Monthly Archive 2020-06-30

Comment fonctionne une machine-outil ?

2020-06-30 Commentaires fermés sur Comment fonctionne une machine-outil ? By Yves Saint-Hilaire

Par simple définition, une machine-outil consiste à assembler ou à déformer des pièces en métal ou en plastique : c’est le process d’usinage. Ces machines ont vu le jour lors de la révolution industrielle (1760-1840) au Royaume-Uni. À cette époque, la société transite d’un mode de production artisanale vers une production industrialisée. L’objectif est ici de mettre en exergue les modes de fonctionnement des machines-outils, surtout dans un monde hyper industrialisé.

Les différents types de machines-outils

Une machine-outil est un équipement mécanique utilisé pour fabriquer des pièces via un processus appelé usinage. Elle est généralement employée pour enlever des copeaux de pièces par extraction des matières. À cet effet, il existe plusieurs types de machines-outils, dont vous verrez les différentes caractéristiques :

  • les débiteuses : avec ses scies motorisées, les débiteuses sont des machines multifonctions servant à trancher ou à polir des pièces métalliques, du granite, des pierres ou du marbre. Dotée de multiples fonctionnalités (table de travail, scie, ventouse, etc.), la débiteuse est aujourd’hui utilisée dans plusieurs secteurs : fabrication de plans de cuisine, exploitation de carrières, etc.

  • la fraiseuse : c’est l’équipement par excellence pour les travaux d’usinage en série. Pour rappel, l’usinage est un procédé de fabrication et d’assemblage de pièces prismatiques et mécaniques comme l’aluminium ou le plastique. La fraiseuse est ainsi dotée d’une table mobile, utilisée pour placer et façonner les matériaux.

  • la tour : cette machine-outil sert à façonner des pièces circulaires. Munie d’un plateau horizontal, la tour fonctionne telle une machine à poterie. Un mouvement de rotation est ainsi effectué pour pouvoir travailler les pièces et leur donner une forme circulaire.

  • la rectifieuse : c’est une machine-outil de finition. À cet effet, elle est généralement utilisée pour rectifier les formes non uniformes des pièces usinées. Elle est munie d’une meule pour surface plane, cylindrique ou conique.

  • la perceuse à colonne : cette machine-outil est fixée sur un support, et donc non portative. Elle sert à percer des matériaux comme le métal, le plastique ou le bois. Son usage est donc multifonctionnel : pour la menuiserie, pour l’industrie ou pour la métallurgie. La perceuse à colonne peut atteindre une profondeur de 3 à 13 mm de diamètre grâce à son foret.

Les machines-outils conventionnelles et à commande numérique : quelques différences

Une machine-outil conventionnelle marche à l’état mécanique et manuel. Pour rappel, c’est un matériel qui consiste à usiner du métal et d’autres matériaux, en vue de les modifier ou de les réparer selon des dimension précises. Contrairement aux équipements à commande numérique, les machines-outils conventionnelles exigent un savoir-faire pluridisciplinaire du machiniste. En d’autres termes, ce dernier doit réaliser des calculs afin de déterminer la trajectoire et la position des outils d’usinage et de les adapter aux pièces à travailler. Ces opérations requièrent une certaine maîtrise des mathématiques appliquées, car elles ne sont pas effectuées sous assistance numérique.

Comme l’évolution technique l’exige, les machines-outils sont passées d’une fonction manuelle à une commande numérisée : l’on bascule alors vers une production en série. Grâce à l’utilisation d’un ordinateur, la machine-outil à commande numérique effectue une trajectoire précise sur la pièce en usinage. La vitesse et le nombre de tours sont réglés automatiquement : c’est ce qu’on entend par servocommande. En d’autres termes, la commande numérique permet de calculer les données ainsi que la pente et la trajectoire des process d’usinage. Ces opérations sont répétées une centaine de fois par seconde. C’est pourquoi, les machines-outils à commande numérique sont employées pour les productions en série. Pour des missions de maintenance, de dépannage ou de diagnostic, vous pouvez faire appel à M.T.M.M.O INDUSTRIE, une entreprise spécialisée dans l’ingénierie de machines-outils dans la Loire (42) et l’Yonne (89).

, ,

paysagiste

C’est quoi la différence entre un jardinier et un paysagiste ?

