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Tout comprendre du traitement de matériaux de chantier

Les chantiers en France, notamment le secteur du bâtiment et des travaux publics, engendrent chaque année plus de 200 millions de tonnes de déchets. Ceux-ci proviennent essentiellement de la démolition (environ 65 % des déchets du bâtiment), de la réhabilitation (28 %) et des travaux en neuf (7 %). Pour réduire les risques de pollution de l’environnement, chaque maître d’ouvrage est donc responsable de la gestion des déchets qu’il produit. D’où la nécessité du tri, du traitement et du recyclage.

Les différents types de déchets

Généralement, sur les chantiers, il existe 3 types de déchets.

– Les déchets inertes qui ne subissent aucune modification durant leur stockage : ils ne se brûlent pas, ne provoquent ni de réaction physique, ni de réaction chimique et ne détériorent pas d’autres matières en contact de manière préjudiciable à l’environnement ou à la santé humaine, dont le béton, les tuiles, la terre, les vitrages et autres déchets sans substances dangereuses.

– Les déchets non dangereux et non inertes qui sont d’origines diverses et qui ne présentent aucun danger. Ils ne sont ni toxiques, ni explosifs et proviennent d’emballages en tout genre, quincaillerie, isolants, matières plastiques, bois non traité etc…

– Les déchets dangereux qui présentent des risques pour la santé et l’environnement dont l’amiante, équipements électriques, les produits chimiques et tout autre déchet de chantier contaminé par des substances dangereuses. Bien qu’ils ne représentent que 2 % des déchets, il nécessite des traitements adéquats.

Le traitement des matériaux, est-ce une étape obligatoire ?

Le tri et le traitement des déchets ne constituent pas une obligation réglementaire. Cependant, ils sont fortement recommandés pour éviter les surcoûts. Aussi, ces deux étapes sont essentielles pour valoriser au maximum les déchets dans leur seconde vie, c’est-à-dire lors du recyclage.

Les méthodes de traitement des déchets les plus adoptées sont l’incinération ou l’enfouissement. Cependant, ces solutions ne sont pas viables pour tous les déchets ni à long terme, ni d’un point de vue environnemental. De plus, la question de l’espace nécessaire devient prépondérante compte tenu du volume de déchets générés par les différents chantiers chaque année, ce qui fait que la revalorisation des déchets devient indispensable afin d’introduire la notion d’économie circulaire.

À qui faire appel pour effectuer le recyclage de vos matériaux ?

La gestion, le tri et le traitement des déchets sont des enjeux majeurs du domaine du bâtiment et des travaux publics. Les déchets inertes et non-dangereux constituent la plus grande proportion de ces déchets. Actuellement, de nombreux projets ont montré que leur recyclage et leur valorisation est tout à fait possible. Cependant, cela requiert la prise de conscience des maîtres d’ouvrage.

Pour atteindre les objectifs visant le recyclage de la majeure partie des déchets émis par les chantiers, il faut prendre en compte le facteur économique permettant de réduire la concurrence de l’enfouissement et l’incinération des déchets, le facteur technique et logistique avec l’organisation et la répartition des tâches et responsabilités entre tous les acteurs impliqués dans le secteur.

 

Des entreprises professionnelles comme TISSERONT à Bogny-sur-Meuse, proposent ainsi de traiter la problématique des déchets en amont, pour limiter autant que possible les risques de pollution de l’environnement. De ce fait, son équipe propose le recyclage de matériaux. Elle reprend vos déchets de chantier sur vos sites, partout dans les Ardennes. Elle les intégrera donc dans son processus de recyclage et les transformerons en de nouveaux produits grâce à un matériel performant et à des techniques innovantes. Cela vous permet d’économiser et d’éviter de payer les frais liés au transport, à l’élimination, à l’enfouissement ou à l’incinération.

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Tour d’horizon sur le métier d’artisan couturier

Depuis toujours, l’artisan est le représentant privilégié d’une clientèle qui a transformé les produits faits main en besoin. Il se trouve que le couturier n’échappe pas à cette dynamique, peu importe le nombre de produits vestimentaires industriels éparpillés sur le marché. Formé sur le tas, issu d’une grande école de couture ou devenu tout simplement artisan par héritage, le couturier ne se bat qu’avec sa créativité pour rester dans la course. Apportons plus de détails sur ce merveilleux métier qui a fait de l’épingle et du ciseau des armes de création.

Quelques notions sur les tâches habituelles

Dans sa vie professionnelle, le couturier est souvent appelé à accueillir sa clientèle afin de prendre la mesure, mettre le point sur le style et les exigences pour pouvoir créer une pièce sur mesure. C’est aussi à lui de porter conseil aux clients sur le choix du tissu, de la couleur et des accessoires idéals qui mettront en valeur le vêtement. Une fois que tous les accessoires et les tissus réunis, le couturier passe au traçage des patrons et procède à l’assemblage avec toutes les précautions qui y vont avec. Une ou plusieurs séances d’essayage sont nécessaires avant les dernières finitions. Après avoir ajusté ou retouché les petits défauts de taille, la pièce est remise à son propriétaire.

