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Quelles sont les différents types de soudage ?

Le soudage est un moyen utilisé pour assembler les pièces en métal. L’avantage du soudage par rapport au rivetage ou au vissage est que l’assemblage est définitif. Le soudage peut être réalisé de différentes manières. Il est aussi souvent confondu avec d’autres techniques d’assemblage de métaux telles que le brasage. Savoir différencier ces deux techniques vous aidera à mieux choisir la méthode à adopter pour l’assemblage de vos pièces.

Différence entre soudage et brasage

Le brasage consiste à assembler deux métaux de natures différentes. Le soudage est l’assemblage de deux métaux de même nature. Pour le brasage, l’assemblage nécessite l’utilisation d’un métal d’apport qui est de nature différente des 2 métaux à assembler. Pour le soudage en revanche, le métal d’apport est le même que les pièces à assembler.

Le soudage TIG

TIG est un acronyme de Tungsten Inert Gas, qui vient du type de gaz utilisé pour le processus (de l’argon ou de l’hélium). Le soudage TIG a pour avantage de fonctionner avec différents types de métaux. Le résultat est aussi esthétique. Il permet également d’atteindre des zones souvent inaccessibles avec d’autres procédés.

Le soudage MIG

Le soudage MIG est souvent pratiqué dans le domaine industriel et de la construction de navire. Cette technique est appliquée pour le soudage d’aciers doux, d’aciers inoxydables, d’aluminium, de nickel et de cuivre. C’est un procédé semi-automatisé. Un arc électrique est utilisé pour produire la chaleur nécessaire au soudage. Un fil d’apport de 0,6 à 1,6 mm de diamètre et de même nature que les pièces à souder est inséré dans le tube de la torche. Il est utilisé tout au long du procédé.

Le soudage laser

Le soudage laser est un procédé pratiqué par les fabricants d’automobiles et d’équipements aéronautiques et médicaux. Ce procédé est réalisé à l’aide d’une machine. L’intervention humaine est réduite, la plupart des tâches étant gérées par la machine. Le soudage est réalisé rapidement et avec précision. Le soudage laser permet non seulement d’assembler différents types de métaux, mais également des plastiques. L’assemblage peut s’effectuer sur une surface plane ou pas. Il est hautement résistant. La soudure est carrément invisible.

Le soudage au chalumeau

Le soudage au chalumeau ou soudage OA (oxygène et acétylène) est une technique d’assemblage thermique. La soudure à flamme est employée dans le domaine de la plomberie. Ce procédé est le préféré des soudeurs, car il est facilement réglable. Les deux gaz sont assemblés. Le mélangé est enflammé. L’intensité de la flamme est réglable grâce à deux boutons permettant de régler les 2 gaz. Vous pouvez changer la buse en fonction de l’épaisseur des métaux à souder.

Le soudage MMA

Le soudage MMA est plus adapté aux interventions à l’extérieur. Ce procédé est le plus utilisé par les serruriers, les bricoleurs ainsi que par les poseurs de pipeline. Il est aussi possible de le pratiquer dans un environnement sous-marin. Ce procédé ne nécessite pas de gaz, mais d’une alimentation électrique. Elle ne requiert pas une forte puissance, l’électricité domestique suffit. Pour plus de mobilité, vous pouvez vous procurer de petites sources d’alimentation. Il y a des modèles qui pèsent 5 kg.

Vous avez ainsi plusieurs choix de procédés pour l’assemblage de vos pièces. Pour la réalisation d’ouvrages complexes, qui nécessitent d’effectuer des découpes ou de traitement en grande quantité, nous vous conseillons de faire appel à des professionnels comme la compagnie Usinage CNC Production. Elle réalise le soudage de pièces en petites ou moyennes séries. Elle effectue également les travaux de polissage pour une finition impeccable. Elle réalise l’assemblage avec un procédé adapté à vos besoins. Elle est au service des professionnels de tout le Québec (Montréal, Saint-Jérôme, etc.).

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Soudage vs brasage

Contrairement au brasage, le soudage est un procédé connu par beaucoup de personnes. Pourtant ces deux techniques se ressemblent sous certains points mais diffèrent sous d’autres. Il n’est donc pas étonnant que bon nombre de gens confondent souvent brasage et soudage. Lisez cet article pour connaître les différences entre ces deux opérations.

Définitions

Avant de détailler les différences entre le brasage et le soudage, il en convient d’apporter une définition claire et précise de ces deux techniques.

Le soudage

Le soudage est une technique qui consiste à assembler des pièces métalliques par fusion. Cette opération peut être réalisée avec un métal d’apport de même nature que les ouvrages à souder. À titre de précision, le soudage est l’opération et la soudure est le résultat.

Le brasage

Le brasage est l’action d’assembler des pièces à l’aide d’un métal d’apport fait d’une autre matière que celle des ouvrages à fusionner. Le matériau utilisé est généralement de l’étain. Pour ce procédé, les composants à assembler ne doivent pas être chauffés jusqu’à la fusion.

