Category Archive Artisanat

Quel est l’intérêt de faire appel à un potier ?

Le potier est un artisan assez spécial. Il crée et fabrique toutes sortes d’objets uniques à base de terre cuite. Dans la plupart du temps, il use de ses mains pour travailler. Ses produits sont de véritables œuvres d’art !

Le savoir-faire d’un potier

Avec ses 2 mains, le potier façonne et décore, sur un tour, à l’unité ou en petite série, des pièces décoratives ou utilitaires (destinées à l’éclairage ou à la vaisselle) : vases, plats, assiettes, tasses, pots, cadres de miroir, carrelages…

Il donne forme à l’objet qu’il souhaite réaliser et utilise l’argile pour matière principale. Il pourrait également utiliser du grès, du silice ou bien du kaolin en fonction de la nature et de l’usage de l’objet.

Le gros travail consiste au tournage, au modelage ou au moulage de la pâte argileuse jusqu’à ce que celle-ci prenne la forme voulue. Après l’avoir séchée, il passe aux opérations de finition.

Il élimine les coutures et les bavures laissées par les moules.

Enfin, il procède à la cuisson et à l’émaillage. Cette cuisson est réalisée dans un four (traditionnel au bois, à gaz ou à électrique) à très haute température.

Il termine ensuite la tâche par la mise en peinture ou le vernissage de l’objet travaillé.

Les qualités d’un potier

Le potier est avant tout créatif et passionné. Il est, à la fois original et attaché aux grandes traditions de la conception et du décor céramique.

Il est ensuite organisé, rigoureux et sérieux. Il est minutieux et précis dans ses gestes, habile de ses mains et prend soin de parfaire les finitions. En effet, certains objets demandent un travail d’élaboration de plusieurs dizaines d’heures. Il doit être patient !

Son objectif premier est de satisfaire et fidéliser sa clientèle. Il reste à l’écoute de tous les besoins.

Il doit avoir un grand sens du relationnel d’autant plus si, parmi ses missions, il doit commercialiser ses créations et se faire connaître auprès du public.

Les formations nécessaires pour devenir potier

Même si être potier se perpétue souvent de génération en génération, de père en fils, le métier exige un certain niveau et des diplômes. Pour être professionnel, le potier doit avoir en main :

– divers CAP (CAP tournage en céramique, CAP décoration en céramique),

– un BMA arts textiles et céramiques

– un BTS concepteur en art et industrie céramique,

– un DN Made – diplôme des métiers d’art et du design mention objet (équivalent d’un niveau bac+3)

– DNSEP – diplôme national supérieur d’expression plastique options art, design (équivalent d’un niveau bac+5)

Une fois ces études finies, il est appelé à travailler en tant que salarié dans une entreprise artisanale spécialisée dans la poterie. S’il a les moyens, il pourra commencer à ouvrir son propre atelier et travailler pour son propre compte.

Le salaire du potier varie entre 1100 à 3000 euros brut mensuel selon le fruit de ses ouvrages.

Trouver un potier professionnel à Marlenheim

Que ce soit pour créer une poterie utilitaire ou des pièces décoratives, adressez-vous à Martine Delhaye. Potière céramiste de GRESCRATIONS à Marlenheim depuis 2002, elle est l’artisan qu’il vous faut. Passionnée par le métier, elle est en mesure de répondre parfaitement à vos demandes, et ce, dans le respect de vos goûts et de vos envies. Elle vous fournira des réalisations originales et magnifiques.

Si, toutefois, vous voulez apprendre le métier, Martine Delhaye vous propose aussi des stages et des cours de qualité sur la poterie. Particuliers et professionnels sont la bienvenue dans son atelier GRESCRATIONS à Marlenheim. Alors, ne ratez pas l’occasion ! Pour plus d’informations, contactez-la.

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Soudage vs brasage

Contrairement au brasage, le soudage est un procédé connu par beaucoup de personnes. Pourtant ces deux techniques se ressemblent sous certains points mais diffèrent sous d’autres. Il n’est donc pas étonnant que bon nombre de gens confondent souvent brasage et soudage. Lisez cet article pour connaître les différences entre ces deux opérations.

Définitions

Avant de détailler les différences entre le brasage et le soudage, il en convient d’apporter une définition claire et précise de ces deux techniques.

Le soudage

Le soudage est une technique qui consiste à assembler des pièces métalliques par fusion. Cette opération peut être réalisée avec un métal d’apport de même nature que les ouvrages à souder. À titre de précision, le soudage est l’opération et la soudure est le résultat.

Le brasage

Le brasage est l’action d’assembler des pièces à l’aide d’un métal d’apport fait d’une autre matière que celle des ouvrages à fusionner. Le matériau utilisé est généralement de l’étain. Pour ce procédé, les composants à assembler ne doivent pas être chauffés jusqu’à la fusion.