Il va sans dire que tous styles de vêtements sont réalisables pour un artisan couturier expérimenté : robe, pantalon, short, t-shirt, chemise, costume, robe de mariée, robe de soirée, jupe, gilet, costard, etc. Il peut également coudre tous types de linges de maison et d’ameublement : drap, couvre-lit, rideau, store en tissu, nappe, chemin de table, couvre-chaise, coussin, oreiller, traversin, etc.

Comment reconnaître le bon couturier du mauvais ?

Comme il est de coutume de se vêtir d’une splendide robe pour un mariage, que ce soit pour les belles invitées ou pour la magnifique mariée, optez pour la création de robe sur mesure. L’ATELIER ESSBÉE CRÉATIONS à Moisenay (77) saura créer la robe de vos rêves. Cependant, il faut savoir choisir le bon couturier, sinon vous n’aurez pas la robe que vous avez voulue. Il est donc important de choisir le meilleur couturier. Le professionnel qu’il vous faut doit être un artisan créatif capable de concevoir une pièce unique, personnalisée et répondant à vos attentes. Alors, comment faire pour reconnaître le couturier qualifié de celui qui n’a pas d’expérience ? Sachez tout d’abord qu’un artisan possède toujours son propre atelier où il conçoit ses créations. À l’exemple de tout autre artisan de renom, le meilleur couturier est celui qui travaille dans le respect des exigences de sa clientèle et dans des délais impartis.

Les qualités que doit avoir un bon couturier

Pour un couturier, l’essentiel pour percer dans son travail se résume en quelques points : être très créatif et réactif, être habile de ses mains, avoir un sens inopiné de l’imagination et de la critique. De plus, un couturier doit être aussi compétent du point de vue technique qu’artistique. En effet, la couture est avant tout un art basé sur la maîtrise de l’esthétique. C’est donc un métier très riche qui se consacre à l’étude, à l’interprétation et à la création des divers styles vestimentaires. Dans la pratique, le couturier se doit de maîtriser la prise de mesure, le traçage, la découpe, la couture proprement dite, sans parler de la capacité d’harmoniser les variétés de couleurs, de tissus et d’accessoires, afin de confectionner une robe sur mesure.

Comment devenir artisan couturier ?

Pour devenir un couturier qualifié, connu dans le cercle très fermé du professionnel vestimentaire, il faut persévérer et ne jamais arrêter d’innover. Cependant, suivre des formations et assister à des ateliers en couture sont nécessaires pour ceux qui souhaitent devenir tailleurs ou couturiers professionnels. Bien choisir son école est un point de départ, puis savoir se démarquer des autres par la créativité, la volonté et la passion de la couture.

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Tout savoir sur le recyclage des métaux

Aujourd’hui, les enjeux sont de taille en ce qui concerne la préservation de l’environnement. Un des programmes mondiaux sur cette sensibilisation concerne le recyclage. Le tri des déchets facilite le recyclage des produits. Papiers, textiles, verres ou encore métaux, tous ces matériaux sont aujourd’hui recyclés pour préserver l’environnement. En ce qui concerne le recyclage des métaux, c’est un geste qui présente de nombreux avantages, notamment l’économie d’énergie. Non seulement il réduit la quantité des ordures ménagères, mais permet aussi l’économie des matières premières (fer, bauxite, etc.). Des entreprises spécialisées proposent leur service tant aux professionnels qu’aux particuliers pour la récupération et le recyclage des métaux.

Quels sont les types de produits recyclables

La plupart des objets qui nous entourent et que nous utilisons sont recyclables. Rien que dans la cuisine, nous retrouvons d’innombrables objets recyclables auxquels nous n’aurions jamais pensé. Il y a tout d’abord les diverses boîtes de conserve et les emballages des nourritures que nous utilisons pour la préparation de nos repas. N’oublions pas non plus les canettes de nos boissons préférées. Viennent ensuite les divers ustensiles de cuisson comme les poêles, les casseroles, les pièces d’appareils électroménagers, etc. Dans le jardin, dans le garage et dans le reste de la maison, on peut retrouver des choses qui paraissent anodines, mais tout à fait recyclables. On peut entre autres citer les objets en plastique, les bidons, les bombes aérosols, les journaux, les bouteilles, etc.

Comment se recyclent les métaux ?

Désormais, il existe des entreprises spécialisées en recyclage des métaux comme la Société Nouvelle de Récupération à Baie-Mahault. Tout d’abord, les professionnels commencent par bien trier les métaux ferreux et non-ferreux. Il faut séparer l’acier des autres métaux. Il faut procéder correctement au tri pour que les métaux conservent leurs qualités même après plusieurs recyclages. Il existe alors deux techniques pour la fonte des métaux. La première consiste à fondre la totalité des ferrailles. La seconde vise à ajouter la ferraille à la fonte d’autres hauts-fourneaux pour avoir un nouveau produit. Dans tous les cas, les métaux sont mis sous forme de lingots ou de barres pour d’autres utilisations.

Les types de métaux recyclables

Il existe trois types de métaux que les entreprises de recyclage récupèrent sur différents sites :

  • Les métaux ferreux : le fer, l’acier et la fonte ont moins de valeurs puisque leurs sources sont en abondance, et puis le fer peut s’oxyder et donc se rouiller. Par contre, les métaux ferreux sont faciles à transformer. Ces ferrailles sont pour la plupart des déchets de fabrication : chutes propres, chutes des usines de transformation et des ferrailles de récupération dans les rebuts.