La température, la première différence

Le premier critère qui différencie le soudage et le brasage est le température de travail. Le soudage est réalisé à une température nettement plus élevée que le brasage. En effet, l’outil utilisé doit réussir à faire fondre la matière à assembler. Voilà pourquoi le soudage est réalisé sur des métaux nécessitant une température de fusion élevée. Quand, au brasage, celui-ci peut être effectué à la maison, à condition de posséder le matériel nécessaire. Généralement, un fer à souder suffit pour effectuer ce genre d’opération. Tous les métaux dont la température de fusion n’excède pas 840 ° C y sont concernés. On distingue deux types de brasage : le brasage tendre (avec des températures ne dépassant pas les 450 °C) et le brasage fort ou dur (pour la liaison des métaux en argent, en cuivre et en nickel).

Les caractéristiques des matériaux à souder, la deuxième différence

Le deuxième point qui différencie le soudage et le brasage est le type de matériau qui est assemblé. Les techniciens réalisent des travaux de soudage pour réunir des métaux nécessitant des liaisons fortes comme le fer et l’acier. La solidité du métal d’apport, le chauffage du chalumeau et le temps de refroidissement sont donc essentiels pour obtenir une soudure de qualité. La brasage, en revanche, est une opération réservée pour l’assemblage de métaux standards. Il est communément utilisé pour la liaison d’appareils électroniques, de tuyaux et d’ouvrages en céramique.

Les techniques employées et les équipements utilisés, la troisième différence

À la différence du brasage, il existe différentes méthodes de soudage. Les plus connues sont :

  • Le soudage oxyacétylénique (à l’aide d’un chalumeau) ;
  • Le soudage électrique ;
  • Le soudage aluminothermique ;
  • Le soudage à l’arc électrique ;
  • le soudage à l’arc sous flux ;
  • Le soudage à l’arc avec électrodes non fusibles ;
  • Le soudage laser ;
  • Le soudage orbital ;
  • Le soudage plasma ;
  • Le soudage par friction ;
  • Le soudage par faisceau d’électrons ;
  • Le soudage mixte (laser + TIG, laser + plasma…) ;
  • Le soudage électrogaz ;
  • Le soudage par explosion.

Le brasage, quant à lui, ne comporte que deux procédés spécifiques : le brasage classique et le brasage diffusion. La première technique est caractérisée par l’utilisation d’un métal d’apport. Elle permet d’assembler deux pièces métalliques à l’aide d’un métal d’apport par mécanisme de diffusion atomique. La deuxième est une opération effectuée dans le but de fusionner deux pièces ajustées grâce à un système de chauffe de montage. Vous recherchez un soudeur qualifié aux alentours de Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec ? Contactez la compagnie SOUDURE NO LIMIT.

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Le photographe, la créativité personnifiée

Le photographe est un professionnel de l’image. Il sait capturer le moment présent et réaliser différentes prises de vue. Cet article est consacré à cette profession.

Revue de détail sur ce métier

Pour faire simple, le photographe prend des photos, effectue des triages et des retouches et assure la promotion et la vente des clichés qu’il a réalisé. Sollicité de jour comme de nuit, il peut travailler dans différentes conditions. Véritable technicien de l’image, il jongle avec les contrastes, la lumière, les effets et peut être amené à photographier différents sujets allant des personnes, aux paysages, en passant par les œuvres d’art. Par ailleurs, les réglages techniques comme le cadrage, l’angle de vue et la mise au point n’ont aucun secret pour lui. Il peut travailler en freelance ou pour le compte d’une entreprise, d’une agence de presse, d’une agence web, d’un site web ou d’un entrepreneur. Aujourd’hui, on retrouve plusieurs variantes de ce métier.

Petit à petit, de plus en plus de personnes choisissent de devenir photographe de portrait, reporter (photographe de presse), photographe industriel, photographe de mode ou encore photographe événementiel. Pour obtenir plus de détails sur ces branches, lisez les paragraphes ci-dessous.

Le photographe de portrait

Aussi appelé portraitiste, le photographe de portrait est spécialisé dans la réalisation de portraits de personnes. Les séances photos peuvent être réalisées en studio ou bien en plein air. Autonome, organisé et faisant preuve d’une grande capacité d’adaptation, ce professionnel peut réaliser toutes sortes de clichés. Par exemple, il peut prendre des photos personnalisées de personnes en train de faire du sport ou en train de travailler. Voilà pourquoi, les entreprises et les sportifs ont souvent recours à leur services. Vous recherchez un portraitiste qualifié ? Contactez le studio MARAVELLE PHOTO, situé à Auch.

Le photographe de presse

Si vous êtes un grand fan de films de science-fiction, vous connaissez certainement Peter Parker, le célèbre reporter qui est à la fois photographe et super-héro. Son travail définit exactement ce que le fait le photographe de presse. Journaliste de l’image, il travaille seul ou avec un collègue qui est chargé de rédiger les articles. Ce professionnel a l’œil et sait saisir le moment propice où il faut prendre des photos.

