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composition florale

Quel type de fleur offrir et pour quelle occasion ?

2020-08-27 Commentaires fermés sur Quel type de fleur offrir et pour quelle occasion ? By Yves Saint-Hilaire

Depuis longtemps, les fleurs sont synonymes de joie et de réconfort. Offrir des fleurs, c’est transmettre un message. Comme tous les messages, les compositions florales respectent un code bien précis À travers les couleurs, les espèces composant le bouquet et le type de composition. La signification et les circonstances durant lesquelles offrir ces fleurs viennent s’ajouter à ces codes. Pour réussir une composition originale dans les règles de l’art, il ne suffit pas de bien choisir les fleurs, mais d’arriver à bien composer le bouquet pour qu’il corresponde à la personne à qui l’offrir. Pour ce faire, l’intervention d’un artisan fleuriste s’impose.

Comment déterminer le bouquet à offrir ?

Afin de savoir quelle espèce de fleur choisir pour composer un bouquet, il faut déjà connaître les périodes de floraison. Ainsi, il est possible de choisir entre deux ou plusieurs espèces qui symbolisent la même chose.

Pour connaître les types de fleurs à offrir à une période précise de l’année, il est indispensable de s’adresser à un fleuriste professionnel. Il vous guidera et vous conseillera dans le choix des fleurs et de la composition adaptée selon l’occasion et la personne qui les recevra. L’amaryllis et la tulipe, par exemple fleurissent en début d’année et pendant 3 à 4 mois. En revanche, la période de floraison de l’iris ne dure qu’un mois : en mai.

Pour vous offrir les services d’un artisan fleuriste à Cognac, faites appel à TAMANGO FLEURS. Il propose toute une gamme de fleurs pour tout type de célébrations. Il crée et confectionne les bouquets.

La signification des couleurs pour les fleurs

Avant de choisir les fleurs à offrir, il est aussi nécessaire de connaître ce que la couleur représente.

  • Le rouge symbolise la passion et est souvent associé à l’amour.
  • Le blanc évoque la pureté et on le retrouve habituellement durant les mariages ou fiançailles.
  • Le vert est associé à la nature.
  • Le jaune symbolise l’énergie. C’est pourquoi on le retrouve pour célébrer une naissance ou un anniversaire.
  • L’orange, c’est la joie de vivre. Il peut aussi signifier le réconfort, mais n’est pas utilisé durant les obsèques.
  • La couleur rose représente la tendresse.

Les fleurs pour les cérémonies et célébrations

Pour n’importe quelle célébration, la fleur a toujours sa place. Qu’il s’agisse de joie ou de tristesse, il existe toujours une espèce adaptée pour présenter vos vœux.

L’espèce de fleur pour un mariage

Le mariage est une des occasions les plus propices pour offrir les fleurs. Toutefois, selon la tradition, chaque espèce de fleur symbolise une qualité. Dans ce cas, il est indispensable de bien faire le choix. Optez pour les fleurs délicates et hors du commun pour symboliser l’amour et la joie. L’anthurium, le dahlia et l’oeillet blanc évoquent l’amour et la fidélité. La tulipe fait référence aux promesses et le lys à la pureté des sentiments.

Pour une naissance

Lors des naissances, la couleur et la forme de la fleur symbolisent la joie. Dans ce cas, choisissez des espèces avec des couleurs vives, habituellement le jaune et l’orange qui représentent le bonheur. Le gerberas, le lilas et les primevères représentent la jeunesse avec ses grands pétales.

Pour une déclaration d’amour

Un classique, la rose rouge symbolise l’amour. Et les couples ne s’en lasseront jamais. Toutefois, pour sortir du lot, vous pouvez tout aussi bien opter pour le glaïeul pour envoyer un message d’émerveillement.

Pour des obsèques

Les fleurs ne sont pas faites que pour les moments de joie. En effet, elles peuvent également symboliser le réconfort en temps de tristesse, comme en cas de perte d’un proche. Dans ce cas, les roses blanches symbolisent l’immortalité. Les œillets blancs, le lys et le chrysanthème sont des espèces souvent associées à la notion d’éternité.

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Focus sur le métier de vitrier-miroitier

2020-07-31 Commentaires fermés sur Focus sur le métier de vitrier-miroitier By Yves Saint-Hilaire

Depuis longtemps, mais surtout de nos jours, le verre occupe une place importante dans les constructions. Initialement utilisé pour laisser entrer la lumière dans un bâtiment, il est aussi utilisé dans la décoration désormais. La meilleure manière de bénéficier d’un usage optimisé du verre, c’est de retenir les services d’un vitrier-miroitier. Seul cet artisan est en mesure de répondre à vos attentes dans la manipulation de ce matériau.

Pourquoi faire appel à un professionnel pour le travail du verre ?

Le travail du verre requiert un certain niveau d’expertise. En plus d’être fragile, ce matériau est très difficile à travailler. C’est pour cette raison qu’il est impératif de faire appel à un spécialiste en la matière pour le manipuler. De plus, seul un artisan vitrier miroitier possède les outillages nécessaires permettant de travailler le verre efficacement et en toute sécurité.