  • Les métaux non-ferreux : il s’agit des métaux qui ne contiennent pas du fer comme le zinc, le nickel, l’étain, l’inox, le laiton, le cuivre, etc. Les métaux non-ferreux sont les plus valeureux que les métaux ferreux. Ils sont également de meilleure qualité.

  • Les métaux rares et précieux : il s’agit du titane, du palladium, de la platine, etc. On les retrouve dans certains produits finis provenant des rebuts de l’industrie photographique, médicale…

Le devenir des métaux récupérés

Beaucoup de métaux finissent dans des décharges ou encore dans les usines d’incinération. Pourtant, ils sont encore recyclables. Des entreprises spécialisées prennent alors en main la récupération et le recyclage des métaux. Avant de donner une seconde vie aux métaux, les professionnels commencent tout d’abord par trier, isoler et séparer les différents produits en métaux qu’ils ont collectés. Que ce soit des métaux ferreux, non-ferreux ou encore de métaux précieux, tous doivent suivre les mêmes étapes. Après la collecte et le tri, les métaux sont fondus et par la suite purifiés. Les matières premières obtenues sont alors mises sous forme de lingots, en barres ou encore enroulés sur des bobines. Les produits recyclés sont ensuite acheminés dans différents secteurs d’activité.

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Quelques pierres et leurs utilisations à découvrir

Une variété de pierres existe dans le monde. Les pierres ont leurs propres caractéristiques et utilisations.

Voici la liste de quelques unes.

Le granit

C’est une pierre qui résiste aux intempéries. Le granit est de couleurs grises et rouges. Le granit s’utilise dans la fabrication des moellons et des gravats. Il a aussi un rôle dans le dallage.

Le grès

Cette pierre a une haute porosité et a une possibilité de nuances de gris-jaune. Le grès s’utilise pour des matériaux de parement. Il sert aussi à construire des murs de soutènement.

Le basalte

Le basalte résiste aux conditions météorologiques défavorables. Il peut être de couleur gris foncé ou noir-vert. Cette pierre est présente dans le pavé et le gravier. Elle s’utilise comme revêtement extérieur et matériau de sculpture.

Le calcaire

C’est une pierre poreuse, aérienne et robuste. Le calcaire s’adapte à la construction de murs de structures légères comme les arches, les tonnelles. Afin d’augmenter sa durée de vie, il faut le traiter avec des composés hydrofuges. Par ailleurs, cette pierre change facilement de couleur en fonction des impuretés. Mais le plus souvent, le calcaire est de couleur grise. Vous pouvez construire des meubles de jardin et créer des murs de séparation grâce à cette pierre.

L’ardoise

Cette pierre est robuste. Elle se dispose en couches. L’ardoise s’utilise dans la finition extérieure, dans la fabrication des matériaux pour le toit de petites formes architecturales.

Le marbre

C’est une pierre à grain fin et large. Il dispose d’un spectre de couleur solide. Le marbre peut être utilisé pour des formes sculpturales ou d’autres formes. Il s’applique dans les panneaux de mosaïques.

Le tuf

Le tuf a une longue durée. Il résiste aux intempéries et a une teinte poreuse. Il a une couleur rose et jaune. Cette pierre s’utilise dans les constructions murales de petites formes architecturales.

Concernant les pierres utilisées pour les escaliers, les pistes, les allées de jardin, les échelles, elles sont soumises à une grande pression et à des exigences de résistances accrues. Par exemple, la mise en place des pavés demande beaucoup de temps et l’organisation de mosaïques de galets demande du goût artistique et de la patience.

Vous pouvez également construire une fontaine en escalier de pierre sauvage au milieu de votre jardin grâce à des pierres naturelles. Il faut poser une dalle qui laisse couler l’eau.

Pour la construction de l’étang, le miroir est encadré par des pierres résistantes à l’humidité sous forme arrondie et sous forme de plaque. L’étage supérieur de l’étang où sont plantées les plantes est rempli d’un gros caillou et d’un petit pavé afin de soutenir les racines.

Pour les parterres de fleurs en pierre, il faut bien choisir la taille, le matériau et la forme des plates-bandes qui entoureront les fleurs. Il y a :

  • Le style rural soutenu par des massifs de fleurs, les contours seront marqués par des murs bas élevés à partir des pavés, des dalles, des briques artificielles
  • Le style classique implique de créer des plates-bandes rondes, carrées et rectangulaires. Leurs bordures sont en granit ou en analogues de pierre artificielle.
  • Un manteau antique servant à clôturer la plate-bande est fabriqué avec des blocs de roches en coquille avec une altération de la surface.

Pour avoir un jardin moderne, utilisez des pierres concassées pour éviter de creuser ou de désherber l’espace du jardin. Il suffit de remplir de pierres les petits espaces entre les principaux blocs.

Bref, pour l’aménagement extérieur de votre propriété, faites appel à Polo marbrerie. Cette entreprise possède une grande variété de pierres naturelles et se spécialise dans ce domaine.

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Comment poser du carrelage au sol?