2020-06-27 Commentaires fermés sur C’est quoi la différence entre un jardinier et un paysagiste ? By Yves Saint-Hilaire

Plusieurs spécialistes peuvent intervenir au niveau des travaux de jardinage, notamment le jardinier et le paysagiste. Cependant, y-a-t-il une différence au niveau de ces deux métiers ?

Un paysagiste, kesako ?

Le paysagiste est celui qui s’occupe de l’entretien, de l’aménagement des espaces verts et de la végétation. En réalité, il réalise les différentes tâches avant la mise en œuvre de votre projet. Par conséquent, ces missions sont les suivantes :

  • analyse du projet ;
  • conception du projet ;
  • suivi du projet.

Un paysagiste doit également disposer de certaines connaissances sur la biologie des végétaux, les végétaux et leurs particularités, etc. De cette façon, il peut vous conseiller sur tout projet de création, d’aménagement ou d’entretien d’espaces verts.

Pour devenir un paysagiste, certaines qualités sont requises : minutie, précision, créativité et sens de l’écoute. La passion est aussi un atout pour réussir dans le métier. Par ailleurs, une formation académique est indispensable :

  • dès la classe de 3ème, suivez un CAPA ou un BEPA en Aménagement de l’espace, spécialité Travaux paysagers.
  • Choisissez entre un Bac pro travaux paysagers, un Bac pro productions horticoles, spécialité pépinières ou un Bac pro maintenance de matériel, option parcs et jardins.

Pour ceux qui souhaitent se perfectionner, allez jusqu’au BTSA. Vous avez le choix entre un BTSA en aménagements paysagers et production horticole. Dans le cas où vous envisagez de devenir architecte paysagiste DPLG ou diplômé par la gouvernement, intégrez une école supérieure d’architecture et paysage.

Le paysagiste gagne à priori environ 1 500 € par mois. Une fois reconnu dans le domaine, il peut gagner entre 1 800 et 2 500 € par mois.

Un jardinier, qu’est-ce que c’est ?

Le jardinier est la personne qui prend en main la beauté et la santé des espaces verts. C’est pour cette raison qu’il doit disposer des connaissances sur les besoins, les caractéristiques des différentes espèces de plantes.

Le jardinier s’occupe du désherbage, de la taille des haies, de la tonte de gazon, du débroussaillage, du ramassage de feuilles, de la préparation du sol et de l’engazonnement. Dans certaines circonstances, la plantation revient également à ce professionnel.

Pour devenir un jardinier, suivez un CAPA en Aménagements paysagers, un BPA en Aménagements paysagers ou un Bac pro en aménagements paysagers. Pour choisir une spécialité, obtenez des certificats de spécialisation.

Le tarif imposé par un jardinier dépend de nombreux critères tels que l’expérience, les compétences, le matériel, la saison, le type de prestations et la fréquence de l’entretien :

  • pour une tonte de pelouse : le prix est de 1 par m² ;
  • pour l’entretien de gazon : le prix varie entre 3 et 6 € par m² ;
  • pour la taille de haies : le prix oscille entre 35 et 43 € par heure ;
  • pour le ramassage des feuilles ou des déchets : le prix est compris entre 20 et 30 € ;
  • pour l’aménagement d’allées ou de sentiers : le prix s’élève entre 10 et 80 € ou 20 et 80 € par m² selon le matériau ;
  • l’abattage d’arbres : le prix est compris entre 100 et 800 (en fonction de la hauteur) ;
  • l’élagage d’arbres : le coût est compris entre 28 et 60 (selon la hauteur).

Alors, si vous êtes à la recherche d’un jardinier ou d’un paysagiste à Noisy-le-Grand, prenez contact avec une entreprise spécialisée et expérimentée telle que LE JARDIN GOURMAND. Elle propose également l’entretien de jardins, la création d’espaces verts, les travaux d’élagage, d’aménagement paysager et d’aménagement de jardins à Créteil, Paris et alentour.

,

Quel est l’intérêt de faire appel à un potier ?

2020-06-25 Commentaires fermés sur Quel est l’intérêt de faire appel à un potier ? By Yves Saint-Hilaire

Le potier est un artisan assez spécial. Il crée et fabrique toutes sortes d’objets uniques à base de terre cuite. Dans la plupart du temps, il use de ses mains pour travailler. Ses produits sont de véritables œuvres d’art !