Tout ce que vous devez savoir sur le métier de vitrier-miroitier

Le vitrier-miroitier est artisan spécialiste des travaux sur le verre. Le plus gros du travail consiste à couper le verre avec précision. Puis, il s’occupe aussi de la fabrication et de l’assemblage des profilés qui vont servir de support pour le vitrage. Selon les cas de figure, les profilés peuvent être en bois, en métal ou encore en PVC. Ce qui implique que le vitrier-miroitier doit aussi être capable de travailler ces différents matériaux. En général, on fait appel cet artisan pour la fabrication de tout objet nécessitant l’utilisation de vitre : portes, fenêtres, vérandas, vitrines, parois de douche, balustrades, escaliers, baies vitrées, etc. Le vitrier-miroitier passe le plus clair de son temps sur le terrain en dehors des fois où il doit procéder à la découpe des vitres et à l’assemblage des profilés en atelier.

Le métier de vitrier-miroitier se divise en trois secteurs d’activité différents, à savoir :

-la fabrication du verre

-la transformation du verre en produit verrier

-la pose de vitrage sur chantiers.

Les qualités et compétences nécessaires pour exercer le métier de vitrier-miroitier

Il est à noter que la vitrerie-miroiterie est un travail manuel et physique. Donc, une bonne condition physique serait un atout non-négligeable pour ceux qui envisagent d’exercer ce métier. Ensuite, étant donné qu’il est amené à travailler soit en atelier au milieu des différentes machines soit sur chantier, cet artisan doit aussi avoir l’habitude de travailler dans un environnement bruyant. Une bonne capacité de concentration est aussi nécessaire lorsque vous manipulez le verre, car au moindre faux pas, celui-ci risque de se casser. La créativité, la minutie et la précision sont aussi des qualités indispensables pour devenir un bon vitrier-miroitier. Et enfin, il est également nécessaire d’avoir de bonnes bases en calcule et en représentation spatiale.

Comment devenir vitrier-miroitier ? Quelles formations suivre ?

Il n’existe pas d’école spécifique pour les vitriers-miroitiers. D’ailleurs, il n’existe pas non plus de diplômes entièrement dédiés à cette spécialité.

Néanmoins, si vous souhaitez embrasser cette carrière, il existe plusieurs moyens pour y parvenir :

-Préparation en 2 ans pour l’obtention d’un Certificat d’Aptitude Professionnelle Construction d’Ouvrages du bâtiment, verre et matériaux de synthèse.

-Bac Professionnel Ouvrages du bâtiment qui se prépare en 3 ans.

-Après le bac, il y a aussi le Brevet de Technicien Supérieur Enveloppe du bâtiment, façade, étanchéité.

À propos de MIROITERIE PERUCCA : une entreprise spécialiste des travaux de vitrerie et de miroiterie intervenant aux environs de Paris.

Pour vos travaux de vitrerie et de miroiterie à Paris et ses environs, retenez les services des artisans de l’entreprise MIROITERIE PERUCCA. Étalie au 110 Rue Castagnary 75015 à Paris, cette entreprise possède une solide expérience dans les domaines de la vitrerie et de la miroiterie. La société réalise aussi la vente de produits verriers.

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Petite histoire de l’horlogerie

2020-07-28 Commentaires fermés sur Petite histoire de l’horlogerie By Yves Saint-Hilaire

Jusqu’au XIVe siècle, la mesure du temps était assez imprécise. En effet, avant cette époque, on mesurait le temps à l’aide d’un cadran astronomique, d’une clepsydre ou d’un sablier. Ce n’est qu’au XVe siècle qu’une nouvelle industrie est née en Allemagne : celle de l’horlogerie. Elle a considérablement évolué avec l’apparition du ressort moteur. Et au fil des années, le progrès technique a permis de créer des horloges d’intérieur, d’extérieur, mais aussi des pendules de table ainsi que des montres. Cependant, le métier d’horloger ne commence à vraiment prendre forme qu’un peu plus tard. Au XVIe siècle, les procédés de fabrication ainsi que la forme des pièces s’améliorent. Avec la collaboration de mathématiciens renommés, les horloges astronomiques garnies d’automates voient le jour et se multiplient. C’est ainsi qu’au milieu du XVIe siècle, la première horloge astronomique de Strasbourg fut construite par les frères Habrecht. À cette époque, posséder une montre ou une horloge n’était pas donné à tout le monde. Seuls les gens fortunés pouvaient se les offrir.

En 1544, la ville de Paris promulgue les statuts d’une corporation d’horlogers.

Et au même moment, en Bavière, à Augsbourg et à Nuremberg, les artisans horlogers commencent également à se spécialiser dans la fabrication d’horloges à automates. Voilà pour la petite histoire de la naissance de l’horlogerie et du métier d’horloger.

