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La meilleure manière de sublimer vos tissus : l’impression textile

Il existe différentes manières de personnaliser les vêtements comme la broderie, la dentelle, le ruban et l’application de tissus. À côté d’elles, se trouve l’impression sur textile. Cette technique consiste à appliquer un dessin sur un tissu par la projection d’encre.

Notion de l’impression textile

L’impression textile une bonne manière d’appliquer un même dessin ou motif sur plusieurs tissus. Les premières utilisations de cette technique remontent bien des siècles avant notre ère. Depuis ce temps-là, l’art de la décoration sur une toile en coton se transmet en Inde d’une génération à l’autre. Cette pratique n’a cessé d’évoluer avec le temps et la technologie pour arriver au stade actuel de l’impression numérique. Même si de nombreux professionnels utilisent encore les méthodes artisanales, les techniques industrielles prennent de plus en plus de place. Cela dépend avant tout des moyens à leur disposition et de l’envergure de l’entreprise.

Sachez que tous les supports textiles sont personnalisables. Toutefois, les méthodes à utiliser varient suivant la qualité du tissu et son épaisseur. Les avantages de l’impression sur textile sont nombreux : l’uniformité de la couleur, la netteté et la précision de l’image (la visibilité des détails), la résistance du motif au temps et au lavage, la rapidité du travail, etc.

Une technique qui nécessite un savoir-faire

La méthode de l’impression sur textile demande beaucoup d’adresse et de savoir-faire, surtout si vous voulez appliquer un dessin complexe sur vos tissus. Sachez que la manipulation des équipements modernes requiert une maîtrise de la technologie. Solliciter les services d’un professionnel vous garantit la qualité de l’application. L’entreprise Aby est le spécialiste des travaux d’impression dans les Yvelines depuis plus de 25 ans. C’est le prestataire idéal pour sublimer vos tissus : vêtements, sacs (tote-bag), éléments de la décoration intérieure, etc.

L’impression numérique remplace désormais les techniques de la sérigraphie traditionnelle. Le résultat obtenu est étroitement lié au choix du fibre et des spécificités des encres utilisées pour réaliser les dessins. L’impression à sublimation fait partie des techniques révolutionnaires dans le domaine du textile. Spécialement conçues pour les tissus en polyester (100 % polyester uniquement), des ancres spéciales réagissent sous l’effet de la chaleur et épousent l’étoffe. De cette manière, les couleurs et les dessins gardent leur qualité, même après plusieurs lavages. Seules les imprimantes de haute qualité peuvent produire cet effet.

Pour divers secteurs d’activité

Les particuliers et les associations ont recours à l’impression sur textile. Si vous prévoyez de faire fabriquer des tenues de groupe, n’hésitez pas à passer chez un professionnel de l’impression sur textile. Il appliquera le schéma souhaité sur vos tissus en un rien de temps. Choisissez aussi cette méthode pour assortir vos vêtements et vos accessoires : chemises ou t-shirts, jupes, shorts ou pantalons, casquettes ou bandeaux, sacs, etc. Les professionnels de l’impression sur textile répondent à tous vos besoins pour parfaire votre look.

Vous êtes couturier et vous recherchez la meilleure manière de mettre en valeur vos produits ? L’impression sur textile est une solution pour votre activité. Vous pouvez apposer votre marque sur chaque réalisation, ce qui vous fait également une bonne publicité.

L’impression sur textile est aussi utilisée dans le cadre de l’aménagement intérieur. Les tissus d’ameublement et de décoration intérieure seront mieux mis en valeur avec des motifs aux couleurs vives et indélébiles. Les fabricants de tentures murales et de revêtements de plafonds en tissu ont également recours à cette technique pour valoriser leurs produits.

Le domaine de la publicité n’est pas en reste. Les impressions grandeur nature pour les banderoles font partie des prestations prises en charge par les professionnels de l’impression sur textile.

Qu’il s’agisse d’imprimer une photo, un dessin, ou un message texte, en petit ou en grand format, tout est possible avec cette technique.

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Les éléments essentiels dont tout le monde a besoin dans sa boîte à outils de mercerie

Comme toute personne qui coud régulièrement vous le dira, il existe des outils et des fournitures essentiels dont vous ne pouvez tout simplement pas vous passer. Dans ce blog, nous examinerons ce que nous considérons comme les éléments essentiels dont vous aurez besoin pour réaliser tout projet de mercerie.

Aiguilles à coudre et épingles

Aucune boîte à outils de mercerie ne serait complète sans une gamme d’ aiguilles à coudre et un assortiment d’épingles. Que vous utilisiez une machine à coudre ou que vous ayez l’intention de coudre à la main, vous aurez besoin d’une sélection d’aiguilles et d’épingles différentes pour vous permettre de travailler sur une variété de types de tissus différents.