Nombreux sont les revêtements de sol, en l’occurrence le carrelage. Celui-ci est le plus prisé, car il vous permet de décorer l’intérieur et l’extérieur de votre appartement. En outre, le carrelage est pratique, facile à entretenir et très esthétique. Découvrez alors les étapes de la pose de carreaux en lisant cet article.

1. La préparation du sol

Avant d’effectuer les travaux de carrelage, nettoyez bien votre sol. Vous devez repérer les défauts afin de les réparer. Quand le sol est prêt, effectuez le calepinage. Il s’agit d’un calcul du nombre de carreaux à utiliser, des mesures et de la détermination de l’ordre de pose des carreaux. Cette étape est vraiment importante, car elle facilite la pose du carrelage et évite les éventuelles erreurs.

2. Le choix du mortier-colle

Il existe différents types de colle pour carrelage selon le type de carrelage à poser et selon les pièces à carreler. Donc, le choix du mortier-colle dépend de ces deux éléments. Vous pouvez opter pour le mortier-colle prêt à l’emploi ou pour le mortier en poudre.
Suivant les dimensions des carreaux, la quantité du mortier-colle et la taille de la spatule crantée sont différentes.
Pour ce faire, répartissez 2 kg/m2 de mortier-colle si vous avez opté pour des carreaux de 5 x 5 cm de côté en utilisant une spatule à denture étroite.

Si vous avez choisi des carreaux de 15 x 15 cm de côté, répartissez 3 kg/m2 de mortier-colle en utilisant une spatule à denture moyenne.
Répartissez 6kg/m2 de mortier-colle si vous avez opté pour des carreaux de 30 x 30 cm de côté en utilisant une spatule à denture large.
Si vous choisissez des carreaux de grande dimension, répartissez 6 kg de mortier-colle sur une surface de 1 m2 en utilisant une spatule crantée à dents larges. Puis, encollez le dos des carreaux et le sol.

3. La préparation du mortier-colle

Si vous avez opté pour le mortier-colle en poudre, vous devez le préparer.
Pour ce faire, versez de l’eau dans une cuve et faites diluer la poudre là-dedans. Mélangez délicatement la poudre et l’eau avec un bâton. Ne fouettez pas le mélange pour éviter la formation des bulles d’air.
Un malaxeur électrique est efficace si la quantité de mortier-colle est plus importante. Ainsi, réglez la vitesse du malaxeur et continuez de mélanger jusqu’à ce que vous obtiendrez une pâte homogène.

4. La pose du mortier-colle

Ne posez pas le mortier-colle sur un sol trop froid ou trop chaud.La température doit être comprise entre 5 °C et 25 °C.
D’abord, étalez la colle sur une surface de 1 m2. Puis posez le mortier-colle à l’aide d’une truelle et répartissez-le par le biais d’une spatule. Striez-le ensuite avec les dents de la spatule. Quand vous avez terminé cette surface, continuez à étaler la colle sur la surface suivante.

5. La pose du premier carreau

Posez le premier carreau sur l’endroit prévu lors du calepinage. Pour le fixer, vous devez l’enfoncer doucement. Tapotez-le en utilisant un maillet en caoutchouc.

6. La mise en place des croisillons

Mettez des croisillons aux coins du carreau. En fait, les joints de carrelage doivent être délimités par les croisillons. Puis, enfoncez ces derniers pour fixer les joints. Quand ceux-ci sont fixés, retirez immédiatement les croisillons.

7. La pose de carreaux en entier

Quand le premier carreau est posé, posez les carreaux restants en fonction de l’ordre que vous avez effectué lors du calepinage. Procédez de la même façon que lors de la pose du premier carreau.
Nettoyez ensuite le mortier-colle à l’aide d’une éponge humide.

8. La vérification de la régularité du carrelage

Utilisez une règle pour vérifier l’alignement des carreaux. S’ils sont décalés, alignez-les en les poussant doucement. Vous ne devez pas les enfoncer ou les tirer. Aussi, utilisez un niveau à bulle pour vérifier la régularité du carrelage. Si besoin, vous pouvez ajuster le niveau de ces carreaux.

9. La pose des carreaux coupés

Quand vous avez terminé de poser tous les carreaux, il existe des petits espaces appelés rives à la hauteur des bordures. Pour couvrir ces rives, coupez des carreaux et posez-les sur ces espaces.
La découpe des carreaux des rives se fait manuellement. Pour les couper, utilisez des pinces spéciales, une machine, une carrelette ou un coupe-carreaux électrique.
Puis, posez ces carreaux en répartissant le mortier-colle dans les rives à l’aide d’une truelle et striez avec votre spatule.
N’oubliez pas les croisillons lors de la pose. Prenez votre maillet en caoutchouc pour tapoter les carreaux. Veillez à ce qu’ils soient bien alignés et de même niveau. Après cela, enlevez toutes les traces de mortier-colle sur votre carrelage. Utilisez une éponge humide pour les nettoyer. Et laissez sécher.

10. Les joints pour le carrelage

Quand le carrelage est fini et le mortier-colle est séché, vous devez faire les joints. Pour cela, il faut préparer un mortier à joint et le répartir sur le carrelage. Tous les joints doivent être remplis de mortier. Ensuite, lissez et laissez sécher.

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Comment créer une entreprise artisanale ?