La température, la première différence

Le premier critère qui différencie le soudage et le brasage est le température de travail. Le soudage est réalisé à une température nettement plus élevée que le brasage. En effet, l’outil utilisé doit réussir à faire fondre la matière à assembler. Voilà pourquoi le soudage est réalisé sur des métaux nécessitant une température de fusion élevée. Quand, au brasage, celui-ci peut être effectué à la maison, à condition de posséder le matériel nécessaire. Généralement, un fer à souder suffit pour effectuer ce genre d’opération. Tous les métaux dont la température de fusion n’excède pas 840 ° C y sont concernés. On distingue deux types de brasage : le brasage tendre (avec des températures ne dépassant pas les 450 °C) et le brasage fort ou dur (pour la liaison des métaux en argent, en cuivre et en nickel).

Les caractéristiques des matériaux à souder, la deuxième différence

Le deuxième point qui différencie le soudage et le brasage est le type de matériau qui est assemblé. Les techniciens réalisent des travaux de soudage pour réunir des métaux nécessitant des liaisons fortes comme le fer et l’acier. La solidité du métal d’apport, le chauffage du chalumeau et le temps de refroidissement sont donc essentiels pour obtenir une soudure de qualité. La brasage, en revanche, est une opération réservée pour l’assemblage de métaux standards. Il est communément utilisé pour la liaison d’appareils électroniques, de tuyaux et d’ouvrages en céramique.

Les techniques employées et les équipements utilisés, la troisième différence

À la différence du brasage, il existe différentes méthodes de soudage. Les plus connues sont :

  • Le soudage oxyacétylénique (à l’aide d’un chalumeau) ;
  • Le soudage électrique ;
  • Le soudage aluminothermique ;
  • Le soudage à l’arc électrique ;
  • le soudage à l’arc sous flux ;
  • Le soudage à l’arc avec électrodes non fusibles ;
  • Le soudage laser ;
  • Le soudage orbital ;
  • Le soudage plasma ;
  • Le soudage par friction ;
  • Le soudage par faisceau d’électrons ;
  • Le soudage mixte (laser + TIG, laser + plasma…) ;
  • Le soudage électrogaz ;
  • Le soudage par explosion.

Le brasage, quant à lui, ne comporte que deux procédés spécifiques : le brasage classique et le brasage diffusion. La première technique est caractérisée par l’utilisation d’un métal d’apport. Elle permet d’assembler deux pièces métalliques à l’aide d’un métal d’apport par mécanisme de diffusion atomique. La deuxième est une opération effectuée dans le but de fusionner deux pièces ajustées grâce à un système de chauffe de montage. Vous recherchez un soudeur qualifié aux alentours de Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec ? Contactez la compagnie SOUDURE NO LIMIT.

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Les techniques artisanales de fabrication de chaussures de luxe

Les ateliers dédiés à la fabrication de chaussures de luxe doivent planifier le processus de production. Un processus qui a généralement tendance à être coûteux, d’une part en raison de la spécificité des outils, de la qualité des matériaux et du facteur humain. Depuis, la fabrication artisanale de chaussures nécessite des maîtres artisans avec une vaste expérience et leur dévouement complet pendant des heures.

Conception de chaussures

La première partie du processus de fabrication est l’étape de conception. Dans les ateliers artisanaux comme HENRIQUE ENKO, la conception des produits est essentielle. Les responsables de la conception des chaussures (ou des bottes) doivent également être des designers experts, dont les connaissances leur permettent de créer la structure optimale de la chaussure et de créer des designs confortables et utiles qui conviennent à chaque client. Ils doivent aussi être des experts de la mode et être conscients des tendances et des goûts des clients.

Dans ces ateliers artisanaux, l’élégance devrait généralement être un objectif principal. C’est pourquoi une attention particulière est portée à la fabrication de chaussures classiques, mais basée sur des designs plus modernes.

Choix des matériaux

Un autre aspect important du processus de fabrication est le choix des matériaux. En effet, il existe une large gamme de matières pour la fabrication de chaussures de luxe.

Ce choix de matériaux est primordial dans la qualité finale de la chaussure. Il déterminera également les conceptions qui peuvent être faites. En effet, le matériau ne sera pas uniquement la base essentielle de la qualité en matière d’esthétique, mais aussi en termes de durabilité, de confort et de santé des pieds.

 

PS : Les matières organiques comme les cuirs sont s’adaptent plus à la fabrication de chaussures de luxe. Grâce à une transpiration beaucoup plus naturelle, elles causent très rarement des allergies.

Autres avantages du cuir pour la fabrication de chaussures

  • Adaptable. Il s’adapte facilement à la forme que les autres matériaux sans aucune élasticité.
  • Coupe de pièces.
  • Durable. Étant un matériau résistant, le cuir a une longue durée de vie.
  • Indémodable. Les chaussures de luxe en cuir sont toujours à la mode et encore pour longtemps.

La prochaine étape dans le processus de fabrication de chaussures de luxe est la découpe des éléments qui composeront la chaussure. Dans cette partie, les composants de la chaussure sont préparés au millimètre. Une fois prêtes, la peau et les doublures seront placées dans une machine de moulage où tout défaut existant sera corrigé et les bords des coupes seront lissés pour faciliter l’assemblage ultérieur.