Fil

Avoir le bon fil pour votre projet, c’est bien plus que choisir la bonne couleur. Les tissus délicats tels que la soie ou le satin nécessiteront un fil spécial qui ne s’effiloche pas tandis que pour les matériaux plus épais, vous aurez besoin d’un type plus résistant. Faites le plein de couleurs et de styles différents pour vous assurer d’avoir un choix complet disponible.

Interfaçages

L’interfaçage offre un moyen d’ajouter de la rigidité à un tissu et est couramment utilisé en chapellerie, couture, confection et ameublement. Il peut être utilisé pour ajouter de la résistance à des zones telles que des boutonnières ou pour ajouter de la rigidité à des détails tels qu’un col de chemise. Le fait d’avoir des interfaces à la fois fusibles et non fusibles signifie que vous pourrez travailler avec la majorité des tissus.

Les ciseaux

Vos ciseaux de cuisine standard ne le coupent pas (jeu de mots) lorsqu’il s’agit de couper des longueurs de tissu pour votre prochain projet. Faites-vous plaisir et achetez une paire de ciseaux en tissu décent et assurez-vous de ne pas les utiliser pour autre chose. Vous voudrez peut-être également obtenir des ciseaux à cranter, des coupe-fils et un aiguiseur à ciseaux de bonne qualité.

Ruban à mesurer et jauge

Un ruban à mesurer léger et facile à lire est une nécessité quand il s’agit de toutes sortes de projets de couture. En plus d’un ruban à mesurer, un autre accessoire pratique est une jauge de couture, ou jauge de mesure, comme il est également connu, qui comprend des mesures de couture courantes dans une jauge unique et facile à utiliser.

Teinture de tissu

L’une des façons les plus simples d’obtenir la couleur que vous souhaitez est d’utiliser un colorant sur votre tissu. Ceux-ci sont disponibles dans une vaste sélection de couleurs, mais assurez-vous de choisir le bon pour le tissu ou les garnitures de votre choix.

Crochets et attaches

Des boutons-pression et des crochets et des yeux aux clips et aux crochets et barres Wonder, les fixations sont une nécessité pour tous les types de projets de couture.

Marqueurs en tissu

Marquant vos lignes de coupe ou notant des mesures, une bonne sélection de marqueurs de tissu est un must pour tous les types de projets de mercerie. Les choix incluent des roues de craie, des crayons de couturière, des marqueurs effaçables à l’eau et un crayon soluble dans l’eau.

Nous y voilà donc. Notre liste des articles essentiels dont toute personne sérieuse en couture a besoin dans son kit de mercerie. Si votre propre kit manque quelque chose dans cette liste, ne vous inquiétez pas, la boutique WEISBARTH INGO à Issy-les-Moulineaux possède tout ce qu’il vous faut. Le magasin est spécialisé dans la vente en détail d’articles de mercerie et d’accessoires de mode. Amateurs de couture ou professionnels de broderie, vous y trouverez un large choix de perles, de paillettes, de rubans, de galons ainsi que de dentelles nécessaires pour tous travaux de couture.

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Focus sur le métier de ferblantier-couvreur

La ferblanterie figure sans doute parmi les métiers du bâtiment les plus méconnus du grand public. En effet, même le nom de ce métier un peu fourre-tout parce que le mot ferblanterie est un dérivé de « fer-blanc ». C’est un acier recouvert d’une fine couche d’étain à partir duquel se fabriquait jadis divers outils et ustensiles. De nos jours, la ferblanterie figure parmi les spécialités du bâtiment très demandées dans le domaine de la construction. D’ailleurs, ce métier connaît une pénurie de main-d’œuvre dans de nombreux pays. Pour découvrir toutes les facettes de ce métier, suivez la suite de l’article.

C’est quoi le travail d’un ferblantier ?

Les feuilles d’acier (inox, zinc, cuivre…) sont les matières premières utilisées par les ferblantiers. Leur travail consiste à découper et à assembler de feuilles en tôle afin de créer divers ouvrages : revêtements extérieurs, toitures métalliques, gouttières, conduits de ventilation, systèmes de chauffage, etc. Le rôle du ferblantier ne se limite pas à la création de divers éléments en fer-blanc, mais s’étend dans les travaux d’installation et de mise en service des dispositifs ainsi créés.

Le métier de ferblantier demande une grande dextérité manuelle et un sens inné de la précision. L’artisan doit aussi faire preuve d’agilité dans la réalisation de différentes opérations sur les tôles d’acier : pliage, soudage, agrafage… Le champ d’action traditionnel du ferblantier concerne les travaux de couverture de bâtiment. C’est le meilleur spécialiste de la restauration des toitures en panneaux d’acier.

De nos jours, les ferblantiers sont présents dans tous les secteurs de la construction : résidentiel, commercial, institutionnel, industriel, voirie, génie civil… Ce métier est surtout connu pour ses dimensions artistiques. C’est pour cette raison d’ailleurs que les ferblantiers sont plus sollicités dans la confection ou la reproduction d’œuvres d’art. Les exigences du métier sont en constante évolution. Ainsi, les ferblantiers sont contraints de développer leurs compétences afin de satisfaire les demandes actuelles du marché.