Focus sur le métier d’horloger

De nos jours, l’horloger désigne celui dont le métier consiste à créer, à monter, à régler, à ajuster et à réparer les différents appareils qui servent à mesurer le temps. Il peut s’agir d’une montre, d’une horloge bien sûr, mais aussi d’une pendule ou d’un réveil. L’horloger doit maîtriser à la perfection toutes les étapes de la création de ces types d’appareils. Voici les principales tâches que ces types de professionnels peuvent effectuer :

-Assurer l’assemblage des minuscules pièces qui composeront la montre.

-Détecter, comprendre et résoudre tous les éventuels dysfonctionnements du système.

-En véritable expert qu’il est, l’horloger doit aussi être capable de fabriquer lui-même des pièces qu’il ne peut pas trouver chez des fournisseurs.

-Certains horlogers travaillent aussi en boutique. Dans ce cas précis, leur rôle est de conseiller les clients dans leurs achats.

Il est inutile de préciser que la réalisation de ces différentes tâches nécessite certaines qualités.

Les principales qualités requises pour exercer le métier d’horloger

Avant toute chose, la première qualité que doit avoir un horloger, c’est l’habileté manuelle. En effet, il doit agir avec précision et minutie lors de l’assemblage des différentes pièces. Ensuite, ce professionnel doit aussi avoir une bonne condition physique. C’est tout à fait normal vu qu’il est amené à travailler pendant des heures d’affilée et, le plus souvent, dans des positions pas toujours confortables.

Le métier d’horloger demande également de la rigueur et une bonne organisation. Ces qualités sont nécessaires pour qu’il puisse répondre aux demandes de ses clients dans le respect des délais convenus.

Les formations à suivre pour être horloger

Il existe différents diplômes et formations qui peuvent conduire au métier d’horloger. Voici une petite liste des différents cursus à suivre pour vous permettre d’embrasser cette carrière.

-Tout d’abord, pour le niveau CAP (Certificat d’Aptitude Professionnelle), vous avez le CAP horlogerie.

-Pour le niveau Bac, vous avez trois possibilités : le Bac professionnel microtechniques, le titre professionnel d’horloger ou encore le BMA (Brevet de Metiet d’Art horlogerie).

-Il existe aussi une formation de niveau Bac + 3 qui aboutit à l’obtention du DN MADE (Diplôme National des Métiers d’Art et du Design mention : instrument).

-Et enfin, il y a aussi des formations pour les personnes qui sont déjà en activité :

La CQP (Certificat de Qualification Professionnelle organisé par la branche horloger-rhabilleur

La certification Wostep

La CQP montre à complication.

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Comment créer des bijoux en graines ?

2020-07-21 Commentaires fermés sur Comment créer des bijoux en graines ? By Yves Saint-Hilaire

Autrefois, on créait les bijoux avec toutes les matières naturelles : des plumes aux couleurs vives, des coquillages, des graines, de l’ivoire, etc. Même si certains bijoux modernes (à base de plastique, de résine et de métal) ont gagné en popularité, ceux en matières naturelles ont toujours beaucoup de charme. D’ailleurs, elles regagnent peu à peu leur place dans ce monde où l’écologie est au cœur des préoccupations. Dans cet article, vous apprendrez à créer vos propres bijoux en graines.

Par où commencer ?

La première chose à savoir est que les graines sont utilisées comme des perles. De ce fait, tous les bijoux en perles peuvent être reproduits avec des graines. Mais pour commencer, choisissez des modèles simples.

Les bracelets sont faciles à concevoir, il suffit d’enfiler vos graines sur un seul rang. Choisissez-les de la même taille pour commencer. Vous pouvez varier leurs couleurs et leurs motifs. Toutefois, faites attention à ne pas choisir des couleurs trop contradictoires. Les couleurs complémentaires tout comme les dégradées feront l’affaire.

Si vous utilisez des graines de différentes tailles, pour un collier par exemple, vous pouvez les alterner afin d’obtenir des reliefs. Notez qu’il faut bien marquer les reliefs. Donc, si vous n’avez pas de très petites graines pour mettre en valeur les plus grandes, optez pour des perles rondes des merceries. Mais rien ne vous empêche d’enfiler vos graines de manière à obtenir des tailles croissantes. Ainsi, vous aurez la plus grande sur la pointe du collier.

Vous avez une grande graine ou avec une forme particulière et vous ne savez pas ce que vous allez en faire ? Accrochez-la juste à un cordon pour fabriquer un joli pendentif. Si vous en avez deux, vous n’avez qu’à en faire des boucles d’oreilles.

Le choix des graines à utiliser

Il est évident que vous choisirez des graines avec de jolies formes, couleurs et motifs naturels pour créer vos bijoux. Cependant, les critères les plus importants sont ceux de la résistance et de la solidité. En effet, les graines qui se cassent facilement ou qui se déforment vite au contact de l’eau sont à éviter. Les arbres et les arbustes, les palmiers et les lianes peuvent donner de tels fruits.