Couture et assemblage

L’une des dernières étapes consiste à assembler les différentes pièces par couture après ornementation avec des dessins réalisés sur la matière. Cette jonction des pièces est appelée « shuntage des pièces ». Ce processus de fabrication est très important, car la qualité des coutures dépendra largement de la durée de la chaussure.

La dernière étape de la fabrication de chaussures de luxe correspond au placement de la semelle. Une fois cela fait, la chaussure serait prête à être livrée au client.

Spécialiste des chaussures de luxe à Paris, HENRIQUE ENKO vous propose toute une gamme de modèle pour homme. Les adeptes de souliers élégants et raffinés seront séduits par ses richelieus. Avec des formes minutieusement travaillées, des styles recherchés aux laçages chics et sobres, les produits peuvent varier sous différentes couleurs (unies ou dégradées) et différents modèles (one cut, en cuir brillant ou en daim). Pour ceux qui sont plus à la recherche du confort, vous pouvez opter pour les derbies. N’hésitez pas à faire un tour dans la boutique pour découvrir les modèles proposés. Vous pouvez aussi appeler au 09 74 56 40 76.

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Ce que vous devez savoir sur les entreprises de pompes funèbres

La mort est une chose que personne n’arrive à expliquer jusqu’à ce jour. Et pourtant, chaque jour, des milliers de gens meurent avec ou sans raisons apparentes. Quand un décès survient, l’organisation des funérailles et des obsèques devient une charge lourde supplémentaire pour la famille du défunt. C’est la raison pour laquelle, il est souvent nécessaire de faire appel à une entreprise de pompes funèbres pour prendre en charge l’organisation des obsèques. Selon les besoins de la famille du défunt, ces types d’entreprises professionnelles propose de nombreuses prestations. Vous souhaitez en savoir plus sur ces genres de sociétés très particulières ? Voici quelques éléments de réponse. Dans un premier temps, nous allons établir une petite définition d’une entreprise de pompes funèbres. Ensuite nous verrons les différentes prestations qu’elles peuvent proposer selon les circonstances et la demande des clients.

Une entreprise de pompes funèbres : c’est quoi exactement ?

Par définition, les pompes funèbres désignent les types d’entreprises qui ont pour rôle d’organiser les funérailles d’une personne décédée. Outre les différents services qu’elles proposent, ces entreprises ont aussi un rôle de soutien psychologique auprès de la famille et des proches du défunt. Selon la formule choisie par la famille du défunt, elles peuvent proposer un accompagnement total ou partiel. La concurrence est moins rude que dans d’autres domaines. Pourtant, c’est un secteur prometteur, en plein essor. Et la raison est toute simple. Tous les jours, de nombreuses personnes meurent subitement et n’ont pas pensé de leur vivant à prévoir un budget pour l’organisation des obsèques.
Par ailleurs, sachez qu’il existe 3 types d’entreprises de pompes funèbres : les pompes funèbres municipales, les pompes funèbres privées et les pompes funèbres agréées par la préfecture de police.

Les différentes prestations proposées par une entreprise de pompes funèbres

Comme nous l’avons déjà évoqué, les entreprises de pompes funèbres proposent toute une gamme de prestations. Celles-ci se divisent en deux catégories bien distinctes :

-D’un côté, il y a les prestations obligatoires. De nombreuses familles ignorent qu’un devis type a été imposé aux entreprises de pompes funèbres. Et dans ce devis doivent obligatoirement figurer les prestations suivantes :

La fourniture d’un véhicule agréé pour le transport du corps avant ou après la mise en cercueil
La fourniture d’un cercueil conforme aux normes en vigueur, avec une épaisseur d’au moins 22 mm (18 mm pour une crémation) d’épaisseur et doté d’une garniture étanche ainsi que quatre poignets.
La toilette funéraire du défunt
L’organisation et l’exécution de la mise en bière
Le transport du corps au lieu d’inhumation
L’exécution de l’acte d’inhumation ou de crémation selon les cas de figure

-Puis, il y a les prestations non-obligatoires ou optionnelles. Pour donner quelques exemples, on peut notamment citer la thanatopraxie, la fourniture de plaques funéraires ou encore l’acquisition d’une concession en cimetière, la distribution de faire-part, l’organisation de l’office religieuse et bien d’autres encore. Selon les souhaits de la famille du défunt, l’entreprise de pompes funèbres peut aussi s’occuper des différents travaux de marbrerie.

ANGEDA : une entreprise de pompes funèbres installée à Riom

L’entreprise ANGEDA propose ses services aux familles endeuillées se trouvant à Riom et ses environs, et plus largement dans tout le département du Puy-de-Dôme. Située à l’Avenue De Paris Z.a.c Cap Nord 63200 à Riom, cette entreprise de pompes funèbres est réputée pour la qualité de ses prestations. Selon les besoins de la famille du défunt, l’entreprise propose de nombreux services pour les soutenir et leur porter assistance. L’entretien et le fleurissement de tombes font aussi partie de ses prestations.