Vous êtes jeune et vous voulez entrer dans le monde du travail ? Trouver un métier est devenu une tâche ardue de nos jours. Cet article vous donne l’opportunité de créer votre propre entreprise.

Les diverses démarches

Pour pouvoir aboutir à une création d’une société, il y a des démarches à suivre.

    • Les formalités

La réglementation de votre activité est essentielle. Complétez quelques formulaires auprès du Centre de Formalités des Entreprises (CFE) pour que votre petite entreprise artisanale soit créée officiellement. Vous obtiendrez un numéro d’immatriculation vous permettant d’accélérer le traitement de vos dossiers. Le CFE est en quelque sorte la chambre de métiers et de l’artisanat. Cet organisme prend en charge la transmission de vos documents administratifs comme l’URSSAF, caisse maladie régionale, répertoire des métiers, services des impôts aux organismes compétents.

    • Ouvrez un compte bancaire

En parlant d’entreprise, ouvrir un compte bancaire est important. Cela facilite le traitement financier de vos activités. Vous pouvez également mieux contrôler les flux de trésorerie. Ce compte en banque doit porter le nom de l’entreprise en tant que personne morale.

    • Trouvez un assureur

Parfois, il y a des risques à prendre en exerçant le métier, de même, un accident de travail peut arriver. Souscrire une assurance est donc très important. Le type d’assurance à laquelle vous devrez adhérer dépend du type de travail que vous effectuez.

    • La poste

Il est préférable de donner à la poste les renseignements (coordonnées et contact) concernant votre entreprise.

Déterminez le statut juridique de votre entreprise

Optez pour le meilleur statut juridique pour assurer le bon fonctionnement de votre petite entreprise. Cela va déterminer les responsabilités de l’artisan, définir le régime fiscal et l’effectif des employés.

  • L’entreprise individuelle à responsabilité limitée ou EIRL

Le dirigeant cotise au Régime social des Indépendants ou RSI est déclaré non salarié. Le patrimoine qu’il a affecté limite sa responsabilité vis à vis de l’entreprise.

  • L’entreprise individuelle

L’artisan est considéré comme un travailleur non salarié. Ses responsabilités sont limitées sur ses biens (personnels et professionnels). De plus, l’EI ne délimite pas le capital social minimum.

  • L’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée

Étant une société à responsabilité limitée à associé unique, l’artisan reste travailleur non salarié.

  • La SASU ou Société par Actions Simplifiées Unipersonnelle

Les biens de l’artisan sont séparés totalement du patrimoine de la société. En revanche, il est déclaré comme dirigeant salarié.

Trouvez une personne compétente pour vous aider à déterminer le le statut juridique adapté à votre entreprise. En général, le nombre d’employés d’une entreprise artisanale est fixé à 10 personnes maximum.

Élaborez un projet

Cela consiste à chercher un projet réalisable et bénéfique pour en tirer profit. Les métiers peuvent être divisés en plusieurs catégories comme le bâtiment, l’alimentation, la fabrication et les services. On peut aussi les définir en rangeant par classement tels que le secteur primaire, secondaire et tertiaire.

    • Le secteur primaire

Il regroupe toutes les activités en rapport avec les matières premières telles que l’agriculture, l’élevage, la pêche ou l’activité minière. Étant la plus vaste source d’exploitation dans le monde, il fournit des matières brutes et de l’énergie. Les activités relatives à ce domaine sont vastes.

    • Le secteur secondaire

Il rassemble les types d’activités industrielles telles que la transformation des matières premières. Vous pouvez trouver un projet en se centrant dans l’un de ces activités.se rapportant au secteur du bâtiment au de la construction.

    • Le secteur tertiaire

Il englobe toutes les activités qui ne sont ni dans le premier secteur ni dans le second. On peut citer le commerce, le transport, la restauration, l’immobilier, les services liés aux entreprises ou aux particuliers, l’informatique et la communication, la santé, l’administration publique, l’enseignement…

En prenant connaissance de ces informations, vous ne devrez pas avoir du mal à trouver des idées de projets. . Vous pouvez par exemple créer un projet de création d’entreprises de production et de transformation d’une matière première.

Faites une étude de marché

    • Analyse de la concurrence

Effectuez une étude de marché est essentiel avant de démarrer un projet pour voir le pourcentage d’occupation des concurrents. Si c’est un marché monopolisé, le projet est profitable, car il n’existe qu’un seul concurrent. Un marché concurrentiel peut être exploitable car le marché entier n’est pas saturé. Par contre, votre projet est ni réalisable ni profitable si la totalité du marché est occupée par la concurrence .

  • Étudier l’offre et la demande

Quels sont les clients cibles ? Vos produits ou services artisanaux répondent-il à l’attente de votre clientèle  ? Est-ce un bien ou service fondamental au besoin d’une personne ? Tels sont les points importants à étudier avant la réalisation de votre projet. Le meilleur choix est de trouver un métier qui répond à ces critères.

En mettant en œuvre une bonne étude financière, vous arriverez sans difficulté à créer votre propre société. En effet, cela ne nécessite pas une grand investissement. Démarrez avec ce que vous avez et au fur et à mesure de votre avancée, trouvez une autre source de financement

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La pose d’une gouttière 

La pose d’un conduit d’évacuation est une succession d’étapes qui est à réaliser méthodiquement. Il faut respecter les normes liées au montage de la gouttière, à la mise en œuvre du tracé et à l’installation.