Les graines, surtout les exotiques, sont très appréciées pour leurs couleurs, leurs formes, leur taille et leur exotisme. Mais vous pouvez tout à fait trouver des jolies graines dans votre région. D’ailleurs, c’est en parcourant les sentiers que certains artisans ont eu l’idée de créer des bijoux en graines. Elles peuvent être oblongues, ovales, rondes, à profilés, etc. Côté couleur, vous pouvez trouver des graines monochromes (avec des reflets dorés, argentés, bruns, etc.) et polychromes. Certaines sont si bien colorées que l’on croirait qu’elles sont artificielles.

Les graines sont naturellement belles et vous pouvez les utiliser telles qu’elles. Mais vous pouvez aussi les colorer avec des teintures spéciales. Cela vous évitera de chercher partout des graines de la même taille, mais de différentes couleurs.

Le matériel nécessaire

Vous aurez besoin de divers équipements comme pour les bijoux classiques : des fermoirs, du fil, des crochets (pour les boucles d’oreilles), etc. Si vous utilisez du fil métallique pour l’assemblage, ayez à disposition une pince coupante et une pince plate.

Les graines peuvent toujours servir, qu’elles soient percées ou non. Si vous les acheter auprès d’un fournisseur, elles seront déjà percées. Dans le cas contraire, vous pourrez leur demander de percer les vôtres. Mais si vous les avez ramassé vous-même, vous aurez besoin d’un foret ou d’une mini-perceuse pour le perçage. Utilisez la mini-perceuse si vos graines ont une surface lisse, car le foret risquerait de glisser.

Créez des bijoux aérés et plus structurés en isolant vos graines avec des perles à écraser. Elles peuvent être utilisées sur les fils en métal et en PVC.

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Les origines du tatouage

2020-07-12 Commentaires fermés sur Les origines du tatouage By Yves Saint-Hilaire

Ces derniers temps, le tatouage a le vent en poupe. En effet, chaque année, on dénombre de plus en plus de salons de tatouage au Canada, mais également partout dans le monde, et surtout aux États-Unis. Mais savez-vous quelles sont les origines de cet art corporel très apprécié, surtout chez les jeunes. En vérité, très peu d’historiens ont consacré leur temps à étudier l’origine du tatouage. D’autant plus que son histoire est assez complexe. Néanmoins, il existe de nombreux éléments de réponse qui permettent de plus ou moins retracer son histoire.

En 1991, les historiens ont pu en savoir un peu plus sur l’histoire du tatouage suite à la découverte du corps momifié d’un chasseur néolithique (datant de 5300 av J.C selon les spécialistes). Ce dernier était piégé dans un glacier. Armé d’un arc et d’une hachette en cuivre, cet homme portait d’étranges tatouages au niveau du dos, des jambes et des chevilles. Les tatouages étaient composés de traits très fins disposés en croix. Il s’agit du premier tatouage connu jusqu’à ce jour.

Avant cette découverte, on considérait que le premier tatouage connu était celui d’une momie égyptienne qui datait de 2200 ans avant J.C. Après analyse, les historiens ont établi que les tatouages retrouvés sur cette momie étaient réalisés dans un but médical puisque ceux-ci étaient situés au niveau des articulations. Ce qui laissait alors supposer qu’ils étaient pratiqués pour avoir un effet thérapeutique sur l’arthrose.

D’un côté, beaucoup de chercheurs avancent l’hypothèse que les origines du tatouage seraient accidentelles. En effet, autrefois, les hommes enduisaient leurs blessures de sève végétale pour éviter une hémorragie. Et en cicatrisant, la sève provoquait une coloration de la zone où il y avait la plaie.

Histoire du tatouage tribal

Comme vous l’aurez sans doute constaté ces dernières années, le tatouage tribal est très à la mode. Il s’agit d’un style de tatouage caractéristique de l’art corporel des tribus polynésiennes. Vous l’aurez compris, les tatouages tribaux proviennent alors de la Polynésie.

Les premiers récits parlant du tatouage tribal datent d’il y a pas longtemps, aux alentours du 19e Siècle. Le plus célèbre étant le récit du sieur E. Robarts. Selon ses écrits, les origines du tatouage tribal remontent à plusieurs millénaires. Ainsi, on peut qualifier le touage tribal polynésien comme étant la plus ancienne forme d’art corporel. Selon les cas de figure, chaque tatouage tribal avait un sens et un rôle bien précis. En effet, chaque dessin véhicule des valeurs. Dans certaines tribus, il servait à identifier une personne comme étant membre ou non d’un groupe local. Dans d’autres cas, il servait à exprimer une croyance religieuse, spirituelle ou magique. En outre, le tatouage tribal peut aussi juste représenter une conviction personnelle.

À titre d’exemple, chez les tribus des îles Samoa, le tatouage représente les symboles de l’historique des lignées. Ainsi, les tatouages permettent de connaître l’ordre de naissance d’une personne, mais aussi sa place dans une tribu. Et pour les tribus Maoris, le tatouage avait aussi des significations sociales. Il permet de distinguer les tribus, mais également de scinder les rangs dans une même tribu.

Pour la petite histoire, c’est vers la fin des années 70 et le début des années 80 que le tatouage tribal a été adapté au tatouage moderne.