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La ferronnerie pour les débutants

Les réalisations en ferronnerie, nous en trouvons souvent dans notre quotidien et dans notre maison (escalier, grilles, garde-corps…). Le ferronnier est un métier ancestral existant depuis des milliers d’années. Modeler le fer ou un métal ferreux en vue d’une utilisation décorative ou artistique, voilà ce qu’on peut définir ce procédé. La ferronnerie vous intéresse ? Voici toutes les bases techniques à connaître de cette pratique ancestrale toujours d’actualité.

Qu’est ce qu’un ferronnier ?

Le ferronnier est l’ouvrier qui travaille le fer forgé pour réaliser des ouvrages et des objets divers : vérandas, garde-corps… Il travaille essentiellement dans sa forge à l’aide de moules, de fours, de marteaux, de burins et de pinces. Un bon ferronnier connaît bien bien les matériaux qu’il forge. Il doit avoir un savoir-faire unique, une bonne imagination, un souci du détail et surtout un excellent sens artistique. Il travaille en atelier et collabore avec d’autres corps de métier comme l’architecte et les professionnels du patrimoine. Les entreprises proposant le service d’un ferronnier sont nombreuses en France. Savoir Fer à Pays d’Apt Luberon (84) en fait partie.

Comment travailler le fer ?

Un ferronnier amateur peut réaliser des objets d’art ou d’utilisation courante. Pour cela, il suffit juste de savoir qu’il y a deux façons à travailler le fer : à froid et à chaud.

Le travail à froid : avec cette méthode, vous parviendrez à tordre certains types de métal sans être obligé de les chauffer. L’inconvénient de cette technique c’est qu’elle limite les possibilités créatives.

Le travail à chaud : c’est la technique fondamentale de la ferronnerie. Il existe un certain nombre d’étapes dans la chauffe du fer dont chacune correspond à un travail précis, à un résultat que l’on veut obtenir. Il y au moins 16 nuances qu’il faut connaître pour régler la température, en voici les principales :

  • Le « rouge naissant », cette nuance n’étant visible que dans l’obscurité.
  • La « gorge de pigeon », seuil où un outil se détrempe.
  • Le « rouge cerise » : 850°
  • Le « rouge clair » : 1 150°
  • Le “blanc”, zone où se pratique le véritable travail de forgeage et de laminage.

Quels sont les outils indispensables à la ferronnerie ?

Dans la pratique, l’amateur peut démarrer sa panoplie avec quelques outils qu’il complétera au fur et à mesure de son apprentissage. Parmi les bases, citons :

  • une scie à métaux,
  • un burin pour couper le métal, fendre des écrous, réduire des épaisseurs,
  • une série de limes (demi-rondes, plates, rondes, tiers-points),
  • un bédane à lame large pour le burinage de saignées étroites et d’assemblages à mi-fer,
  • un pointeau pour tracer le centre des trous à percer,
  • des pinces aux becs adaptés pour les différents profils de métal (plat, carré, rond…),
  • des griffes pour cintrer les fers ronds, plats ou carrés,
  • des marteaux (marteaux rivoirs de 1 250g à 1 500 g pour forger et de 650 à 850g pour le travail à l’étau,
  • des cisailles à chantourner.

Quelques conseils pratiques

  • Prenez l’habitude de redresser le métal que vous travaillez avant de le remettre en chauffe sur la forge.
  • En sortant de la forge, la surface du métal présente une croûte : la calamine. Grattez-la avec la panne du marteau pour la supprimer avant de battre le fer.
  • Dans le cas d’une forge à charbon, n’enfoncez pas le fer de biais dans le creuset du foyer, mais à plat pour obtenir une température uniforme.
  • Dans un choc violent entre deux outils en acier, l’un cassera.
  • Il faut toujours intercaler un fer plat entre l’enclume et le morceau de métal que l’on veut couper avec le marteau à trancher.
  • Pensez à votre sécurité en vous équipant de gants et tablier de cuir, lunettes et casque antibruit.

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Focus sur la charpente

Vous voyez votre toiture tous les jours. Mais beaucoup oublient que celle-ci ne peut pas tenir en place et assurer son rôle de protecteur sans la charpente. En effet, c’est un élément primordial d’une maison traditionnelle. C’est même l’un des principaux constituants d’une maison. Qu’est-ce qu’une charpente ? Quels sont les points forts et les points faibles de ce type d’ossature ? Quels sont les différents types de charpentes ? Découvrez tout ce qu’il y a à savoir sur la charpente dans cet article.

Qu’est-ce que la charpente ?