  1. Effectuer le tracé

C’est une étape incontournable, car elle permet de déterminer précisément l’emplacement exact de la gouttière afin de récupérer l’ensemble des eaux pluviales. Le tracé consiste aussi à connaitre le métrage du profilé nécessaire. Il sert également à lister les caractéristiques, nombres et types d’éléments qui composent :

  • Le chéneau horizontal comme le coude, le raccord, naissance, angle…
  • La descente : tuyau de descente, manchon, collier
  • Le système de collecte (l’évacuation et la récupération des eaux).

À partir du bornage, il est facile d’adapter le type de raccords et de joints à la gouttière. C’est un moyen pour laisser aux pièces la possibilité de se dilater et de se rétracter au fil des saisons et sans affaiblir ou endommager la ligne du conduit.

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    • Comment procéder au tracé ?

      Pour une gouttière pendante, la ligne horizontale se trace de façon à ce que la partie avant des chevrons, le dessus de la gouttière reste à une distance de 2 cm en dessous du toit.

      Pour un conduit d’évacuation rampante, le tracé se fait sur la bande de doublis ou en partie supérieure des chevrons.

      De manière pratique, il faut d’abord clouer une pointe aux deux extrémités A et B de chaque descente sur une même ligne de niveau. Puis, calculer la pente afin de délimiter le point bas C (5 mm sous le point A pour 10 m de long).

      Ensuite, tendre un cordeau entre B et C et noter la place exacte d’un crochet, tous les 50 cm.

      Enfin, repérer l’emplacement de chaque angle.

      Par ailleurs, pour avoir une structure pérenne, le crochet doit être à 5 cm de tout élément d’angle, de raccord ou de naissance de chéneau.

      1. Les différents types de configuration

      L’installation de gouttière peut avoir quelques figures envisageables :

      • Un conduit d’évacuation droit sans retour avec d’un côté une naissance de gouttière et de l’autre côté une extrémité, qui ne se prolonge pas au-delà de la façade suivante. Cette dernière n’est pas surplombée par une pente de toit.
      • Une gouttière fermée des deux côtés. Au niveau de la naissance ou d’une jonction, il doit avoir un joint dilatation (entre deux lignes par exemple).
      • Une couverture à 4 pentes. Le chéneau entoure tout le périmètre du toit et plusieurs dilatations doivent être envisagées, au minimum une par ligne.
      1. L’assemblage au sol et le découpage

      Avant de procéder à l’installation définitive de votre gouttière horizontale, l’entreprise ALLO GOUTTIÈRE vous conseille de rassembler au sol tous les éléments comme les profilés, raccords, naissances, coudes.

      Tout d’abord, cela vous permet de vous exercer sur les différentes étapes de mise en œuvre avant de grimper sur l’échelle.

      Ensuite, vous procédez à la vérification de toutes les pièces qui contribue à la continuité de vos lignes. Vous pouvez compter le nombre de points de dilatation prévus et de crochets.

      Enfin, vous pouvez découper les profilés à la bonne longueur. La coupe se fait à la scie à métaux et doit être parfaitement droite.

      Pour les conduits en PVC, elles peuvent être limées.

      En somme, la gouttière joue un rôle important pour l’étanchéité de la toiture. Il est donc essentiel qu’elle soit installée correctement pour éviter les risques d’infiltration d’eau dans le mur.

      Si vous choisissez de faire vous-même la pose du conduit d’évacuation, optez pour l’achat de modèle en PVC. Ce dernier est plus facile à monter contrairement au zinc et l’acier.

      Par ailleurs, par souci de sécurité, vous pouvez faire appel à des professionnels.

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Tout savoir sur les techniques de soudage

Le soudage est une technique d’assemblage permettant d’assurer la liaison entre deux métaux. Il existe plusieurs sortes d’accessoires adaptés à chaque méthode de soudage.

  1. Les différentes techniques de soudage

Avant de réaliser les travaux de soudage, il est important de choisir la méthode idéale à adopter. En effet, ce n’est pas un travail que l’on fait à la va-vite. Il demande une certaine connaissance en la matière et des préparations. De plus, le choix de la technique à adopter dépend surtout de ce que vous allez faire. Allez-vous souder un cadre-vélo en acier qui doit être solide ou souder un cadre en aluminium qui doit être robuste et beau également ? Quoi qu’il en soit il y a différentes méthodes de soudage :

      1. Le soudage à l’arc à l’électrode et le matériel approprié

Appelé aussi soudage électrique ou soudage à la baguette. C’est l’un des procédés de soudage les plus utilisés. La soudure à l’arc est l’origine de nombreuses méthodes de soudage de l’arc électrique. Cette technique a comme principe d’élever la température de la matière à souder jusqu’au point de fusion. Le courant délivré par le poste à souder relié à un pôle est transporté par une électrode reliée à un autre pôle. L’arc électrique provoque l’échauffement de la matière à souder comme le métal ainsi que la fonte de l’électrode.