Découvrez ENIGMA TATTO : votre spécialiste du tatouage à Montréal

Pour ceux qui souhaitent faire réaliser des tatouages à Montréal et ses environs, rendez-vous chez ENIGMA TATTO. Située au 3938, rue Saint-Denis H2W 2M2, à Montréal, ce salon réalise tous types de tatouages : maori, polynésien, etc. Ouvert depuis plus de 16 ans, le salon accueille aussi bien les hommes que les femmes. Son équipe de tatoueurs expérimentés vous garantit des travaux de grande qualité.

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Quel est l’intérêt de faire appel à un potier ?

2020-06-25 Commentaires fermés sur Quel est l’intérêt de faire appel à un potier ? By Yves Saint-Hilaire

Le potier est un artisan assez spécial. Il crée et fabrique toutes sortes d’objets uniques à base de terre cuite. Dans la plupart du temps, il use de ses mains pour travailler. Ses produits sont de véritables œuvres d’art !

Le savoir-faire d’un potier

Avec ses 2 mains, le potier façonne et décore, sur un tour, à l’unité ou en petite série, des pièces décoratives ou utilitaires (destinées à l’éclairage ou à la vaisselle) : vases, plats, assiettes, tasses, pots, cadres de miroir, carrelages…

Il donne forme à l’objet qu’il souhaite réaliser et utilise l’argile pour matière principale. Il pourrait également utiliser du grès, du silice ou bien du kaolin en fonction de la nature et de l’usage de l’objet.

Le gros travail consiste au tournage, au modelage ou au moulage de la pâte argileuse jusqu’à ce que celle-ci prenne la forme voulue. Après l’avoir séchée, il passe aux opérations de finition.

Il élimine les coutures et les bavures laissées par les moules.

Enfin, il procède à la cuisson et à l’émaillage. Cette cuisson est réalisée dans un four (traditionnel au bois, à gaz ou à électrique) à très haute température.

Il termine ensuite la tâche par la mise en peinture ou le vernissage de l’objet travaillé.

Les qualités d’un potier

Le potier est avant tout créatif et passionné. Il est, à la fois original et attaché aux grandes traditions de la conception et du décor céramique.

Il est ensuite organisé, rigoureux et sérieux. Il est minutieux et précis dans ses gestes, habile de ses mains et prend soin de parfaire les finitions. En effet, certains objets demandent un travail d’élaboration de plusieurs dizaines d’heures. Il doit être patient !

Son objectif premier est de satisfaire et fidéliser sa clientèle. Il reste à l’écoute de tous les besoins.

Il doit avoir un grand sens du relationnel d’autant plus si, parmi ses missions, il doit commercialiser ses créations et se faire connaître auprès du public.

Les formations nécessaires pour devenir potier

Même si être potier se perpétue souvent de génération en génération, de père en fils, le métier exige un certain niveau et des diplômes. Pour être professionnel, le potier doit avoir en main :

– divers CAP (CAP tournage en céramique, CAP décoration en céramique),

– un BMA arts textiles et céramiques

– un BTS concepteur en art et industrie céramique,

– un DN Made – diplôme des métiers d’art et du design mention objet (équivalent d’un niveau bac+3)

– DNSEP – diplôme national supérieur d’expression plastique options art, design (équivalent d’un niveau bac+5)

Une fois ces études finies, il est appelé à travailler en tant que salarié dans une entreprise artisanale spécialisée dans la poterie. S’il a les moyens, il pourra commencer à ouvrir son propre atelier et travailler pour son propre compte.

Le salaire du potier varie entre 1100 à 3000 euros brut mensuel selon le fruit de ses ouvrages.

Trouver un potier professionnel à Marlenheim

Que ce soit pour créer une poterie utilitaire ou des pièces décoratives, adressez-vous à Martine Delhaye. Potière céramiste de GRESCRATIONS à Marlenheim depuis 2002, elle est l’artisan qu’il vous faut. Passionnée par le métier, elle est en mesure de répondre parfaitement à vos demandes, et ce, dans le respect de vos goûts et de vos envies. Elle vous fournira des réalisations originales et magnifiques.

Si, toutefois, vous voulez apprendre le métier, Martine Delhaye vous propose aussi des stages et des cours de qualité sur la poterie. Particuliers et professionnels sont la bienvenue dans son atelier GRESCRATIONS à Marlenheim. Alors, ne ratez pas l’occasion ! Pour plus d’informations, contactez-la.

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Soudage vs brasage

2020-06-16 Commentaires fermés sur Soudage vs brasage By Yves Saint-Hilaire

Contrairement au brasage, le soudage est un procédé connu par beaucoup de personnes. Pourtant ces deux techniques se ressemblent sous certains points mais diffèrent sous d’autres. Il n’est donc pas étonnant que bon nombre de gens confondent souvent brasage et soudage. Lisez cet article pour connaître les différences entre ces deux opérations.

Définitions

Avant de détailler les différences entre le brasage et le soudage, il en convient d’apporter une définition claire et précise de ces deux techniques.