Le photographe industriel

Cet expert de la photographie met à profit son savoir-faire pour le compte des entreprises, des institutions et des agences de communication. Sa mission est de valoriser les compétences de chaque employé à travers les images. Les séances photos se déroulent sur les sites de production, les ateliers, les chantiers, les bureaux et les ateliers.

Le photographe de mode

Le photographe de mode est l’ami des grands couturiers mais aussi des célébrités (acteurs, sportifs de haut niveau, romanciers…). Il joue un grand rôle dans la promotion et la valorisation d’un produit. Travaillant en studio ou sur terrain avec les maquilleurs, les coiffeurs et les stylistes, il a pour rôle de photographier les mannequins et les vêtements. Disposant d’un excellent sens de la mise en scène et doté d’un œil artistique déconcertant, il sait comment mettre en valeur le sujet. À l’affût des dernières tendances, nouveautés et évolutions de la mode, il peut aussi assumer un rôle de conseil concernant les habits à privilégier et la pose des mannequins.

Le photographe événementiel

Le maître-mot du photographe événementiel est la polyvalence car il peut prendre des clichés à l’occasion de n’importe quel événement ou célébration :

  • Mariage ;
  • Anniversaire ;
  • Baptême ;
  • Funérailles ;
  • Team-building ;
  • Inauguration d’une entreprise.

Il se doit donc d’avoir une parfaite connaissance de la photographie (maniement des appareils photo numérique et argentique, effets créatifs adaptés au sujet à photographier, définition de la lumière, tirage et retouche de photos).

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Qu’est-ce qu’un menuisier-agenceur ?

Le menuisier est un artisan incontournable dans la réalisation de différents ouvrages du bâtiment. Il intervient généralement après la fin des travaux de gros œuvre. Cet artisan conçoit, fabrique et installe de nombreux ouvrages de second œuvre : portes, fenêtres, volets, escaliers, placards, cloisons, parquets, etc. Vous pouvez aussi faire appel à un menuisier pour rénover toutes sortes de menuiseries d’intérieur et d’extérieur. Dans la menuiserie, il existe plusieurs spécialités, parmi lesquelles la menuiserie d’agencement. Quelles sont les principales activités d’un menuisier-agenceur ? Comment travaille-t-il ? Quelles sont les compétences requises pour devenir menuisier-agenceur ? Où pouvez-vous trouver un bon menuisier-agenceur ? Apprenez davantage sur ce métier dans la suite de ce billet.

Les principales activités d’un menuisier-agenceur

Le menuisier-agenceur est un artisan spécialisé dans la fabrication et la pose de divers ouvrages d’agencement intérieur d’un bâtiment : ouvertures, mobilier, cloisons, plafonds, parquets, etc. Vous pouvez aussi solliciter son savoir-faire pour réaliser divers travaux d’isolation intérieure. En neuf ou en rénovation, le menuisier-agenceur réalise aussi l’aménagement des pièces à usage domestique ou professionnel : cuisine, salle de bains, bureau, salle d’exposition, bureaux, etc. La création et l’installation d’un local commercial, d’une boutique, d’un magasin ou d’un lieu de stockage figurent aussi parmi les nombreux travaux que vous pouvez confier à un menuisier-agenceur. Ayant réussi une formation de base en menuiserie, cet artisan peut travailler avec différents types de matériaux : bois, aluminium, PVC, verre, etc.

Comment travaille un menuisier-agenceur ?

Un menuisier-agenceur possède toujours un atelier dédié à la fabrication et à l’assemblage des ouvrages de menuiserie. Il se déplace sur le chantier pour prendre les dimensions des structures à confectionner. Après la fabrication en atelier, il revient sur le chantier pour effectuer les travaux de montage. Dans son atelier, le menuisier-agenceur fabrique du mobilier d’agencement et divers ouvrages d’habillage comme les plafonds, les façades de placard et autres menuiseries décoratives. Pour ce faire, il travaille selon des techniques et des méthodes bien rodées :

  • Interprétation des plans fournis par un architecte ou un bureau d’études
  • Choix des matériaux en fonction de l’ouvrage à créer
  • Débitage des matériaux et calibrage des formes pour créer chaque pièce demandée
  • Usinage de chaque pièce sur des machines appropriées
  • Assemblage et finition des ouvrages (ponçage, application de vernis, peinture…)

Lorsqu’il intervient sur le chantier, le menuisier-agenceur devient un artisan polyvalent parce qu’il devra s’occuper de plusieurs tâches, en plus de la pose des ouvrages d’agencement. En effet, il se charge de l’acheminement des éléments à poser sur le chantier. Il assure la manutention de chaque pièce sur leur emplacement respectif. Durant le montage, il corrige les imperfections de fabrication et ajuste les erreurs de prise de mesures. À la fin du montage, le menuisier-agenceur ajoute une touche de finition finale et vous livre un chantier propre.