La charpente est un assemblage de pièces préfabriquées qui constitue l’élément essentiel d’une maison. Selon les cas de figure, elle peut être fabriquée avec différents matériaux tels que le bois (charpente traditionnelle), le métal ou encore le béton. Installée au-dessus du mur porteur, c’est l’ossature principale d’une maison traditionnelle. Son rôle principal est de soutenir la couverture. Mais elle joue aussi un rôle important dans la protection et l’isolation d’une maison. On distingue différents types de charpentes.

-La charpente traditionnelle en bois
Ce type de charpente est issu d’un savoir-faire ancestral. Généralement fabriquée avec du bois massif, elle reste le choix privilégié des propriétaires pour constituer l’ossature d’une maison traditionnelle. D’un esthétisme remarquable, elle est souvent laissée apparente dans les combles pour mettre la maison en valeur. Ce qui est remarquable avec ce type de charpente, c’est qu’il s’adapte à tous les types de toitures traditionnelles. En effet, la charpente traditionnelle est conçue d’une manière très souple et modulable, ce qui lui permet de s’adapter à toutes les configurations de maison. Et n’oublions pas qu’elle est fabriquée avec du bois massif, ce qui lui permet de supporter une charge très importante.

-La charpente à fermette
Constituant une alternative de choix à la charpente traditionnelle, ce type d’ossature peut également être utilisé lors de la construction d’une maison. D’autant plus qu’elle a l’avantage d’être peu onéreuse. La charpente à fermette est constituée de planches en bois fixées sous presse. En général, elle pèse environ 150 kg par mètre carré.
D’un côté, sachez que ce type de charpente est très apprécié du fait qu’il permet une isolation facile de la toiture. Mais par contre, il ne permet pas d’aménager les combles. Donc, ce type de charpente est essentiellement utilisé lorsque le propriétaire ne prévoit pas d’aménager ses combles à l’avenir.

-La charpente en lamellé collé
Comme les deux premières, la charpente en lamellé collé est également fabriquée avec du bois. Ce type d’ossature est moins connu du fait qu’il est moins couramment utilisé. Sinon, la charpente en lamellé collé est constituée de lamelles de bois collées entre elles, d’où son nom. Selon les cas de figure, elle peut être soutenue par des pièces en bois massif ou des pièces métalliques.

-La charpente en béton
Illustration parfaite de l’évolution des techniques de construction, la charpente en béton est de plus en plus appréciée pour la construction d’une maison. Cela vient notamment du fait qu’elle offre de nombreux avantages. D’une robustesse remarquable, elle est très facile à monter. Mais son principal atout comparé aux trois autres précédentes, c’est qu’elle ne nécessite aucun entretien.

-La charpente métallique
Vous l’aurez sans doute compris, le bois et le béton ne sont pas les seuls matériaux pouvant être utilisés pour la construction de charpente. La preuve est qu’il existe aussi des charpentes métalliques. Les pièces de ce type d’ossature sont assemblées de la même manière que les charpentes en bois. La charpente métallique est particulièrement appréciée pour la construction de maisons de style moderne.

LEROY : votre spécialiste des travaux de charpente à Bernay

Pour la réalisation de vos travaux de charpente à Bernay et ses environs (Évreux, Lisieux, etc.), contactez l’entreprise LEROYÉtablie au Hameau De Camfleur 27470 à Fontaine-L’Abbé, cette entreprise excelle dans la rénovation de charpentes.

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Le métier d’ébéniste

Si on vous dit ébéniste, vous pensez tout de suite au travail du bois. L’ébéniste est passé maître dans l’art de travailler le bois. La mission principale de cet artisan est de façonner le bois pour fabriquer, restaurer ou reproduire des meubles. Ce qui différencie l’ébéniste des autres artisans qui travaillent le bois, c’est qu’il est en mesure de reproduire des meubles de toutes les époques et de tous les styles. Mais saviez-vous que le métier d’ébéniste se présente sous différentes déclinaisons ? En effet, il existe différents types d’ébénistes. Et chacun a sa spécialité. Pour vous aider à en savoir plus sur ce métier, voici une petite liste des différents types d’artisans ébénistes que vous pouvez solliciter pour diverses prestations.

Les différentes déclinaisons du métier d’ébéniste

Le menuisier ébéniste

Cet artisan est spécialisé dans la conception, la fabrication et la pose de différents éléments d’aménagement extérieurs en bois tels que les vérandas et les fenêtres. Il fabrique aussi des éléments d’aménagement intérieurs comme les escaliers, les placards ou encore les portes. Selon les besoins et les exigences du client, la fabrication peut se faire sur mesure ou en série. Par ailleurs, sachez que le menuisier ébéniste est un prestataire novateur comparé à ses confrères puisqu’il utilise d’autres matériaux que le bois, notamment l’aluminium, le PVC et les panneaux de fibre.