Le soudage

Le soudage est une technique qui consiste à assembler des pièces métalliques par fusion. Cette opération peut être réalisée avec un métal d’apport de même nature que les ouvrages à souder. À titre de précision, le soudage est l’opération et la soudure est le résultat.

Le brasage

Le brasage est l’action d’assembler des pièces à l’aide d’un métal d’apport fait d’une autre matière que celle des ouvrages à fusionner. Le matériau utilisé est généralement de l’étain. Pour ce procédé, les composants à assembler ne doivent pas être chauffés jusqu’à la fusion.

La température, la première différence

Le premier critère qui différencie le soudage et le brasage est le température de travail. Le soudage est réalisé à une température nettement plus élevée que le brasage. En effet, l’outil utilisé doit réussir à faire fondre la matière à assembler. Voilà pourquoi le soudage est réalisé sur des métaux nécessitant une température de fusion élevée. Quand, au brasage, celui-ci peut être effectué à la maison, à condition de posséder le matériel nécessaire. Généralement, un fer à souder suffit pour effectuer ce genre d’opération. Tous les métaux dont la température de fusion n’excède pas 840 ° C y sont concernés. On distingue deux types de brasage : le brasage tendre (avec des températures ne dépassant pas les 450 °C) et le brasage fort ou dur (pour la liaison des métaux en argent, en cuivre et en nickel).

Les caractéristiques des matériaux à souder, la deuxième différence

Le deuxième point qui différencie le soudage et le brasage est le type de matériau qui est assemblé. Les techniciens réalisent des travaux de soudage pour réunir des métaux nécessitant des liaisons fortes comme le fer et l’acier. La solidité du métal d’apport, le chauffage du chalumeau et le temps de refroidissement sont donc essentiels pour obtenir une soudure de qualité. La brasage, en revanche, est une opération réservée pour l’assemblage de métaux standards. Il est communément utilisé pour la liaison d’appareils électroniques, de tuyaux et d’ouvrages en céramique.

Les techniques employées et les équipements utilisés, la troisième différence

À la différence du brasage, il existe différentes méthodes de soudage. Les plus connues sont :

  • Le soudage oxyacétylénique (à l’aide d’un chalumeau) ;
  • Le soudage électrique ;
  • Le soudage aluminothermique ;
  • Le soudage à l’arc électrique ;
  • le soudage à l’arc sous flux ;
  • Le soudage à l’arc avec électrodes non fusibles ;
  • Le soudage laser ;
  • Le soudage orbital ;
  • Le soudage plasma ;
  • Le soudage par friction ;
  • Le soudage par faisceau d’électrons ;
  • Le soudage mixte (laser + TIG, laser + plasma…) ;
  • Le soudage électrogaz ;
  • Le soudage par explosion.

Le brasage, quant à lui, ne comporte que deux procédés spécifiques : le brasage classique et le brasage diffusion. La première technique est caractérisée par l’utilisation d’un métal d’apport. Elle permet d’assembler deux pièces métalliques à l’aide d’un métal d’apport par mécanisme de diffusion atomique. La deuxième est une opération effectuée dans le but de fusionner deux pièces ajustées grâce à un système de chauffe de montage. Vous recherchez un soudeur qualifié aux alentours de Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec ? Contactez la compagnie SOUDURE NO LIMIT.

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Les techniques artisanales de fabrication de chaussures de luxe

2020-05-25 Commentaires fermés sur Les techniques artisanales de fabrication de chaussures de luxe By Yves Saint-Hilaire

Les ateliers dédiés à la fabrication de chaussures de luxe doivent planifier le processus de production. Un processus qui a généralement tendance à être coûteux, d’une part en raison de la spécificité des outils, de la qualité des matériaux et du facteur humain. Depuis, la fabrication artisanale de chaussures nécessite des maîtres artisans avec une vaste expérience et leur dévouement complet pendant des heures.

Conception de chaussures

La première partie du processus de fabrication est l’étape de conception. Dans les ateliers artisanaux comme HENRIQUE ENKO, la conception des produits est essentielle. Les responsables de la conception des chaussures (ou des bottes) doivent également être des designers experts, dont les connaissances leur permettent de créer la structure optimale de la chaussure et de créer des designs confortables et utiles qui conviennent à chaque client. Ils doivent aussi être des experts de la mode et être conscients des tendances et des goûts des clients.

Dans ces ateliers artisanaux, l’élégance devrait généralement être un objectif principal. C’est pourquoi une attention particulière est portée à la fabrication de chaussures classiques, mais basée sur des designs plus modernes.

Choix des matériaux

Un autre aspect important du processus de fabrication est le choix des matériaux. En effet, il existe une large gamme de matières pour la fabrication de chaussures de luxe.

Ce choix de matériaux est primordial dans la qualité finale de la chaussure. Il déterminera également les conceptions qui peuvent être faites. En effet, le matériau ne sera pas uniquement la base essentielle de la qualité en matière d’esthétique, mais aussi en termes de durabilité, de confort et de santé des pieds.