Le savoir-faire d’un potier

Avec ses 2 mains, le potier façonne et décore, sur un tour, à l’unité ou en petite série, des pièces décoratives ou utilitaires (destinées à l’éclairage ou à la vaisselle) : vases, plats, assiettes, tasses, pots, cadres de miroir, carrelages…

Il donne forme à l’objet qu’il souhaite réaliser et utilise l’argile pour matière principale. Il pourrait également utiliser du grès, du silice ou bien du kaolin en fonction de la nature et de l’usage de l’objet.

Le gros travail consiste au tournage, au modelage ou au moulage de la pâte argileuse jusqu’à ce que celle-ci prenne la forme voulue. Après l’avoir séchée, il passe aux opérations de finition.

Il élimine les coutures et les bavures laissées par les moules.

Enfin, il procède à la cuisson et à l’émaillage. Cette cuisson est réalisée dans un four (traditionnel au bois, à gaz ou à électrique) à très haute température.

Il termine ensuite la tâche par la mise en peinture ou le vernissage de l’objet travaillé.

Les qualités d’un potier

Le potier est avant tout créatif et passionné. Il est, à la fois original et attaché aux grandes traditions de la conception et du décor céramique.

Il est ensuite organisé, rigoureux et sérieux. Il est minutieux et précis dans ses gestes, habile de ses mains et prend soin de parfaire les finitions. En effet, certains objets demandent un travail d’élaboration de plusieurs dizaines d’heures. Il doit être patient !

Son objectif premier est de satisfaire et fidéliser sa clientèle. Il reste à l’écoute de tous les besoins.

Il doit avoir un grand sens du relationnel d’autant plus si, parmi ses missions, il doit commercialiser ses créations et se faire connaître auprès du public.

Les formations nécessaires pour devenir potier

Même si être potier se perpétue souvent de génération en génération, de père en fils, le métier exige un certain niveau et des diplômes. Pour être professionnel, le potier doit avoir en main :

– divers CAP (CAP tournage en céramique, CAP décoration en céramique),

– un BMA arts textiles et céramiques

– un BTS concepteur en art et industrie céramique,

– un DN Made – diplôme des métiers d’art et du design mention objet (équivalent d’un niveau bac+3)

– DNSEP – diplôme national supérieur d’expression plastique options art, design (équivalent d’un niveau bac+5)

Une fois ces études finies, il est appelé à travailler en tant que salarié dans une entreprise artisanale spécialisée dans la poterie. S’il a les moyens, il pourra commencer à ouvrir son propre atelier et travailler pour son propre compte.

Le salaire du potier varie entre 1100 à 3000 euros brut mensuel selon le fruit de ses ouvrages.

Trouver un potier professionnel à Marlenheim

Que ce soit pour créer une poterie utilitaire ou des pièces décoratives, adressez-vous à Martine Delhaye. Potière céramiste de GRESCRATIONS à Marlenheim depuis 2002, elle est l’artisan qu’il vous faut. Passionnée par le métier, elle est en mesure de répondre parfaitement à vos demandes, et ce, dans le respect de vos goûts et de vos envies. Elle vous fournira des réalisations originales et magnifiques.

Si, toutefois, vous voulez apprendre le métier, Martine Delhaye vous propose aussi des stages et des cours de qualité sur la poterie. Particuliers et professionnels sont la bienvenue dans son atelier GRESCRATIONS à Marlenheim. Alors, ne ratez pas l’occasion ! Pour plus d’informations, contactez-la.

, ,

Quelles sont les différents types de soudage ?

2020-06-25 Commentaires fermés sur Quelles sont les différents types de soudage ? By Yves Saint-Hilaire

Le soudage est un moyen utilisé pour assembler les pièces en métal. L’avantage du soudage par rapport au rivetage ou au vissage est que l’assemblage est définitif. Le soudage peut être réalisé de différentes manières. Il est aussi souvent confondu avec d’autres techniques d’assemblage de métaux telles que le brasage. Savoir différencier ces deux techniques vous aidera à mieux choisir la méthode à adopter pour l’assemblage de vos pièces.