Évolution du métier de ferblantier

Les ferblantiers qui travaillent encore aujourd’hui dans la fabrication d’outils et d’ustensiles comme les casseroles, les boîtes et les autres récipients en fer-blanc sont rares. Le métier a évolué, ce qui a amené de nombreux artisans ferblantiers à étendre leurs domaines de compétences. Ainsi, un ferblantier de nos jours est un spécialiste incontestable de tous travaux de couverture et de revêtement de bâtiment. L’installation de toitures fait partie de ses spécialités tandis que la fabrication de divers ouvrages en acier galvanisé ou inoxydable n’a aucun secret pour lui. Il n’est pas ainsi étonnant de ne plus attendre l’appellation « ferblantier » parce que l’artisan exerce plutôt le métier de couvreur ou de zingueur. Un vrai spécialiste polyvalent et multidisciplinaire, le ferblantier intervient dans différents travaux de bâtiment : pose d’une toiture, étanchéité, isolation, ventilation, climatisation, chauffage, etc. Le façonnage des tôles en acier reste la base de son métier, mais il peut aussi être appelé à travailler avec d’autres matériaux comme la fibre de verre, l’ardoise, et même les toits en terre cuite.

La plupart des couvreurs et zingueurs qui occupent les chantiers de construction modernes maîtrisent l’art de la ferblanterie. En effet, les études professionnelles qui préparent au métier de ferblantier passent par des cours théoriques et pratiques en couverture de bâtiment et en zinguerie. Pour pouvoir travailler en tant qu’entrepreneur ferblantier au Québec, il faut avoir une licence valide auprès de la Régie du Bâtiment du Québec ou RBQ. L’obtention d’une catégorie de licence est soumise au passage à des examens. Pour réaliser vos travaux de couverture de bâtiment et de ferblanterie à Montréal, à Laval et alentour, faites appel au savoir-faire de l’entreprise Toitures Bertrand Inc. située à Terrebonne. Spécialisé dans l’installation, la réparation et la réfection des toitures en tôle, ce professionnel propose un large éventail de services. Quels que soient vos besoins, ce couvreur-ferblantier professionnel saura vous trouver les solutions appropriées.

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Focus sur le métier d’orfèvre

L’or est synonyme de luxe et de raffinement. C’est la raison qui explique un tel engouement pour ce métal précieux. Il faut noter que la confection d’objets et de bijoux en or requiert un savoir-faire spécifique. Ce talent est détenu par l’orfèvre. Zoom sur ce métier passionnant et exigeant.

L’orfèvre : un artisan aux multiples compétences

Le métier d’orfèvre est souvent associé à la création de bijoux : bagues, colliers, bracelets, gourmettes, boucles d’oreille… La confection de ces parures passe par diverses étapes et nécessite un travail de précision. En premier lieu, l’orfèvre se charge de la conception des modèles de bijoux. L’artisan doit faire preuve de créativité pour proposer des réalisations uniques. Parfois, le client souhaite confectionner un modèle précis de bijoux. L’orfèvre devra donc recréer  l’objet en fonction des critères de son client. Après cette étape, il s’occupe de la fabrication des objets. Le processus est long et nécessite une grande précision. Le travail débute par la découpe des plaques d’or puis le modelage du métal précieux pour obtenir la forme souhaitée. Il faut ensuite assembler les divers éléments qui composeront la parure. Enfin, l’orfèvre procède aux finitions comme l’estampage, la gravure, la ciselure et le polissage. Le résultat de ce travail minutieux, un bijou raffiné et éclatant.

La création de parure est le domaine privilégié de l’orfèvre. Cependant, cet artisan peut s’adapter à toutes les demandes de sa clientèle. En effet, l’orfèvre peut créer des objets de décoration intérieure, d’art, etc. Certains milliardaires et personnalités influentes décident même de faire fabriquer des chaussures, des roses, des portables et des flasques en or ou plaqués or. Bref, toutes les créations, même les plus insolites, sont possibles. Il existe même un vaste marché dédié au commerce de l’or et d’objets en or, le « Dubai Gold Souk  » aux Émirats arabes unis.

Zoom sur la formation pour devenir orfèvre

Le métier d’orfèvre est passionnant. De plus, le marché de l’emploi est en plein essor et les commandes affluent. Les jeunes qui souhaitent exercer ce métier devront suivre une formation spécifique. Cela débute par l’obtention d’un CAP en orfèvrerie (4 options au choix : monteur, tourneur, polisseur et planeur). Par la suite, l’apprenti devra suivre une formation de 3 ans pour décrocher son diplôme des métiers d’art et du design. L’orfèvre travaille souvent pour son propre compte. Cependant, il est conseillé pour un débutant d’intégrer un atelier de renom ou une bijouterie. L’objectif est de perfectionner le savoir-faire acquis au cours des longues années de formation. Un orfèvre débutant gagne en moyenne 1500 euros/ mois. Au fil du temps, ce salaire augmente en fonction de la qualité des réalisations. Pour un orfèvre travaillant à son compte, le salaire dépend du nombre de commandes. Étant donné que les bijoux en or sont très prisés, l’artisan peut espérer un revenu confortable.