De nombreux matériels et accessoires sont nécessaires dans le domaine du soudage. L’utilisation d’un générateur électrique appelé « poste de soudage  à l’arc » est essentielle. Il est d’une part relié à la pièce à souder par un câble et d’une autre part au porte-électrode. Aussi, il existe un élément essentiel appelé « électrode soudure » qui joue un rôle important. Ce dernier est une pièce métallique servant à approcher le courant à proximité de la zone de soudage afin de créer un arc électrique. En outre, des baguettes à souder ou des fils à souder sont utiles selon le type de soudure choisi. Enfin, des outils de protection comme les masques à soudure et des gants sont nécessaires pour assurer la sécurité du soudeur.

      1. Le soudage TIG, c’est quoi ?

C’est un procédé de soudage à l’arc composé d’une électrode non fusible. TIG signifie « Tungsten Inert Gas ». Le mot « Tungsten » désigne l’électrode et « Inert gaz » (gaz inerte) montre le type de gaz utilisé. Cette méthode est considérée comme la plus difficile, car elle exige souvent l’utilisation de deux mains. L’une main sert à tenir la torche tandis que l’autre sert à mettre le matériau additif dans la fusion durant le processus de soudage. Néanmoins, ce type de soudage reste le meilleur pour effectuer des travaux précis et de qualité.

Opter pour le soudage TIG est très avantageux. Tout d’abord, il convient aux petits travaux de soudage précis. Aussi, l’application du matériau additif se fait manuellement et permet de travailler de manière contrôlée. En outre, l’absence d’éclaboussure ou d’étincelle le classifie parmi les procédés de soudage propre. De plus, tous métaux fusibles peuvent être soudés via cette méthode. Enfin, cette technique est utilisée lors de la restauration d’une voiture. La compagnie SOUDURE NO LIMIT vous propose ses services dans tous les environs de Montréal, Rive-Sud et Rive-Nord.

      1. Le soudage MIG ou MAG

Généralement, c’est un procédé de soudage semi-automatique. L’énergie calorifique dégagée par l’arc électrique produit la fusion des métaux. MIG signifie Metal Inert Gas et MAG désigne Metal Active Gas. Cependant, il y a une différence entre ces deux méthodes de soudage. Le MIG se caractérise par son utilisation d’un gaz dont la composition est sans conséquence préjudiciable (gaz neutre). Par contre, le MAG consiste à mélanger le gaz et l’injecté sur l’arc électrique pour isoler le métal en fusion de l’air ambiant. En d’autres termes, le dioxyde de carbone est mélangé avec l’argon en proportions variables selon les métaux à souder.

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Usinage de caoutchouc par extrusion

L’extrusion est un procédé d’usinage du caoutchouc consistant à pousser une bande de mélange à travers une filière de façon à créer un profilé. Cette branche de mécanique industrielle est utilisée essentiellement pour la fabrication de pièces dont la longueur est importante et qui, par conséquent, sont difficiles à mouler comme les tubes, tuyaux, fibres textiles, plaques et les feuilles. Quelles sont également les autres spécificités de ce procédé industriel ? Quelles sont les étapes de l’extrusion de pièces en caoutchouc ? Pour avoir les réponses à ces questions, lisez cet article jusqu’à la fin.

Une technique de mise en forme

L’extrusion est une technique de transformation des matières thermoplastiques. Elle permet de produire des pièces aux formes encore plus précises et complexes que celles qui sont réalisées avec le matriçage ou l’estampage. À travers ce procédé, on peut produire des pièces en caoutchouc qui incorporent une bande de métal ou de plastique.

Autres domaines d’application

Outre le caoutchouc, l’extrusion peut être également appliquée pour la mise en forme d’autres types de matières thermoplastiques comme les métaux, les matières plastiques, les matériaux composites et l’argile.

Il ne faut pas confondre l’usinage par extrusion avec le tréfilage qui consiste aussi à faire passer un matériau au travers d’une filière, mais sous l’effet d’une traction et conduit à froid.

Quelques exemples de produits en caoutchouc fabriqués sur une ligne d’extrusion :

– Fils et câbles électriques recouverts d’une gaine caoutchouc ;

– Joints d’étanchéité pour les voitures ;

– Pneus semi-finis, etc. ;

Les équipements utilisés pour l’extrusion

Les ingénieurs et les entreprises d’usinage de caoutchouc choisissent les équipements en fonction du résultat escompté : tubes, profilés creux, profilés pleins, joncs, profilés à sections diverses, plaques, feuilles, etc. Mais, en général, voici la liste des outils les plus utilisés pour ce procédé :

– Vérin hydraulique

– Extrudeuse (le choix de cette machine dépend de la matière transformée et le débit).

– Filière

– Chenilles à bande

– Coextrudeuse

– Convoyeurs

– Couteau rotatif

Le fonctionnement de la ligne d’extrusion

Les différents équipements que comporte une ligne d’extrusion permettent de rendre une bande de mélange de caoutchouc non cuit à l’état de produit fini.

L’extrudeuse est la principale composante de la ligne. Pour fabriquer un profilé déterminé, il faut équiper l’extrudeuse d’une tête porte filière, d’une filière (pièce conçue spécialement pour obtenir un profil déterminé), d’un calibre refroidisseur ou conformateur (composé d’un dispositif dans lequel certaines pièces sont adaptées au profil extrudé) et d’un ensemble de réception.