Différence entre soudage et brasage

Le brasage consiste à assembler deux métaux de natures différentes. Le soudage est l’assemblage de deux métaux de même nature. Pour le brasage, l’assemblage nécessite l’utilisation d’un métal d’apport qui est de nature différente des 2 métaux à assembler. Pour le soudage en revanche, le métal d’apport est le même que les pièces à assembler.

Le soudage TIG

TIG est un acronyme de Tungsten Inert Gas, qui vient du type de gaz utilisé pour le processus (de l’argon ou de l’hélium). Le soudage TIG a pour avantage de fonctionner avec différents types de métaux. Le résultat est aussi esthétique. Il permet également d’atteindre des zones souvent inaccessibles avec d’autres procédés.

Le soudage MIG

Le soudage MIG est souvent pratiqué dans le domaine industriel et de la construction de navire. Cette technique est appliquée pour le soudage d’aciers doux, d’aciers inoxydables, d’aluminium, de nickel et de cuivre. C’est un procédé semi-automatisé. Un arc électrique est utilisé pour produire la chaleur nécessaire au soudage. Un fil d’apport de 0,6 à 1,6 mm de diamètre et de même nature que les pièces à souder est inséré dans le tube de la torche. Il est utilisé tout au long du procédé.

Le soudage laser

Le soudage laser est un procédé pratiqué par les fabricants d’automobiles et d’équipements aéronautiques et médicaux. Ce procédé est réalisé à l’aide d’une machine. L’intervention humaine est réduite, la plupart des tâches étant gérées par la machine. Le soudage est réalisé rapidement et avec précision. Le soudage laser permet non seulement d’assembler différents types de métaux, mais également des plastiques. L’assemblage peut s’effectuer sur une surface plane ou pas. Il est hautement résistant. La soudure est carrément invisible.

Le soudage au chalumeau

Le soudage au chalumeau ou soudage OA (oxygène et acétylène) est une technique d’assemblage thermique. La soudure à flamme est employée dans le domaine de la plomberie. Ce procédé est le préféré des soudeurs, car il est facilement réglable. Les deux gaz sont assemblés. Le mélangé est enflammé. L’intensité de la flamme est réglable grâce à deux boutons permettant de régler les 2 gaz. Vous pouvez changer la buse en fonction de l’épaisseur des métaux à souder.

Le soudage MMA

Le soudage MMA est plus adapté aux interventions à l’extérieur. Ce procédé est le plus utilisé par les serruriers, les bricoleurs ainsi que par les poseurs de pipeline. Il est aussi possible de le pratiquer dans un environnement sous-marin. Ce procédé ne nécessite pas de gaz, mais d’une alimentation électrique. Elle ne requiert pas une forte puissance, l’électricité domestique suffit. Pour plus de mobilité, vous pouvez vous procurer de petites sources d’alimentation. Il y a des modèles qui pèsent 5 kg.

Vous avez ainsi plusieurs choix de procédés pour l’assemblage de vos pièces. Pour la réalisation d’ouvrages complexes, qui nécessitent d’effectuer des découpes ou de traitement en grande quantité, nous vous conseillons de faire appel à des professionnels comme la compagnie Usinage CNC Production. Elle réalise le soudage de pièces en petites ou moyennes séries. Elle effectue également les travaux de polissage pour une finition impeccable. Elle réalise l’assemblage avec un procédé adapté à vos besoins. Elle est au service des professionnels de tout le Québec (Montréal, Saint-Jérôme, etc.).

, ,

photographe

Immortalisez votre union grâce à la photographie de mariage

2020-06-24 Commentaires fermés sur Immortalisez votre union grâce à la photographie de mariage By Yves Saint-Hilaire

Dans le cadre de la préparation du plus beau jour de votre vie, lla séance photo occupe une place plus importante. Elle permet de garder le souvenir de ce moment exceptionnel. Le photographe doit être réservé plusieurs jours, voire plusieurs semaines ou mois avant le jour J. En effet, l’agenda de ce professionnel est habituellement très chargé. Néanmoins, il vous accompagnera pendant toutes les étapes de la cérémonie pour immortaliser chaque instant de votre union.

Les photos avant le mariage

Les séances photos peuvent se dérouler dès les phases de préparation du mariage, selon le type de contrat que vous avez conclu. Cela permet d’immortaliser toutes les démarches de la préparation de votre grand jour. Ainsi, vous pourrez retracer chronologiquement le déroulement de votre mariage en photos.