Les qualités essentielles pour devenir un bon orfèvre

La passion, la créativité, la rigueur et la dextérité, telles sont les qualités essentielles d’un artisan orfèvre. En effet, ce métier nécessite du travail et de l’implication au quotidien. L’objectif est de perfectionner le savoir-faire acquis. Tout au long du processus de création des bijoux ou d’autres pièces, la précision et la minutie sont les mots d’ordre de l’orfèvre. Aucune erreur n’est permise, car les clients veulent un bijou parfait. Une pièce présentant un défaut (rayure, problème d’assemblage, etc.) nécessite une rectification. Le métier d’orfèvre implique donc un haut niveau d’exigence et d’excellence. Sans la passion du métier, il est difficile de tenir ce rythme.

Au final, les orfèvres sont des artisans recherchés tant au niveau national qu’international. Pour les jeunes en quête d’avenir professionnel, l’orfèvrerie est un domaine très intéressant. Cependant, la tâche au quotidien nécessite de la rigueur et le goût du travail bien fait.

D’autres métiers impliquent également un grand sens de rigueur comme la sculpture sur bois.

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Le métier d’arboriste : zoom sur les travaux d’élagage, d’abattage et de haubanage

Réaliser un bel aspect pour vos espaces extérieurs passe d’abord par la connaissance des divers traitements et des techniques d’entretien paysager. On parlera dans cet article, de ce que vous devez savoir sur le métier d’arboriste, plus particulièrement des travaux d’élagage, d’abattage et de haubanage.

Le métier d’arboriste

L’arboriste est le spécialiste qui s’occupe des arbres d’agrément. À la différence de l’arboriculteur, il ne se préoccupe pas de la production agricole (fruits, bois…). Ce travail nécessite cependant des connaissances de base en arboriculture pour éviter que les travaux des deux ouvriers s’entravent.

Puisqu’il faut grimper dans les arbres, souvent en hauteur, il faut avoir une bonne condition physique pour exercer ce métier.

L’arboriste entretient les arbres dans les villes, mais aussi dans les forêts. Il s’occupe principalement de l’élagage des arbres (coupe, taille, nettoyage, entretien…), mais on peut aussi lui confier les travaux d’abattage et de haubanage.

L’élagage

Cette tâche consiste à une taille minutieuse des branches selon la forme souhaitée et en fonction de l’arbre à tailler. Les arboristes, connaissent les spécificités de chaque arbre et savent adapter leurs techniques selon les besoins et les objectifs.

L’élagage d’un arbre sert à maintenir la forme et la taille souhaitées et de le garder en bon état. Ce traitement contribue également à la fructification et à la qualité de l’essence. Si besoin, le spécialiste ou l’entreprise s’occupera des formalités administratives nécessaires à la réalisation des travaux. L’élagage pendant la montée de sève est déconseillé parce que cela risque de ralentir la croissance des arbres. C’est durant leur période de repos, en automne, qu’on effectue généralement les travaux.

L’abattage

Comme son nom l’indique, ce traitement consiste à « mettre à mort » un arbre. Plusieurs raisons font qu’il faut abattre un arbre. On effectue l’abattage notamment dans le cadre d’une exploitation forestière, d’un aménagement paysager, ou quand l’arbre en question représente une nuisance, une menace à son environnement (voiries, câbles électriques, maisons…), ou une entrave à un projet de construction. Toutefois, il faut respecter les réglementations en vigueur concernant l’abattage avant d’entamer les travaux. Les professionnels dans le domaine ont été formés aux techniques les plus adaptées à différents types d’arbres, mais les méthodes de base restent les mêmes : étude de l’âge et la fragilité, élagage du tronc et des branches pour faciliter la coupe, définition de la zone de rupture (la zone sur laquelle l’arbre tombera), sécurisation du périmètre, puis l’abattage proprement dit.

Le haubanage

Contrairement à l’élagage et à l’abattage, le haubanage est un traitement qui sert à consolider un arbre fragile et à renforcer la solidité de ce dernier au niveau du tronc et des branches. S’il s’agit d’un haubanage du tronc, la technique consiste à redresser l’arbre vers la position souhaitée et à placer des haubans sur plusieurs niveaux de celui-ci afin de le maintenir en place durant sa croissance. S’il s’agit d’un haubanage des branches, on installe les haubans à l’aide d’une corde spéciale. Les traitements peuvent durer jusqu’à 3 ans le temps que les racines prennent assez de profondeur pour soutenir l’arbre.

Pourquoi faire appel à un arboriste ?