 

PS : Les matières organiques comme les cuirs sont s’adaptent plus à la fabrication de chaussures de luxe. Grâce à une transpiration beaucoup plus naturelle, elles causent très rarement des allergies.

Autres avantages du cuir pour la fabrication de chaussures

  • Adaptable. Il s’adapte facilement à la forme que les autres matériaux sans aucune élasticité.
  • Coupe de pièces.
  • Durable. Étant un matériau résistant, le cuir a une longue durée de vie.
  • Indémodable. Les chaussures de luxe en cuir sont toujours à la mode et encore pour longtemps.

La prochaine étape dans le processus de fabrication de chaussures de luxe est la découpe des éléments qui composeront la chaussure. Dans cette partie, les composants de la chaussure sont préparés au millimètre. Une fois prêtes, la peau et les doublures seront placées dans une machine de moulage où tout défaut existant sera corrigé et les bords des coupes seront lissés pour faciliter l’assemblage ultérieur.

Couture et assemblage

L’une des dernières étapes consiste à assembler les différentes pièces par couture après ornementation avec des dessins réalisés sur la matière. Cette jonction des pièces est appelée « shuntage des pièces ». Ce processus de fabrication est très important, car la qualité des coutures dépendra largement de la durée de la chaussure.

La dernière étape de la fabrication de chaussures de luxe correspond au placement de la semelle. Une fois cela fait, la chaussure serait prête à être livrée au client.

Spécialiste des chaussures de luxe à Paris, HENRIQUE ENKO vous propose toute une gamme de modèle pour homme. Les adeptes de souliers élégants et raffinés seront séduits par ses richelieus. Avec des formes minutieusement travaillées, des styles recherchés aux laçages chics et sobres, les produits peuvent varier sous différentes couleurs (unies ou dégradées) et différents modèles (one cut, en cuir brillant ou en daim). Pour ceux qui sont plus à la recherche du confort, vous pouvez opter pour les derbies. N’hésitez pas à faire un tour dans la boutique pour découvrir les modèles proposés. Vous pouvez aussi appeler au 09 74 56 40 76.

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Ce que vous devez savoir sur les entreprises de pompes funèbres

2020-05-22 Commentaires fermés sur Ce que vous devez savoir sur les entreprises de pompes funèbres By Yves Saint-Hilaire

La mort est une chose que personne n’arrive à expliquer jusqu’à ce jour. Et pourtant, chaque jour, des milliers de gens meurent avec ou sans raisons apparentes. Quand un décès survient, l’organisation des funérailles et des obsèques devient une charge lourde supplémentaire pour la famille du défunt. C’est la raison pour laquelle, il est souvent nécessaire de faire appel à une entreprise de pompes funèbres pour prendre en charge l’organisation des obsèques. Selon les besoins de la famille du défunt, ces types d’entreprises professionnelles propose de nombreuses prestations. Vous souhaitez en savoir plus sur ces genres de sociétés très particulières ? Voici quelques éléments de réponse. Dans un premier temps, nous allons établir une petite définition d’une entreprise de pompes funèbres. Ensuite nous verrons les différentes prestations qu’elles peuvent proposer selon les circonstances et la demande des clients.

Une entreprise de pompes funèbres : c’est quoi exactement ?

Par définition, les pompes funèbres désignent les types d’entreprises qui ont pour rôle d’organiser les funérailles d’une personne décédée. Outre les différents services qu’elles proposent, ces entreprises ont aussi un rôle de soutien psychologique auprès de la famille et des proches du défunt. Selon la formule choisie par la famille du défunt, elles peuvent proposer un accompagnement total ou partiel. La concurrence est moins rude que dans d’autres domaines. Pourtant, c’est un secteur prometteur, en plein essor. Et la raison est toute simple. Tous les jours, de nombreuses personnes meurent subitement et n’ont pas pensé de leur vivant à prévoir un budget pour l’organisation des obsèques.
Par ailleurs, sachez qu’il existe 3 types d’entreprises de pompes funèbres : les pompes funèbres municipales, les pompes funèbres privées et les pompes funèbres agréées par la préfecture de police.

Les différentes prestations proposées par une entreprise de pompes funèbres

Comme nous l’avons déjà évoqué, les entreprises de pompes funèbres proposent toute une gamme de prestations. Celles-ci se divisent en deux catégories bien distinctes :

-D’un côté, il y a les prestations obligatoires. De nombreuses familles ignorent qu’un devis type a été imposé aux entreprises de pompes funèbres. Et dans ce devis doivent obligatoirement figurer les prestations suivantes :

La fourniture d’un véhicule agréé pour le transport du corps avant ou après la mise en cercueil
La fourniture d’un cercueil conforme aux normes en vigueur, avec une épaisseur d’au moins 22 mm (18 mm pour une crémation) d’épaisseur et doté d’une garniture étanche ainsi que quatre poignets.
La toilette funéraire du défunt
L’organisation et l’exécution de la mise en bière
Le transport du corps au lieu d’inhumation
L’exécution de l’acte d’inhumation ou de crémation selon les cas de figure

-Puis, il y a les prestations non-obligatoires ou optionnelles. Pour donner quelques exemples, on peut notamment citer la thanatopraxie, la fourniture de plaques funéraires ou encore l’acquisition d’une concession en cimetière, la distribution de faire-part, l’organisation de l’office religieuse et bien d’autres encore. Selon les souhaits de la famille du défunt, l’entreprise de pompes funèbres peut aussi s’occuper des différents travaux de marbrerie.