C’est également un moment pour faire le point avec le photographe. Dans ce cas, il se familiarise avec les détails du programme et du déroulement de la cérémonie. Ainsi, quand arrivera le grand jour, le photographe sera mieux préparé matériellement.

Les séances de photos avant le mariage sont une bonne idée, bien que difficiles à réaliser. En effet, sa réussite dépend du temps dont vous disposez pour la préparation. Elles dévoilent les tenues des futurs mariés avant le grand jour.

Les séances photos après la cérémonie

C’est un choix assez inhabituel, mais certains couples préfèrent organiser leurs séances photos quelques jours après la cérémonie. Cela leur permet de poser plus détendu, quand le stress des préparatifs aura complètement disparu.

Pour les adeptes du concept trash the dress, c’est également le moment idéal. La séance photo décalée est un moyen unique d’immortaliser le nouveau couple. Elle doit être discutée en avance avec le photographe. Ce dernier choisira ensuite l’endroit et le décor nécessaire pour assurer la réussite de la séance.

La couverture de l’événement

Quand arrive enfin le jour tant attendu, l’ensemble des préparatifs sont terminés. Il en est de même pour le photographe qui se prépare maintenant à couvrir l’ensemble de la cérémonie. Dans ce cas, il immortalise les moments forts du mariage. De ce fait, la quantité de photos prises importe beaucoup. Ainsi, la plupart d’entre elles sont prises sur le vif. La technique et le savoir-faire du photographe sont ici très sollicités, car tout est question de timing.

Les moments forts de la cérémonie

Outre la couverture de l’ensemble de la cérémonie, il existe des moments inédits qui nécessitent une préparation au préalable du photographe et de son matériel.

Le serment est le moment le plus important lors du mariage. C’est un instant très attendu des futurs mariés, des invités et surtout du photographe. Il doit également être à l’affût lors de la délivrance des bagues. C‘est un moment assez furtif. Donc, l’agilité et la rapidité sont de rigueur.

Une fois que la cérémonie bat son plein, il devient difficile pour les amoureux de trouver du temps mort pour la séance photos. Pour garantir sa réussite, elle ne s’improvise pas. L’essentiel est de l’inclure dans le timing du déroulement de l’ensemble de la cérémonie.

Les photos de groupe

C’est une séance qui a lieu après la cérémonie. Elle rassemble les invités, la famille, les amis et proches des mariés. Il revient au photographe de choisir l’endroit et l’angle idéals pour réussir la photo.

Le post-traitement des photos

La retouche de photos fait partie des techniques utilisées par les photographes. Contrairement aux idées reçues, ce terme ne signifie pas corriger, ni truquer la photo. Elle consiste à développer les images et leur donner le ton voulu lors de la prise. Cela est indispensable pour un rendu quasi-parfait de vos photos.

Pour vos événements, optez pour la qualité et le professionnalisme

Le STUDIO PHOTO MATHIS, vous propose toute une panoplie de services concernant la photographie à Erstein. Professionnel dans le domaine, il réalise vos photos de famille, vos portraits et couvre tous vos événements. Ainsi, pour assurer la réussite de vos séances photos, n’hésitez pas à solliciter ses services.

, ,

Quelle est la fonction du couvreur ?

2020-06-23 Commentaires fermés sur Quelle est la fonction du couvreur ? By Yves Saint-Hilaire

La toiture est un élément essentiel du bâtiment. Cette cinquième façade de la bâtisse doit être en parfait état. C’est ainsi qu’elle remplira ses fonctions : une protection contre les intempéries (soleil, vent, pluie, etc.), un atout de charme pour la maison. Tous les travaux relatifs à la toiture sont les affaires du couvreur.

Le spécialiste de la couverture et de la toiture

Entreprendre les travaux de toiture et couverture, quels qu’ils soient, ne relève pas des compétences d’une personne lambda. Ces deux domaines sont complexes. Sans mentionner que les travaux en hauteur ne sont pas faciles. Pour la mise en œuvre, il faut choisir les bons revêtements, les méthodes et les équipements de travail. En tout point, il faut l’expertise d’un spécialiste. Seul le couvreur saura intervenir efficacement. Il est le spécialiste des travaux de toiture à contacter.