Improviser et effectuer soi-même les travaux d’élagage, d’abattage ou de haubanage peut entraîner d’importantes conséquences et fera plus de mal que de bien aux arbres. De plus, en matière d’aménagement paysager, un travail bâclé peut ruiner l’aspect de vos espaces extérieurs. C’est pourquoi il est toujours recommandé de confier ces travaux aux arboristes qualifiés. Si vous vous trouvez à Saintes ou dans les villes avoisinantes, vous pouvez faire appel à l’entreprise Au Près Des Arbres. Elle dispose des qualifications nécessaires pour mener à bien tous travaux d’élagage, d’abattage et de haubanage d’arbres.

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L’importance du métier de couvreur

La toiture est un élément important d’une maison. Elle a pour rôle de protéger l’ensemble de la structure, et par la même occasion ses occupants. Une bonne couverture vous garantit confort et sécurité au quotidien. De ce fait, les travaux de toiture ne doivent pas être pris à la légère lors de la construction ou de la rénovation d’une maison. En général, une couverture solide a une longévité de 15 ans. Au-delà de cette période, vous devez envisager d’effectuer des travaux de rénovation.
Par ailleurs, sachez qu’il existe différentes formes de toitures. Chacune a ses caractéristiques, ses avantages et ses inconvénients. Afin de vous aider à y voir plus clair, voici un petit comparatif.

-La toiture en pente
Malgré les différentes possibilités, la toiture en pente reste le modèle le plus apprécié des propriétaires de maison. En effet, elle reste la plus plébiscitée, car elle convient parfaitement aux régions pluvieuses et neigeuses. Grâce à la pente, l’évacuation d’eau se fait assez facilement et la neige a du mal à s’y entasser. Mais au moment de sa réalisation, attention tout de même au degré de la pente. Pour le déterminer, de nombreux paramètres doivent être pris en compte : la hauteur du pignon, le nombre de versants, la largeur du toit, la surface habitable, l’environnement, le type de matériau utilisé, etc. Vous l’aurez compris, le calcul de la pente minimale d’une toiture est une opération assez complexe. C’est pourquoi il convient de confier les travaux à un professionnel. Seul un couvreur qualifié pourra vous garantir une réalisation solide, durable et esthétique.
En ce qui concerne ses points forts, la toiture en pente est moins chère à réaliser que les autres formes de toiture.
Le seul point négatif qu’on peut attribuer à ce type de toiture, c’est la complexité de sa réalisation.

-La toiture arrondie
De son côté, la toiture arrondie est considérée par les spécialistes comme étant le type de toiture le plus écologique. Nous allons voir pourquoi.
Selon les spécialistes en matière de couverture, la toiture en pente possède une surface extérieure moins importante que la toiture arrondie. Ce qui lui permet de limiter les déperditions de chaleur. Par ailleurs, si vous envisagez d’aménager vos combles, ce type de toiture permet de profiter d’un plus grand espace. De plus, la toiture arrondie peut s’adapter à tous types de constructions, même les maisons de style contemporain.
Cependant, la réalisation de ce type de toiture est assez onéreuse par rapport à la toiture en pente.

-La toiture-terrasse
Habituellement de forme aplatie, la toiture-terrasse était auparavant réservée aux immeubles collectifs. Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. En effet, de nos jours, de nombreux propriétaires choisissent la toiture-terrasse comme couverture de leurs maisons individuelles. Selon vos préférences, vous avez le choix entre une toiture-terrasse accessible ou non-accessible. Ce type de toiture offre de nombreux avantages puisqu’on peut y installer des panneaux solaires dans le cas où elle est non-accessible. Et pourquoi ne pas opter pour une toiture-terrasse végétalisée ? Les végétaux assurent une bonne isolation thermique de la toiture en hiver comme en été.
Le seul petit bémol avec ce type de couverture, c’est sa réalisation qui est un peu onéreuse. Cependant, l’investissement en vaut la peine.

La nécessité de faire appel à un couvreur
Comme nous l’avons déjà souligné un peu plus tôt, la toiture est un élément important d’une maison. Que ce soit dans le cadre d’une construction en neuf ou en rénovation, de nombreux calculs doivent être effectué lors de sa mise en place. Seul un couvreur professionnel possède les compétences nécessaires à la bonne réalisation des travaux. C’est pourquoi il est indispensable de faire appel à ce type spécialiste.

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Fleuriste de métier : une stratégie webmarketing efficace pour se faire connaître

Le métier de fleuriste ne se limite pas à composer des fleurs afin de les vendre. Son travail consiste également à bien accueillir sa clientèle et la conseiller dans ses choix. Mais, pour que les gens puissent vous connaître et que vos ventes puissent augmenter, il vous faut des stratégies webmarketing très efficaces. En voici quelques-unes :

L’offre

Définissez clairement les produits que vous allez vendre afin d’établir une stratégie webmarketing adaptée. Faites en sorte que les internautes comprennent rapidement votre offre et l’avantage supplémentaire que vous leur fournissez.