Selon les pièces à créer, il est possible de combiner plus d’une bande. On l’alimente en languettes de caoutchouc provenant directement du moulin ou d’un entrepôt à température contrôlée. Cisaillées et poussées par la vis sans fin de l’extrudeuse, les languettes de mélange passent à travers une filière conçue pour lui donner un profil précis. Une bande de caoutchouc provenant de l’accumulateur, puis pliée sur des rouleaux pré-formeurs, peut être intégrée au profilé à sa sortie de la filière. Le profilé subit ensuite une première cuisson dans une série de fours. Les deux dernières étapes sont le refroidissement (dans un bassin d’eau froide) et le séchage de profilé.

À présent, vous êtes informé de tous les points essentiels à savoir sur l’usinage par extrusion de pièces en caoutchouc et de matières thermoplastiques. Si vous avez un projet de conception de pièces en caoutchouc compact ou cellulaire, vous pouvez vous renseigner auprès d’une entreprise d’usinage près de chez vous. Si vous êtes dans la région parisienne et dans la Basse Normandie, la société SODECOUPE à Ozoir-la-Ferrière peut réaliser toutes vos demandes. Elle est reconnue partout en Europe, particulièrement en France, pour la qualité de ses réalisations.

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Comment aménager son entrepôt ?

L’ entrepôt est indispensable pour toute entreprise. Il doit être organisé de manière très pratique. Aussi, il est important de bien l’agencer afin d’optimiser l’espace.

Structuration de l’espace

L’entrepôt n’est pas seulement un endroit de stockage, mais également un lieu de passage. Donc, afin d’obtenir un espace de stockage suffisant et pour faciliter et sécuriser la circulation, il est plus pratique de délimiter les zones comme celles du chargement, du déchargement et du stockage. Une fois les zones délimitées, vous pouvez passer à l’agencement de l’entrepôt.

Agencement de l’entrepôt

Afin de parvenir à une bonne organisation de l’entrepôt, il faut avant tout tenir compte de la nature des marchandises à stocker, les conditionnements et ses caractéristiques. Mais il faut également tenir compte des activités de l’entreprise. Ces informations sont nécessaires pour savoir comment procéder à l’agencement ou quelle stratégie de gestion des stocks utilisée. Le plus souvent, les gestionnaires d’entrepôt procèdent par la méthode ABC qui permet d’adapter le rayonnage à la charge et à la nature des marchandises, tout en tenant compte de leur taux de rotation. Les marchandises sont catégorisées en fonction de ce dernier. Ceux de type A dont le taux équivaut à 80 %, sont entreposés près des zones d’entrées et de sorties et en hauteur. Ceux de type B et dont le taux équivaut à 15 %, sont placés au milieu de l’entrepôt et en bas des rayonnages. Et pour ceux de type C qui sont moins sollicités, sont entreposés tout au fond et en hauteur.

Il y a aussi la méthode FIFO qui est fondé sur le principe que les produits achetés et stockés en premier, appelés actifs, sont les premiers à sortir de l’entrepôt. Par contre, pour la méthode LIFO, ce sont les produits qui sont entrés en dernier sont les premiers à sortir.

Il y a également la méthode FEFO, qui est fondée sur le principe que les produits ayant une date de péremption la plus proche sont les premiers à sortir.

Mais à part l’agencement de l’entrepôt, ces éléments sont aussi utiles pour choisir le type matériel de stockage et équipement adaptés pour l’entreposage.

Les types de rayonnages industriels pour entrepôt

Les rayonnages industriels sont les structures métalliques sur lesquelles on range et stocke des cartons, des bacs, des palettes, etc. Il y a plusieurs variétés de rayonnages industriels selon les besoins de stockage.

Le rayonnage conventionnel

Ce type de rayonnage est le plus utilisé et le plus commun parce qu’il permet d’atteindre facilement les marchandises grâce aux allées de circulation. Les palettes et les bacs sont entreposés de manière à faciliter le contrôle des stocks. Donc, celui-ci est adapté à tous les types de méthodes (Fifo, Lifo, etc.). Ce système de rayonnage est aussi facile à démonter et à installer et on peut y ajouter des accessoires pour les produits aux dimensions spécifiques comme les pneus, etc.

Le rayonnage par accumulation

Ce système de rayonnage est composé de plusieurs allées de charge intérieures pour faciliter la circulation des engins de manutention comme les gerbeurs et les chariots élévateurs. De plus, l’avantage de ce système est sa capacité de stockage en surface et en hauteur. Il y a deux types de rayonnages par accumulation : le système d’accumulation drive-in et le système d’accumulation drive-through.

Le rayonnage cantilever

Le rack cantilever est conçu pour entreposer des objets lourds, volumineux et longs.

Mais, afin de bien choisir le type de rayonnage approprié, il est indispensable de consulter un professionnel qui pourra vous fournir des solutions d’entreposage en fonction des caractéristiques de vos marchandises et de la taille de votre entrepôt. Les Installations Fastek situées à 1 rue Dumontier Laval H7j 1C5 sont spécialisées dans la vente et installation d’étagères, de racking efficace et de palettiers.

 

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