Les compétences requises pour devenir menuisier-agenceur

À la base, un menuisier-agenceur doit avoir suivi une formation complète en menuiserie, ce qui lui permet de maîtriser le travail avec tous types de matériaux. Le calcul, la géométrie, le dessin et la conception sur ordinateurs doivent aussi figurer parmi ses compétences. Après, il doit compléter son savoir-faire technique par des connaissances en plâtrerie, plomberie, électricité, isolation, carrelage, etc. Un menuisier-agenceur doit avoir une bonne habileté manuelle, ainsi qu’un grand sens de la rigueur et de l’organisation. Enfin, la mobilité doit être sa seconde nature.

Où pouvez-vous trouver un bon menuisier-agenceur ?

L’endroit à privilégier pour trouver un bon artisan reste internet. Le plus grand avantage de cet outil est que vous pouvez tout comparer avant de décider, ce qui vous permet de trouver les meilleures compétences et les offres adaptées à vos besoins. Si vous avez un projet d’agencement de bâtiment à Nevers et alentour, n’hésitez pas à faire appel à l’entreprise De Ferrier-Varetz située à Bressolles. C’est un professionnel spécialisé dans tous travaux de menuiserie d’intérieur et d’extérieur. Vous pouvez faire confiance au savoir-faire de son équipe pour réaliser divers ouvrages en bois, en alu et en PVC.

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Quelle est la différence entre un menuisier et un ébéniste ?

À première vue, un menuisier et un ébéniste semblent avoir les mêmes fonctions. Cependant, il existe de grandes différences entre ces deux métiers. Qu’est-ce qu’un menuisier ? Qu’est-ce qu’un ébéniste ? Voici un tour d’horizon de ces professions.

Le menuisier

Le menuisier est un artisan qui façonne toutes les parties immobiles du bâtiment. Il fabrique aussi bien les portes que les plinthes, les parquets, les escaliers et les fenêtres. Il s’occupe également de leur pose et de leur agencement.

Avec l’évolution de l’artisanat, le menuisier se charge de la création de cuisines, de salles de bains, de dressings, de bibliothèques, d’étagères et de placards. Par ailleurs, il travaille différents matériaux, dont le bois, l’aluminium et le PVC.

Très souvent, un menuisier est un spécialiste du sur-mesure. Il se déplace sur les lieux pour prendre les mesures et s’adapte aux demandes de ses clients. Il propose des idées pour optimiser le résultat.

L’ébéniste

L’ébéniste est un artisan spécialisé dans la création de mobilier en bois (précieux et exotique) pouvant aussi être bien fonctionnel que décoratif. Il fabrique des meubles tels que les commodes, les encoignures, les secrétaires, les cabinets, les bureaux, les chaises et les tables en bois massif. Il possède aussi des compétences en marqueterie. L’ébéniste propose des finitions variées en utilisant de la laque, du vernis et de la porcelaine.

Créatif, cet artisan peut également copier des meubles anciens. Il produit des meubles à l’unité ou en petite série, selon les besoins de ses clients. Il maîtrise les différentes techniques de fabrication de mobilier sur mesure. Il travaille de manière soignée afin de garantir des résultats esthétiques à sa clientèle.

L’ébéniste travaille aussi dans le cadre d’une réparation de mobilier. Il restaure les meubles anciens et leur donne une seconde vie. Il respecte le design de chaque meuble qu’il travaille.

Les essences de bois

Les menuisiers comme les ébénistes travaillent le bois. Parmi les essences de bois utilisées, il y a :

– L’acacia : bois dur, compact et élastique. Ce matériau est idéal pour fabriquer des petites pièces décoratives.

– L’acajou : un bois résistant pour fabriquer des commodes, des secrétaires, des scribans, des armoires et autre mobilier portuaire.

– L’amarante : bois dur de couleur rouge lie de vin, utilisé en marqueterie.

– L’amboine : bois de couleur jaune tirant vers le rouge pour fabriquer des objets de décoration.

– Le bois de rose : un bois précieux pour fabriquer des meubles en tous genres.

– Le bouleau : bois dur destiné à fabriquer des sièges, des pieds de mobilier, etc.

– Le cèdre : bois clair pour fabriquer des rampes, des panneaux muraux, etc.

– Le charme : bois dur pour réaliser des motifs de marqueterie.

– Le châtaigner : bois clair pour fabriquer des meubles et des volets.

– Le chêne : bois massif pour fabriquer des meubles de luxe.

– L’ébène : bois dur pour fabriquer des meubles précieux.

– Le merisier : bois utilisé pour l’ameublement massif et le placage.

– Le noyer et le palissandre : bois précieux pour fabriquer des meubles de luxe.

– L’érable : bois clair pour fabriquer des meubles haut de gamme et des objets décoratifs. Il est aussi utilisé pour réaliser des placages.