En outre, vous devez en apprendre plus sur vos clients. Votre métier est fleuriste. De ce fait, posez-vous des questions comme : qui achètent vos fleurs ? Quelle est leur préférence ? Combien de personnes par jour, par semaine ou par mois achètent vos fleurs ? etc.

C’est avec cette stratégie que vous arriverez à créer un profil type de client. Faites également une fiche à partir de ce profil pour mieux adapter vos messages marketing ainsi que votre offre à ses besoins. Plus vous connaissez vos cibles, plus vous pouvez facilement les convertir en clients.

Le référencement naturel

Connu sous une autre appellation SEO, le référencement naturel est l’ensemble de procédés mis en place afin d’améliorer la visibilité de votre site sur les moteurs de recherches. D’une manière générale, Google explore le web, tout en indexant des sites internet, selon leur pertinence, leur contenu et leur structure.

Deux parties doivent être distinguées pour la vulgarisation du SEO :

  • Sur votre boutique en ligne : vos pages vont remonter dans les résultats affichés et s’approcher de la première position sur Google.
  • En dehors de votre boutique : plus vous êtes connus sur Internet, plus Google renforce la confiance qu’il a en vous. En fait, le contenu de votre site est de bonne qualité pour lui. En outre, l’étude de vos backlinks lui permet d’analyser votre notoriété sur le web. À titre de rappel, les backlinks sont des hyperliens pointant vers votre magasin en ligne.

Afin d’améliorer votre référencement naturel et de remonter votre site en première position, rédigez vos pages en utilisant des mots-clés stratégiques en fonction de votre offre. En d’autres termes, vous devez vous fier sur les recherches que l’internaute effectue lorsqu’il veut trouver des produits que vous commercialisez.

Supposons que votre site s’affiche en première position sur Google pour la requête de « fleuriste évènementiel ». Vous allez certainement apercevoir que plus de 80 % des personnes qui ont effectuées cette recherche ont visité votre site. Autrement dit, si le nombre d’internautes ayant tapé « fleuriste événementiel » sur Google est de 100 000, les 80 % d’entre eux, c’est-à-dire les 80 000 vont être sûrement redirigés vers votre site. Ils ont évidemment l’intention de vous contacter pour assurer la décoration de leur événement. De ce fait, vous avez 80 000 clients potentiels tous les mois.

Le blog

La création de blog pour votre entreprise vous permet de développer votre stratégie webmarketing. En fait, le blog offre de nombreux avantages pour vous faire connaître. Ainsi, vous pouvez, non seulement, constituer une communauté, maishumaniser également votre boutique.

Quels sont ses avantages ?

Avoir un blog professionnel vous permet d’abord de valoriser votre expertise. Cette stratégie permet aussi de fournir du contenu à propos de votre métier. En outre, c’est un outil efficace pour engager le contact avec vos prospects ainsi que vos clients. Enfin, vous gagnerez de nouveaux abonnés et engendrez du trafic sur votre site internet, grâce à votre blog.

Les réseaux sociaux

Vous pouvez atteindre de nombreux clients potentiels en utilisant des réseaux sociaux. Ils ont chacun leurs propres codes. De ce fait, leur utilisation varie en fonction des entreprises.

Parmi ces médias sociaux, en voici quelques exemples : Facebook, Instagram, Twitter, Pinterest, LinkedIn, Google +, Snapchat, YouTube, etc.

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Création de site internet sur-mesure pour les PME à l’île Maurice

A ce jour, la présence sur internet est un moyen incontournable pour accroître les activités d’une entreprise. En effet, qu’elle soit petite, moyenne ou grande, elle ne peut pas se passer de cet outil de communication pour se démarquer. Toutefois, même si créer un site internet est à la portée de tous, l’optimiser, pour qu’un visiteur puisse devenir un acheteur, constitue tout un art. Il convient de mettre en place la bonne stratégie en fonction des besoins, des attentes et des objectifs de l’entreprise. Quoi qu’il en soit, il convient de prendre en compte :

-L’ergonomie

L’ergonomie a pour but de satisfaire les utilisateurs (internautes) en leur offrant un site utile. Pour ce faire, il faut avant tout que le site soit attrayant et puisse lui fournir des informations. Mais, le fait de le visiter ne suffit pas, il faut qu’il y reste. Une raison pour laquelle il est indispensable de déterminer les attentes des futurs visiteurs pour enclencher leur décision :celle d’acheter le produit ou de recourir au service.

-Le référencement

Le but du référencement est de faire en sorte que le site soit en haut du classement afin d’augmenter le trafic des visiteurs. Il peut s’agir du référencement naturel, local qui sont sur les applications de Google, etc.

Hormis cela, une création de site internet peut proposer d’autres fonctionnalités. En effet, pour certaines entreprises, leur présence sur internet leur suffit. En d’autres termes,elles veulent juste exposer leurs produits et leurs services. Mais, pour d’autres, elles ont besoin de fonctionnalités supplémentaires comme une plateforme de réservation pour le cas des hôtels et des restaurants. Il en est de même pour les réseaux sociaux. Ils occupent une place non-négligeable pour les consommateurs. Ils figurent parmi les outils de communication les plus fréquentés, alors ce serait dommage de ne pas l’exploiter.