ANGEDA : une entreprise de pompes funèbres installée à Riom

L’entreprise ANGEDA propose ses services aux familles endeuillées se trouvant à Riom et ses environs, et plus largement dans tout le département du Puy-de-Dôme. Située à l’Avenue De Paris Z.a.c Cap Nord 63200 à Riom, cette entreprise de pompes funèbres est réputée pour la qualité de ses prestations. Selon les besoins de la famille du défunt, l’entreprise propose de nombreux services pour les soutenir et leur porter assistance. L’entretien et le fleurissement de tombes font aussi partie de ses prestations.

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La ferronnerie pour les débutants

2020-05-18 Commentaires fermés sur La ferronnerie pour les débutants By Yves Saint-Hilaire

Les réalisations en ferronnerie, nous en trouvons souvent dans notre quotidien et dans notre maison (escalier, grilles, garde-corps…). Le ferronnier est un métier ancestral existant depuis des milliers d’années. Modeler le fer ou un métal ferreux en vue d’une utilisation décorative ou artistique, voilà ce qu’on peut définir ce procédé. La ferronnerie vous intéresse ? Voici toutes les bases techniques à connaître de cette pratique ancestrale toujours d’actualité.

Qu’est ce qu’un ferronnier ?

Le ferronnier est l’ouvrier qui travaille le fer forgé pour réaliser des ouvrages et des objets divers : vérandas, garde-corps… Il travaille essentiellement dans sa forge à l’aide de moules, de fours, de marteaux, de burins et de pinces. Un bon ferronnier connaît bien bien les matériaux qu’il forge. Il doit avoir un savoir-faire unique, une bonne imagination, un souci du détail et surtout un excellent sens artistique. Il travaille en atelier et collabore avec d’autres corps de métier comme l’architecte et les professionnels du patrimoine. Les entreprises proposant le service d’un ferronnier sont nombreuses en France. Savoir Fer à Pays d’Apt Luberon (84) en fait partie.

Comment travailler le fer ?

Un ferronnier amateur peut réaliser des objets d’art ou d’utilisation courante. Pour cela, il suffit juste de savoir qu’il y a deux façons à travailler le fer : à froid et à chaud.

Le travail à froid : avec cette méthode, vous parviendrez à tordre certains types de métal sans être obligé de les chauffer. L’inconvénient de cette technique c’est qu’elle limite les possibilités créatives.

Le travail à chaud : c’est la technique fondamentale de la ferronnerie. Il existe un certain nombre d’étapes dans la chauffe du fer dont chacune correspond à un travail précis, à un résultat que l’on veut obtenir. Il y au moins 16 nuances qu’il faut connaître pour régler la température, en voici les principales :

  • Le « rouge naissant », cette nuance n’étant visible que dans l’obscurité.
  • La « gorge de pigeon », seuil où un outil se détrempe.
  • Le « rouge cerise » : 850°
  • Le « rouge clair » : 1 150°
  • Le “blanc”, zone où se pratique le véritable travail de forgeage et de laminage.

Quels sont les outils indispensables à la ferronnerie ?

Dans la pratique, l’amateur peut démarrer sa panoplie avec quelques outils qu’il complétera au fur et à mesure de son apprentissage. Parmi les bases, citons :

  • une scie à métaux,
  • un burin pour couper le métal, fendre des écrous, réduire des épaisseurs,
  • une série de limes (demi-rondes, plates, rondes, tiers-points),
  • un bédane à lame large pour le burinage de saignées étroites et d’assemblages à mi-fer,
  • un pointeau pour tracer le centre des trous à percer,
  • des pinces aux becs adaptés pour les différents profils de métal (plat, carré, rond…),
  • des griffes pour cintrer les fers ronds, plats ou carrés,
  • des marteaux (marteaux rivoirs de 1 250g à 1 500 g pour forger et de 650 à 850g pour le travail à l’étau,
  • des cisailles à chantourner.

Quelques conseils pratiques

  • Prenez l’habitude de redresser le métal que vous travaillez avant de le remettre en chauffe sur la forge.
  • En sortant de la forge, la surface du métal présente une croûte : la calamine. Grattez-la avec la panne du marteau pour la supprimer avant de battre le fer.
  • Dans le cas d’une forge à charbon, n’enfoncez pas le fer de biais dans le creuset du foyer, mais à plat pour obtenir une température uniforme.
  • Dans un choc violent entre deux outils en acier, l’un cassera.
  • Il faut toujours intercaler un fer plat entre l’enclume et le morceau de métal que l’on veut couper avec le marteau à trancher.
  • Pensez à votre sécurité en vous équipant de gants et tablier de cuir, lunettes et casque antibruit.

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