L’ébéniste artisan

C’est l’ébéniste traditionnel que l’on connaît tous. Il est spécialisé dans la conception et la fabrication de meubles en bois tels que les chaises, tables, armoires, commodes, etc. L’ébéniste artisan maîtrise à la perfection les différentes techniques pouvant être mis en œuvre dans la fabrication de mobilier en bois. Selon les cas de figure, ce type d’artisan peut vendre ses ouvrages dans sa propre boutique ou en collaboration avec d’autres commerçants. Généralement, les meubles fabriqués par les ébénistes artisans sont produits en exemplaire unique ou en édition limitée. Les plus talentueux et les plus créatifs d’entre eux se voient attribuer le titre d’ébéniste d’art. Justement, nous allons parler de cette catégorie d’artisan.

L’ébéniste d’art

Comme nous venons de le préciser, c’est un titre attribué aux ébénistes les plus talentueux et les plus créatifs. Donc, c’est l’artisan que vous devez contacter pour la conception et la fabrication de meubles originaux et décoratifs. Pour vous aider à vous faire une idée sur la qualité de leurs fabrications, sachez que les meubles produits par les ébénistes d’art sont vendus, soit dans des galeries d’art soit durant les ventes aux enchères. Et comme vous pouvez vous y attendre, les prix sont souvent très élevés.

L’ébéniste restaurateur

L’ébéniste restaurateur est spécialisé dans la restauration de meubles d’époque. En effet, même s’ils sont robustes, les meubles anciens ne pourront pas résister à l’usure du temps et aux différentes agressions. D’où la nécessité de faire appel aux services d’un ébéniste restaurateur à un moment donné. Cet artisan dispose des compétences requises pour redonner tous leurs éclats à vos meubles anciens.

L’ébéniste agenceur

Cet artisan est spécialisé dans la fabrication, mais aussi l’agencement et l’installation de meubles en bois. En général, on fait appel à ce type d’artisan dans le cadre d’un projet d’aménagement intérieur. Il s’occupera de fabriquer les différents éléments qui vont constituer un ensemble. Les meubles sont élaborés à partir d’un plan qu’on lui fournit.

EBENISTERIE DU RANELAGH : au service des particuliers et des professionnels depuis plus d’un siècle.

Vous êtes à la recherche d’un ébéniste de confiance dans la région Île-de-France ? Adressez-vous à l’EBENISTERIE DU RANELAGH. Située au 72 Rue Du Ranelagh 75016 à Paris, l’entreprise réalise la création, mais aussi la reproduction et la restauration de meubles d’époque. Son équipe est aussi en mesure de prendre en main vos différents projets d’agencement intérieur.

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Le menuisier : l’essentiel sur ce métier

Portails, portes, portillons, fenêtres, baies vitrées, volets, stores, escaliers, garde-corps, placards, parquets, meubles et boiseries, etc. En extérieur comme en intérieur, ils sont incontournables. Concevoir ces menuiseries, les fabriquer, assurer leur installation, leur entretien, leur réparation ou leur remplacement… Tout est affaire de professionnels. Les opérations sont assez délicates. Sans oublier les règles de l’art et les normes à respecter concernant tous travaux de menuiserie.

Le menuisier, c’est le spécialiste de la menuiserie qui se chargera de tout. Formé et qualifié, il intervient dans le second œuvre. Il a les compétences pour réaliser des ouvrages standards ou sur mesure, suivant des plans bien élaborés. Il travaille différents matériaux : l’aluminium, le fer, l’acier, le PVC, etc. Toutefois, le bois est son matériau de prédilection. Pour la satisfaction de ses clients, il est tenu de livrer des ouvrages soignés, aux finitions impeccables.

Le métier de menuisier est prometteur. Cette profession intéresse beaucoup de personnes.

Les formations à suivre

Comme tous les autres métiers, être menuisier s’apprend. L’intéressé pourra se former après la 3ème ou après le baccalauréat. La spécificité et la durée du parcours dépendront des études choisies.

Il faut suivre des formations, dans le but d’obtenir les diplômes suivants : CAP Menuisier Installateur, MC Parqueteur, CAP Constructeur Bois, CAP Charpentier Bois, BCP Menuisier – Agenceur, Brevet de Maîtrise Menuiserie de bâtiment, Bac pro technicien menuisier – agenceur, BP Menuisier, Bac pro technicien de fabrication, bois et matériaux associés, BTS développement et réalisation bois, etc.
Au cours des formations (professionnalisantes, diplômantes et qualifiantes), il doit apprendre les caractéristiques des profilés, les différentes techniques (traçage, équerrage, prise de niveau, prise d’aplomb…), les notions de géométrie, la lecture de plan, l’utilisation des logiciels et des outils informatiques.

Selon sa spécialisation, l’artisan menuisier peut intervenir en tant qu’ébéniste, charpentier, serrurier, agenceur, technico-commercial, chargé d’affaires en agencement, etc.
À la fin du cursus, le futur artisan menuisier pourra travailler au sein d’une entreprise spécialisée ou ouvrer à son propre compte.