En se référant à tout cela, quel serait alors l’intérêt d’un site internet pour une entreprise ?

-Pour plus de visibilité

Avec une parfaite conception et une bonne gestion, le site internet peut constituer un excellent outil de marketing. Non seulement, il apportera une bonne visibilité pour l’entreprise, mais il va aussi le démarquer de la concurrence. Via le site, la société a la possibilité de se présenter, d’exposer sa vision ainsi que ses expériences professionnelles.

-Être disponible 24h/ 24

Un site web est une vitrine qui est disponible et accessible 24h/ 24 et cela partout dans le monde. C’est en quelque sorte un catalogue interactif dans lequel les produits et les services proposés par l’entreprise sont exposés et peuvent évoluer. En outre, les informations sont mises à jour régulièrement pour pouvoir répondre aux attentes des visiteurs.

-Service clientèle

Les prospects et les clients n’ont plus besoin de se déplacer dans un point de vente pour pouvoir se renseigner sur un tel ou tel produit. En général, le prix, les caractéristiques, etc. sont mentionnés sur le site. Par contre, pour les entreprises prestataires de services, via une plateforme dédié, leurs clients peuvent y faire une réservation, une demande d’inscription ou une soumission.

-Outil de sondage

Le plus souvent, les consommateurs ont l’habitude de faire part de leurs évaluations, mécontentements et commentaires sur internet, en particulier sur les réseaux sociaux. En revanche, d’autres s’en servent comme moyen de sondage et cela influent vraiment sur leur décision. Les témoignages positifs vont jouer en faveur de la société concernée.

-Praticité de la gestion de l’entreprise

Le site internet ne constitue pas seulement une vitrine pour une entreprise. C’est également un outil de logistique et de gestion qui permet de gagner du temps. La création d’un site peut s’accompagner de la mise en place de différentes plate-formes où les clients peuvent faire une demande :

– d’inscription

– de réservation

– de soumission

– de prise de rendez-vous

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Tout ce qu’il faut savoir sur un antiquaire

Un antiquaire est connu sous d’autres noms tels que le vendeur en antiquités ou l’antiquaire-brocanteur. Il est toujours à la recherche de meubles, d’objets et de tableaux d’exception afin de les proposer à ses clients ou les remettre en état avant de les revendre. C’est la raison pour laquelle on le rencontre souvent dans les salles de vente, les marchés aux puces, les salons, les vide-greniers, etc.

Grâce à cet article, découvrez les différentes activités de l’antiquaire, les compétences nécessaires ainsi que des connaissances de base indispensables.

Les activités d’un antiquaire

La première activité d’un antiquaire est la recherche d’objets d’exception. En effet, il s’informe sur les époques, les styles d’objets ainsi que la tendance de consommation. Pour cela, il se déplace chez des particuliers ou assiste à des événements.

L’authentification et l’estimation des objets font également partie de la profession d’un antiquaire. Pour connaître la valeur des objets, ce dernier peut recourir aux services d’un expert ou le faire soi-même.

Un antiquaire s’occupe également de la restauration d’objets. Cela consiste à nettoyer, à monter et à effectuer des petites réparations sur les objets. Par ailleurs, il prend en main la vente des objets. Pour ce faire, il informe les clients sur les caractéristiques de l’objet via les salons, l’internet ou dans un magasin.

Un antiquaire peut aussi s’occuper de la comptabilité et de la gestion administrative du magasin, en tenant un livre de police. En outre, il doit assurer l’évolution de son site en y postant systématiquement des descriptions et des photos. L’organisation des événements thématiques ainsi que la rédaction des catalogues font également partie des activités d’un antiquaire.

Les compétences requises pour être antiquaire

Pour devenir antiquaire, vous devez avoir la notion en matière d’art spécifique et style d’objets. Vous devez également avoir des qualités telles que la curiosité, le sens commercial, l’aisance relationnelle et la passion des objets d’exception. L’art de l’observation et la force de persuasion sont également des qualités à posséder, en tant qu’antiquaire.

Pour devenir antiquaire, être organisée est également de mise, surtout pendant la recherche des objets et des produits. Être capable d’expertiser ces produits et ces objets est aussi indispensable. De cette façon, vous pouvez négocier facilement leur prix d’achat. En tant qu’antiquaire, vous devez aussi savoir valoriser et agencer les objets ou les produits.

Pour faciliter la gestion des ventes, la classification des objets, vous devez maîtriser le tableur, le logiciel de gestion spécifique, les recherches sur web et le traitement de texte.

Les formations pour être antiquaire

Une formation en histoire de l’art est indispensable pour devenir antiquaire. Un cursus en sciences humaines et sociales spécialité commerce de l’art et des antiquités est aussi nécessaire. Vous pouvez suivre une formation académique à l’université de Marne-la-Vallée pour obtenir une licence professionnelle antiquaire-brocanteur.