– Le sapin : bois destiné à fabriquer des parquets et des escaliers.

Les Ateliers PRUNCK, des professionnels en menuiserie et en ébénisterie

Les Ateliers PRUNCK sont situés à Mandelieu. Leurs artisans sont spécialisés dans le domaine de la menuiserie-ébénisterie. Ils prennent en main la fabrication de pièces de fermeture, de terrasses, de dressings et de mobilier en bois massif. Ils interviennent également pour la création et l’aménagement de cuisines et de salles de bains. Ils s’adaptent à tous les styles et à toutes les exigences.

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Tout savoir sur le métier d’ébéniste

Travaillant dans le neuf ou la rénovation, le métier d’ébéniste complète celui du menuisier. Le bois, étant sa matière de prédilection, est travaillé avec habileté et ingéniosité. Pour mieux comprendre les tâches de cet artisan, nous vous proposons dans cet article, quelques lignes résumant ses œuvres et sa manière de travailler.

Créativité et habileté

A l’affût des nouveautés, un ébéniste se doit de suivre l’évolution du métier en travaillant toujours différemment avec diverses essences du bois. Son rôle est de concevoir ou de rénover des meubles en bois principalement, mais il peut également traiter d’autres matériaux, comme le cuir ou le verre. Grâce à sa dextérité, l’ébéniste peut s’occuper à la fois des meubles au style contemporain ou de retravailler des meubles anciens. D’ailleurs, avec cette dernière alternative, il participe à la conservation du patrimoine.

Traitant souvent le bois, il sait le manier avec précision pour en faire un produit authentique. Il travaille ainsi le chêne, le tilleul, le noyer ou encore l’acajou de Cuba (qui produit le luxe et l’élégance). Suivant les demandes, il fait preuve de précision et de minutie lorsqu’il s’agit de créer ou de reproduire des meubles, afin de satisfaire sa clientèle et se démarquer de la concurrence.

Pour remplir ses missions, l’artisan se munira d’outils différents comme les ciseaux à bois, les rabots, les tampons à poncer mais aussi les scies et autres accessoires de traçage. C’est pourquoi la minutie est indispensable afin de réaliser correctement ses tâches.

Menuiserie et ébénisterie

Il faut souligner que ces deux termes ne sont pas pareils, mais sont complémentaires.

Dans un contexte simplifié, le menuisier sera celui qui interviendra dans les travaux relatifs aux bâtiments, comme la fabrication et l’installation de portes, de fenêtres, de placards, de parquets, etc. Tandis que l’ébéniste, est un artisan qui s’occupera de la conception du mobilier.

Chacun a donc ses rôles à remplir, toutefois, ce n’est pas pour autant que ces deux métiers s’éloignent. En effet, ils peuvent même se compléter.

Sachez qu’un artisan peut à la fois être menuisier et ébéniste. Il aura pour mission d’embellir l’intérieur d’une demeure. C’est-à-dire, qu’il s’occupera à la fois de tout ce qui rapporte au bâtiment (la pose de plinthes, de parquets, de fenêtres, etc.), et prendra en charge la conception ou la rénovation de mobilier. Pour peaufiner ses offres, il pourra réaliser du sur-mesure. Ses clients auront ainsi des ouvrages singuliers et authentiques. Travaillant avec des matériaux nobles ou du contreplaqué, il usera de ses compétences pour produire une commande précise. En tant qu’ébéniste, il fera attention aux détails, tels que la découpe, le ponçage, la sculpture. Le choix du bois à traiter lui appartiendra.

En tant que professionnel, le menuisier-ébéniste saura prodiguer des conseils à sa clientèle. De cette manière, il pourra cerner davantage la nature de leurs projets, pour soigner encore plus leur concrétisation.

Si vous avez un projet d’installation de menuiserie intérieure, ou encore de rénovation de parquets, vous pouvez faire appel à Ebénisterie Royer. C’est un établissement qui se trouve à Paris. Il peut également restaurer les meubles anciens.

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Le scaphandrier : un véritable héros moderne

Le métier de scaphandrier est généralement classé parmi les professions les plus dangereuses depuis 2013. Soumis à la fatigue et à la pression, habitué à toutes sortes de missions très dangereuses, travaillant dans un milieu hostile, le scaphandrier est devenu un héros moderne. Trouvez dans cet article toutes les informations essentielles concernant ce métier.

Le scaphandrier : de quel métier s’agit-il exactement ?

Le scaphandrier est principalement un plongeur sous-marin qui effectue des travaux subaquatiques, des inspection ou des explorations. Il peut travailler dans plusieurs domaines, notamment le forage, le génie militaire, la production gazière, le génie civil ou même la production pétrolière.