Les qualités requises

Ce métier de l’artisanat exige : l’imagination, la créativité, l’expérience, le savoir-faire, la polyvalence, l’attention, la bonne organisation, la précision, la minutie, l’habileté, le dynamisme, la rapidité d’intervention, la disponibilité, la capacité d’adaptation, l’endurance, la résistance (physique, morale), la proximité, etc.
Le menuisier est apprécié pour son sens relationnel, ses connaissances techniques, son amour du travail bien fait.
Il doit aussi se plier aux règles et consignes de sécurité.

On fait appel à un menuisier dans plusieurs projets : une construction neuve, une extension, un aménagement des combles, un agencement, une rénovation, une réhabilitation, etc.

GS Menuiseries à Avallon est un spécialiste de la fermeture intérieure et extérieure. L’entreprise se charge de la conception, de la fabrication et de l’installation de tous types de menuiserie (en bois, en PVC, en aluminium ou en acier). Toute une gamme de produits et services est proposée. Un service après-vente est mis à la disposition des clients. Des menuisiers professionnels constituent son équipe. Ils travaillent pour le compte des particuliers et des professionnels se trouvant sur une zone de 35 km autour de Villaines-les-Prévôtes : Semur-en-Auxois, Montbard… Pour chaque opération, ils mettent en œuvre leur professionnalisme, leur expérience, leur savoir-faire, leur capacité à se conformer à toutes les exigences. Ils réalisent les clôtures, les portails, les portes de garage, les portes, les fenêtres, les baies coulissantes, les volets battants et roulants, les stores, les garde-corps, les pergolas et les vérandas. Ils sont disponibles pour le remplacement des vitres cassées ou des panneaux de toiture de la véranda, pour le dépannage des volets roulants, etc.

L’entreprise propose, par ailleurs, la réalisation des travaux de vitrerie, de serrurerie et d’isolation. Elle dispose du matériel nécessaire pour cela. Elle garantit la qualité des réalisations, leur résistance ainsi que leur esthétisme.

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Les œuvres d’art les plus célèbres du XXe siècle

Depuis des décennies, les œuvres d’art comme les sculptures ont beaucoup de valeur. Surtout celles du XXe siècle qui sont précieuses, coûteuses et célèbres. Voici quelques sculptures populaires du XXe siècle.

L’homme qui marche I

Cette œuvre est faite par un peintre suisse appelé Alberto Giacometti en 1960. Elle est en bronze et pèse lourd.

C’est un art moderne. Elle évoque un homme isolé qui a les pieds cloués sur terre. L’homme de la sculpture est libre d’aller où il veut, mais n’a pas vraiment de direction précise. Elle symbolise aussi l’humanité.

L’image de cette œuvre est inscrite sur les 100 francs des billets suisses.

Il existe 10 exemplaires de l’homme qui marche I et ils ont une valeur inestimable. L’une de ces statues est vendue au prix de 126,83 millions d’euros, en 2010. C’est devenu l’œuvre sculptée la plus onéreuse des ventes aux enchères de cette année.

L’Homme au doigt

Elle est faite par le même sculpteur que l’homme qui marche, c’est-à-dire par Alberto Giacometti. Elle est aussi connue sous le nom de « Pointing Man ». Elle a été créée en 1947.

Elle est aussi en bronze. Elle représente un homme fier et plein d’assurance et qui a le regard au loin.

Il en existe 6 exemplaires et ils coûtent très cher, atteignant les 141,3 millions de dollars chacun.

L’homme en mouvement

C’est une sculpture en bronze de Umberto Boccioni faite en 1913. Elle a plusieurs exemplaires, mais l’original est à São Paulo au Musée des arts contemporains.

Elle illustre un homme sans visage qui fait un pas en avant qui signifie la marche vers l’avenir. Elle évoque aussi le mouvement de la vie moderne. Les arts de Umberto Boccioni sont surtout des œuvres futuristes. De plus, la figure de l’œuvre présente un homme qui se métamorphose et se mélange avec une machine.

Ballon Dog

C’est l’œuvre de Jeff Koons qui est un artiste américain. Le Ballon Dog est un chien fait à partir de ballon. Cette sculpture est constituée principalement d’acier inoxydable.

Le premier exemplaire a été créé vers les années 1994. Il existe plusieurs couleurs de ce Ballon Dog comme le magenta, l’orange, le rouge et le bleu.

L’un de ces exemplaires se trouve à Versailles dans le Salon d’Hercule qui est de couleur magenta. Cette sculpture évoque l’enfance et le souvenir des ballons des foires. De plus, elle figure parmi les œuvres les plus chères, et dont le créateur est encore vivant.

Maman

Cette œuvre d’art est faite par Louise Bourgeois en 1999. Elle a été présentée pour la première fois à Londres dans le Turbine Hall de la Tate Modern.

Elle illustre une gigantesque araignée d’une hauteur de10m. Elle est faite principalement en bronze. Il y a aussi la présence de 26 œufs qui sont en marbre.

Elle est faite pour rendre hommage à la mère de sa créatrice. Cette sculpture a été exposée dans plusieurs pays comme France, Washington et même Chine.

