’achat de modèle en PVC. Ce dernier est plus facile à monter contrairement au zinc et l’acier.

      Par ailleurs, par souci de sécurité, vous pouvez faire appel à des professionnels.

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