C’est également un ouvrier polyvalent, ayant des connaissances approfondies dans :

  • Le coupage ;

  • La menuiserie ;

  • La soudure ;

  • Les explosifs ;

  • Les outils hydrauliques et pneumatiques ;

  • Le béton ;

  • L’opération de chambres hyperbares ;

  • Les composés d’injection ;

  • La manœuvre d’embarcation ;

  • La photographie sous-marine et la vidéo.

Il est également spécialisé dans l’entretien et l’utilisation d’une grande variété d’équipements de plongée.

Quels sont les équipements habituels ?

À la différence du plongeur autonome, le scaphandrier est alimenté en « gaz respirable » par la surface, et cela, grâce à son narguilé. Cet équipement fait généralement partie de son scaphandre à casque. Ainsi, le scaphandrier adopte plusieurs types d’habits et de casques de plongée en fonction des endroits dans lesquels il doit plonger ou du travail qu’il doit réaliser.

Il existe différents types de scaphandres autonomes qui ne sont pas alimentés en air de surface, notamment les scaphandres Rouquayrol-Denayrouze ou les scaphandres Dräger. Actuellement, le scaphandrier utilise un casque KMB et des vêtements étanches, et est alimenté en gaz par narguilé. Lorsqu’il est amené à travailler à des profondeurs importantes, ce plongeur professionnel peut y aller tout en respirant des mélanges de gaz adaptés.

Comment peut-on devenir scaphandrier ?

Pour devenir un scaphandrier professionnel, il faut passer par l’INPP ou l’Institut National de Plongée Professionnel. Il s’agit en fait d’une école destinée à former des scaphandriers. Sachez qu’il y a différentes catégories de plongeur sous-marin, comme :

  • Les techniciens ;

  • Les ouvriers ;

  • Les médecins.

Ce sont tous des travailleurs subaquatiques.

En outre, il existe une deuxième école qui est l’École Nationale des Scaphandriers.

Le scaphandrier : est-ce un métier atypique ou sportif ?

Bon nombre d’apprentis scaphandriers sont des personnes qui cherchent à se reclasser après une carrière dans l’armée. En effet, la plupart d’entre eux sont des anciens militaires. Cependant, beaucoup de jeunes sont également intéressés, et cela, pour de nombreuses raisons.

La fédération gère la formation en plongée sous-marine, et impose également des normes de préparation physiques strictes. Afin de plonger facilement, l’apprenti doit être au meilleur de sa forme.

Le métier de scaphandre : y-a-t-il des dangers et des risques encourus ?

Dans le cadre des travaux consistant à couler du béton, un ouvrier peut être submergé par le matériau. Il en est de même pour les travaux sur les barrages. En effet, le scaphandrier peut être aspiré par des micro-fissures et être traîné vers le fond.

Dans le domaine maritime, les conditions climatiques sont fortement liées avec tout ce qui est en haute mer. Ainsi, le plongeur sous-marin peut avoir des creux de mer importants. Il peut également être projeté contre les structures s’il travaille sur les plateformes pétrolières.

Ainsi, si vous souhaitez réaliser des travaux maritimes, il vaut mieux contacter des professionnels tels que l’entreprise GENTIL TSM, située en Nouvelle-Aquitaine. Elle est également spécialisée dans la réalisation de travaux fluviaux, portuaires et sous-marins.

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L’usinage de pièces mécaniques, origine et techniques

L’usinage est l’ensemble des procédés industriels (découpe, marquage, pressage, perçage…) réalisés sur une pièce de matière première pour lui donner une forme et taille finale souhaitée. La matière est généralement métallique, mais elle peut aussi être en céramique, en bois ou en plastique.

Avant la révolution industrielle, ce type de procédé était réalisé à la main dans des ateliers de bois, de fer forgé ou de céramique ; et n’était pas connu sous le nom d’usinage. Au milieu du XIXe siècle, ce mot est devenu général pour décrire ce que nous appellerions aujourd’hui des processus d’usinage.

L’origine de l’usinage

La mécanisation industrielle est née de la machine à vapeur et de la révolution industrielle. Mais, les processus auxquels elle se réfère trouvent leur origine dans la préhistoire, dans laquelle les humains utilisaient déjà la pierre et le bois pour fabriquer des composants. Plus tard, dans l’Égypte ancienne, des pièces ont été fabriqués avec des mécanismes rotatifs constitués de bâtons et de cordes pour couper, percer et façonner des pierres et du bois. Ces mécanismes ont ensuite été utilisés pour façonner des pièces métalliques.

L’aléseuse de John Wilkinson, construite au XVIIIe siècle, vers 1774, était la première machine-outil selon certains auteurs. Cette machine a permis une découpe beaucoup plus précise des pièces métalliques, sans laquelle il n’aurait pas été possible de fabriquer la machine à vapeur James Watt et donc la révolution industrielle. La surface intérieure du cylindre de la machine à vapeur nécessitait, en effet, une tolérance d’usinage très proche afin que la vapeur ne s’échappe pas du côté du piston.

Au fil du temps, les processus d’usinage se sont améliorés avec l’apparition de nouvelles machines, telles que les tours, les fraiseuses et les perceuses et les premières études scientifiques sur la coupe des métaux.