La jeune fille sophistiquée (Portrait de Nancy Cunard)

C’est une sculpture en bronze créée par Constantin Brâncuși. Sa fabrication a débuté en 1928 et s’est terminée en 1932.

Elle illustre une femme avec une queue de cheval. Elle s’inspire de Nancy Cunard,  une héritière anglaise et qui est aussi une militante politique. Elle est prise comme modèle, pour sa beauté et sa personnalité.

Cette œuvre est tellement unique. Elle représente plusieurs facettes comme les surfaces lisses qui se tournent, les arrondis rétrécissants et des lignes qui s’entremêlent pour former des courbes. Constantin Brâncuși fait ressortir la personnalité élégante de sa muse.

En 1955, un couple américain a acheté l’œuvre. Actuellement, cette œuvre fait partie des sculptures les plus chères au monde.

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Quand l’étiquette dit ARTISAN, qu’est-ce que cela signifie ?

Il semblerait qu’il n’y ait pas de plus grand nom dans le monde alimentaire aujourd’hui que « artisan ». Promenez-vous dans n’importe quelle allée alimentaire de l’épicerie et vous la rencontrez pratiquement partout. Elle se trouve sur des produits emballés dans les produits, les collations, les aliments surgelés et même dans la section des boissons.

Ces jours-ci, le mot, qui signifiait autrefois fabriqué à la main, apparaît sur presque tout ce qui est comestible. Avec l’utilisation du terme si répandue, le mot « artisan » signifie-t-il encore quelque chose ?

En vérité, l’histoire de l’artisan est en fait une histoire de culture (comment elle est faite) et de nature (de quoi elle est faite). Artisan a été coopté par l’industrie alimentaire et le marketing au point que sa distinction s’est diluée. Au cours des dernières années, nous avons suivi la popularité croissante de l’utilisation d’artisan sur les étiquettes des aliments, allant du pain de supermarché aux repas surgelés transformés en masse.

En tant qu’adjectif, « artisan » est devenu le mot marketing du jour reliant la notion ou l’esprit de l’artisanat fait à la main à tous les types de produits alimentaires imaginables. Par définition, le mélange de salade en sac peut-il être artisanal ? Nous ne le pensons pas.

Certains des plus grands industriels de produits alimentaires disent qu’ils emploient une multitude d’experts dans leur métier. Des gens qui ont perfectionné leurs compétences en boulangerie pendant de nombreuses années pour travailler sur des chaînes de montage créant de la pâte à pizza et des petits pains à sandwich. Vraiment ? Mis à part le chiffre d’affaires dans ces industries, les consommateurs trouvent un peu difficile à avaler des récits comme celui-ci des méga chaînes de restaurants et des fabricants de produits alimentaires.

« Artisan » n’est pas une étiquette

Le sens authentique et l’application de l’artisan font allusion à une époque plus simple où les gens étaient fiers de leur métier : il s’agit de spécial et unique. Aujourd’hui, le tirage au sort des vrais produits artisanaux est né d’un mouvement tourné en dérision des aliments trop transformés et produits en masse liés aux grandes entreprises. Les fabricants, tentant de surfer sur la vague de ce mouvement en emboutissant des artisans sur leurs produits, espèrent que cela suggérera que ce qu’il y a à l’intérieur est de meilleure qualité, voire premium.

Les industries ont défendu l’utilisation du mot « artisan » en citant les ingrédients utilisés. Ils utilisent du fromage feta, par exemple, sur une pizza au lieu de la mozzarella typique. Le salami toscan remplace le pepperoni par un autre.

Nous soutenons que, dans la pratique, lorsque les entreprises utilisent l’artisanat comme surnom, elles tentent de créer un raccourci pour indiquer une qualité supérieures. Mais, le sens original du mot est faussé lorsqu’il est placé dans le contexte des aliments produits rapidement et en masse. L’artisan, dans ce contexte, est simplement un proxy pour tout ce qui concerne la culture alimentaire.

Bref, « artisan » n’est pas une étiquette, c’est toute une approche de la nourriture. Tout comme le naturel est devenu biologique et s’est déplacé au-delà du local, nous voyons l’artisan se développer à partir d’une tradition de prime et avant cela, gastronomique.

Message aux responsables marketing

L’artisan est une dimension de qualité, ce qui implique que le récit est censé avoir une signification plus profonde au-delà de gifler une étiquette sur l’emballage.

  • Une vraie personne fabrique-t-elle ce produit avec soin ?
  • Est-il fait à la main, en petits lots ou en quantités limitées avec des ingrédients de spécialité ?
  • Reflète-t-il l’expertise, la tradition, la passion, un processus ?

Si la réponse est non à l’une de ces questions, vous n’avez pas de produit artisanal et vous ne devez pas l’appeler ni l’étiqueter comme tel.

L’artisan est quelque chose que les consommateurs vous reconnaissent. Il s’agit d’un récit authentique sur les ingrédients utilisés et le processus spécial utilisé pour créer les produits. Rappelez-vous, c’est une histoire de la culture et de la nature.

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