D’autre part, allez à l’École d’art et de culture pour obtenir un diplôme d’État de négociateur d’art et de décoration. Si vous être titulaire du bac, une formation de cinq ans à l’Institut d’études supérieures des arts avec option «  métiers du marché de l’art » vous est proposée.

L’environnement de travail de l’antiquaire

Un antiquaire est un professionnel qui travaille à son compte, vu qu’il est amené à se déplacer régulièrement. Il doit également être disponible à tout moment pour se rendre aux déballages professionnel, aux brocantes ou aux marchés. De temps, il travaille le week-end. Le salaire est variable, selon les ventes réalisées. Le métier d’antiquaire est souvent une affaire de famille.

Cependant, même en étant un professionnel indépendant, un antiquaire doit toujours être inscrit au registre des revendeurs d’objets mobiliers. De cette façon, il obtiendra sa carte d’identité professionnelle.

Si vous recherchez un antiquaire pour estimer vos objets antiques, adressez-vous à Les Antiquités Saint-François. Ils interviennent à Bastia.

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Être fleuriste, c’est plus une passion qu’un métier

Par définition, le fleuriste est une personne qui est spécialisée dans la vente de fleurs. C’est aussi le mieux placé pour vous donner des conseils si vous voulez en offrir à une personne. Mais, un fleuriste a également des compétences sur les compositions florales et la confection des bouquets de fleurs.

En quoi consiste le métier de fleuriste ?

Doté d’un savoir-faire, le fleuriste a aussi des compétences dans la création de bouquets de fleurs coupées. Selon les demandes de la clientèle, il peut être amené à réaliser des compositions florales que ce soit avec des fleurs artificielles ou naturelles. Les fleurs qu’il utilise viennent d’un horticulteur ou d’un grossiste. Une fois qu’elles sont dans son magasin, il doit faire en sorte qu’elles soient entretenues dans de bonnes conditions. Autrement dit, à une bonne température et dans un endroit approprié. Un fleuriste doit aussi connaître toutes les méthodes et les étapes à suivre pour bien conserver les fleurs coupées. En outre, le rangement et le nettoyage du point de vente fait partie de la tâche d’un fleuriste. Mais, il n’est pas rare non plus qu’il s’occupe de la gestion des stocks et de l’approvisionnement des articles. Par conséquent, pour réussir le métier de fleuriste, la personne doit aimer la conception florale et avoir une grande créativité. En résumé, elle doit être excellente non seulement dans l’art floral, mais aussi dans le domaine de la vente.

Comment devenir fleuriste ?

La tâche d’un fleuriste demande un réel savoir-faire et de la patience. Ce n’est pas un métier qui est seulement basé sur des théories. Les personnes qui exercent dans le domaine de l’art floral doivent être passionnées par la nature et les fleurs. Cette profession demande aussi quelques qualités comme :

-un sens de l’esthétique : la réalisation d’un bouquet n’est pas aussi facile qu’on le pense. Il faut procéder de telle sorte à obtenir une composition harmonieuse et qui est adaptée à chaque événement.

des connaissances horticoles :quels types de fleurs utilisées, quelles sont leurs significations, qu’est-ce qu’elles symbolisent, etc.

-le sens du contact :comme le fleuriste est en même temps un commerçant, il doit de ce fait avoir un esprit commercial. En effet, il va conseiller les clients et les renseigner sur comment et quel type de fleur choisir.

Quelle formation suivre ?

Dans certains pays comme la France, vouloir exercer le métier de fleuriste ne demande pas un diplôme. Cependant, la personne doit suivre une formation afin d’obtenir un CAP fleuriste et un brevet professionnel. En outre, si l’élève veut ouvrir sa propre boutique, il peut continuer ses études pour avoir un Brevet de Maîtrise Fleuriste. Par conséquent, il pourra exercer en tant que tel et gérer lui-même son entreprise. La formation comprend plusieurs matières, notamment sur ;

-les plantes vertes

-l’éducation physique

-les mathématiques

– l’artisanat

– le commerce vente

-les arts appliqués

– les travaux pratiques

– la vente et les conseils

Où peut-il exercer ?

Un fleuriste a le choix entre :

-ouvrir sa propre boutique et travailler à son compte, et

-exercer dans une boutique franchisée ou indépendante.

Mais, que ce soit l’un ou l’autre, ce métier demande beaucoup de volonté et une grande disponibilité. Les journées commencent très tôt, car le fleuriste doit aller de bon matin chez le grossiste pour chercher les fleurs. Et le plus souvent, la boutique ne ferme qu’en début de soirée. Mais, la journée ne s’arrête pas là. Après la fermeture, il devra nettoyer et faire un bilan sur la vente du jour afin de savoir quelle quantité ou quel type de fleur acheter pour le lendemain. En outre, la plupart du temps, ce sont les dimanches, les jours de fête et les jours fériés qu’il vend le plus de fleurs.

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