Quelques techniques d’usinage de pièces mécaniques

Les opérations d’usinage sont généralement classées en tournage, perçage et fraisage. Toutefois, nous pouvons également inclure d’autres processus tels que le profilage, le rabotage, le sciage, le perçage et le brochage.

  • Le tournage consiste à faire tourner le mouvement principal de la pièce. Il est généralement effectué sur des tours. C’est une machine qui effectue le mouvement vers l’avant, la fixation dans la tête ou la fixation de la pièce entre les points de centrage, ainsi que le ce qui fait le mouvement de coupe avec un ou plusieurs outils, qui sont poussés vers la surface de la pièce).
  • Le fraisage consiste à faire des trous ou à polir en déplaçant un outil rotatif appelé fraise de coupe indexable (c’est ce qui fait le mouvement de coupe, tandis que la pièce fait le mouvement vers l’avant, fixé sur la table). Le fraisage est généralement effectué avec des fraiseuses, mais peut également être effectué avec des tours ou des perceuses.
  • Le perçage est une opération dans laquelle une perceuse fait ou polit des trous de même diamètre et de la profondeur souhaitée (la pièce est ce qui rend le mouvement de coupe rotatif et qui fait le mouvement vers l’avant, linéairement). Le perçage se fait généralement à l’aide de fraiseuses, de perceuses ou de tours.

Il existe d’autres types d’opérations qui sont incluses dans l’usinage. Mais, elles ne le sont pas à proprement parler ; car elles n’impliquent pas l’enlèvement de matière, comme le pressage, le brossage ou le filetage, par exemple.

CTA MGA vous garantit un usinage de précision de vos pièces industrielles grâce à son équipement de haute technologie. L’entreprise est située à Gazeran, près de Versailles, Dreux et Chartes. Elle dispose de 2 centres 5 axes à commandes numériques qui permettent de garantir à la fois précision et performance des pièces. Pour davantage d’informations, n’hésitez pas à appeler au 09 70 35 90 72.

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Ce que vous devez savoir sur les entreprises de pompes funèbres

La mort est une chose que personne n’arrive à expliquer jusqu’à ce jour. Et pourtant, chaque jour, des milliers de gens meurent avec ou sans raisons apparentes. Quand un décès survient, l’organisation des funérailles et des obsèques devient une charge lourde supplémentaire pour la famille du défunt. C’est la raison pour laquelle, il est souvent nécessaire de faire appel à une entreprise de pompes funèbres pour prendre en charge l’organisation des obsèques. Selon les besoins de la famille du défunt, ces types d’entreprises professionnelles propose de nombreuses prestations. Vous souhaitez en savoir plus sur ces genres de sociétés très particulières ? Voici quelques éléments de réponse. Dans un premier temps, nous allons établir une petite définition d’une entreprise de pompes funèbres. Ensuite nous verrons les différentes prestations qu’elles peuvent proposer selon les circonstances et la demande des clients.

Une entreprise de pompes funèbres : c’est quoi exactement ?

Par définition, les pompes funèbres désignent les types d’entreprises qui ont pour rôle d’organiser les funérailles d’une personne décédée. Outre les différents services qu’elles proposent, ces entreprises ont aussi un rôle de soutien psychologique auprès de la famille et des proches du défunt. Selon la formule choisie par la famille du défunt, elles peuvent proposer un accompagnement total ou partiel. La concurrence est moins rude que dans d’autres domaines. Pourtant, c’est un secteur prometteur, en plein essor. Et la raison est toute simple. Tous les jours, de nombreuses personnes meurent subitement et n’ont pas pensé de leur vivant à prévoir un budget pour l’organisation des obsèques.
Par ailleurs, sachez qu’il existe 3 types d’entreprises de pompes funèbres : les pompes funèbres municipales, les pompes funèbres privées et les pompes funèbres agréées par la préfecture de police.

Les différentes prestations proposées par une entreprise de pompes funèbres

Comme nous l’avons déjà évoqué, les entreprises de pompes funèbres proposent toute une gamme de prestations. Celles-ci se divisent en deux catégories bien distinctes :

-D’un côté, il y a les prestations obligatoires. De nombreuses familles ignorent qu’un devis type a été imposé aux entreprises de pompes funèbres. Et dans ce devis doivent obligatoirement figurer les prestations suivantes :

La fourniture d’un véhicule agréé pour le transport du corps avant ou après la mise en cercueil
La fourniture d’un cercueil conforme aux normes en vigueur, avec une épaisseur d’au moins 22 mm (18 mm pour une crémation) d’épaisseur et doté d’une garniture étanche ainsi que quatre poignets.
La toilette funéraire du défunt
L’organisation et l’exécution de la mise en bière
Le transport du corps au lieu d’inhumation
L’exécution de l’acte d’inhumation ou de crémation selon les cas de figure

-Puis, il y a les prestations non-obligatoires ou optionnelles. Pour donner quelques exemples, on peut notamment citer la thanatopraxie, la fourniture de plaques funéraires ou encore l’acquisition d’une concession en cimetière, la distribution de faire-part, l’organisation de l’office religieuse et bien d’autres encore. Selon les souhaits de la famille du défunt, l’entreprise de pompes funèbres peut aussi s’occuper des différents travaux de marbrerie.

ANGEDA : une entreprise de pompes funèbres installée à Riom

L’entreprise ANGEDA propose ses services aux familles endeuillées se trouvant à Riom et ses environs, et plus largement dans tout le département du Puy-de-Dôme. Située à l’Avenue De Paris Z.a.c Cap Nord 63200 à Riom, cette entreprise de pompes funèbres est réputée pour la qualité de ses prestations. Selon les besoins de la famille du défunt, l’entreprise propose de nombreux services pour les soutenir et leur porter assistance. L’entretien et le fleurissement de tombes font aussi partie de ses prestations.

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Focus sur l’usinage

Dans de nombreux secteurs d’activité comme l’industrie, l’automobile ou encore l’aviation, les travaux d’usinage sont un besoin permanent pour répondre aux besoins en pièces. Que ce soit pour la conception de prototypes, de moules ou pour la reproduction de pièces, cette technique de fabrication est incontournable dans de nombreux secteurs. D’autant plus que grâce à l’évolution de la technologie, cette opération s’effectue dans un temps record et permet d’obtenir des résultats d’une très grande précision. A cette fin, il faut respecter les différentes étapes de l’usinage, et ce, quel que soit le matériau à utiliser. Mais avant cela, un petit rappel de la définition de ce procédé.

Qu’est-ce que l’usinage de pièces ?

L’usinage est un procédé de fabrication qui consiste à enlever des copeaux sur une matière, de façon à donner à une pièce brute une forme et des dimensions bien déterminées. Complexe et technique, ce procédé s’effectue au moyen d’une machine-outil. Notons que cette technique peut s’appliquer à tous types de matériaux : bois, plastique, aluminium, métal, céramique technique, acier, inox, etc.

Les différentes étapes de l’usinage de pièces

Afin d’obtenir le résultat escompté, vous devez suivre les étapes suivantes lors de l’usinage de pièces.

– La réalisation et la validation du dessin technique

Un processus d’usinage efficace doit toujours commencer par cette étape, c’est-à-dire la validation des dessins techniques. Lors de cette étape, le prestataire valide avec le donneur d’ordre les différentes données qui détermineront la forme et les dimensions de la pièce à usiner, mais aussi le matériau à utiliser, et même le degré de précision exigé. Quand on sait que lors de la fabrication d’une pièce, la moindre erreur ou imprécision peut fortement impacter sur la qualité du résultat final, on se rend compte de l’importance de cette étape.

– La modélisation

Ensuite, vient l’étape de la modélisation. Avant, on pouvait sauter cette étape, car on ne disposait pas encore du matériel pour le réaliser. La modélisation consiste à réaliser des schéma en 3D des différentes pièces à réaliser au moyen de différents appareils et logiciels informatiques. Ainsi, le donneur d’ordre pourra avoir un aperçu du résultat avant même l’entame des travaux.

– Choisir quel outil utiliser

Lors de la validation technique, il est aussi question du choix de la matière à utiliser pour la fabrication des pièces. Ainsi, en fonction du type de matériau à travailler, le prestataire choisira l’outil le mieux adapté pour la réalisation des travaux. D’un autre côté, le choix de la machine-outil à utiliser dépendra aussi du résultat voulu.

– Usinage à 3 ou 5 axes ?

Autrefois, l’usinage de pièces s’effectuait uniquement sur 3 axes. Certes, cela était suffisant pour obtenir des résultats de qualité, mais le travail était plus laborieux et moins précis. Grâce au progrès technique, on peut maintenant réaliser l’usinage d’une pièce sur 5 axes. Cette technique permet de réaliser des actions plus précises sur le matériau à travailler. Certes, elle nécessite plus de préparation et de travail, mais cela en vaut la peine puisque cela permet de réaliser des prototypes plus rapidement.

Après, ces quatre étapes, vous pouvez enfin passer à l’usinage proprement dit, des ou de la pièce.

OPTIK-C : votre spécialiste de l’usinage de pièces à Malay-le-Grand

Vous êtes à la recherche d’un professionnel pour l’usinage de pièces à Malay-le-Grand et ses environs ? Adressez-vous à OPTIK-C, un spécialiste en la matière. Implantée au 7 Rue Des Bas Musats 89100, à Malay-le-Grand, cette entreprise est réputée pour son savoir-faire dans l’usinage de haute précision de matériaux durs. Grâce à la qualité de ses réalisations, de nombreux professionnels de la région font régulièrement appel aux services de ses équipes pour la fabrication de pièces.

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