L’artisan aux missions variées

Le couvreur reste à l’écoute de ses clients, pour répondre au mieux à leurs besoins. Selon les préférences et la région, il recouvre le toit de chaume, de zinc, de tuiles, d’ardoises… Il se charge des travaux d’installation, de réfection et de réparation de tous types de toitures. Grâce à son expertise en la matière, il met en œuvre les techniques adéquates. Il s’assure de la réalisation des travaux en toute sécurité.

Il est là pour :

  • Accompagner ses clients tout au long du projet,

  • Étudier minutieusement les demandes, de A à Z,

  • Proposer des solutions appropriées,

  • Donner des conseils avisés et personnalisés,

  • Choisir des matériaux fiables et respectueux de l’environnement,

  • Bien préparer le chantier (neuf ou rénovation),

  • Mener à terme les projets de pose ou de rénovation de toitures,

  • Réaliser un travail soigné : de la pose du revêtement aux finitions,

  • Garantir la solidité, l’étanchéité, l’isolation et la pérennité de la couverture,

  • Poser les fenêtres de toit, les lucarnes, les pare-vapeurs,

  • Réparer et entretenir le toit,

  • Rénover les toitures usées, partiellement ou totalement.

Passionné par son métier, il fait de chaque projet une véritable réussite. Il donne du cachet au toit d’un chalet, d’un garage, d’une maison, d’un bâtiment. Il est à même d’assurer l’installation des systèmes d’évacuation d’eau de pluie (chéneaux, gouttières, etc.), de poser ou de réparer la charpente (s’il est aussi charpentier).

Comment bien le choisir ?

L’artisan couvreur est le partenaire qu’il vous faut pour tous travaux de toiture. Il doit disposer des qualités suivantes : l’expérience, le savoir-faire, la rigueur, le sérieux, la capacité d’adaptation à toutes les situations, l’amour du travail bien fait, la réactivité… Comme il travaille en extérieur et en hauteur, il doit faire preuve d’endurance, de résistance physique, d’agilité et de prudence. Il doit en outre exceller dans la connaissance ainsi que la maîtrise des matériaux de couverture et des techniques de traçage. Effectivement, il doit être qualifié et reconnu dans son métier (Qualibat, RGE).

Il est préférable de faire appel au couvreur qui remplit ces critères et qui est installé à proximité du chantier. Il faut aussi vérifier les assurances, comparer les devis, etc.

Un professionnel à votre service

V-M REVÊTEMENT & TOITURES S.E.N.C à Saint-Colomban met en avant son savoir-faire pour la pose de toiture. L’entreprise est membre d’un réseau d’entrepreneurs en toiture, donc une référence dans la région. Depuis 1982, elle a réalisé plus de 6 000 travaux de toiture. Elle a axé son expertise sur les toitures résidentielles et commerciales, plates ou en pente. Son savoir-faire n’est donc plus à démontrer. Avec plus de 35 ans d’expérience, elle se positionne en tant que prestataire de confiance des particuliers, des professionnels du commerce, des compagnies d’assurances, etc. D’autres services sont aussi proposés : la fermeture de pontage, le déneigement… Son équipe se déplace à Saint-Jérôme, Saint-Sauveur, Mirabel, et leurs environs. Elle garantit un travail bien fait, un résultat fonctionnel, efficace et esthétique, ainsi qu’un chantier propre à la fin des travaux. Toutes ses réalisations sont couvertes par la garantie de 10 ans.

, ,

La découpe au laser : qu’est-ce que c’est ?

2020-06-19 Commentaires fermés sur La découpe au laser : qu’est-ce que c’est ? By Yves Saint-Hilaire

Parler de découpe laser, c’est se référer à l’une des procédures de découpe industrielle la plus précise qui soit. Cette technique permet de réaliser des coupes et des gravures de haute qualité.

Le fonctionnement de la découpe laser

Comme son nom l’indique, il s’agit d’un processus de découpe d’un matériau ,à l’aide d’un faisceau laser. La découpe au laser peut être utilisée pour tailler un objet en forme beaucoup plus complexe.

La découpe au laser peut aussi être appliquée à différents types de matériaux, en joignant le faisceau de lumière laser à la pression exercée par un gaz à haute pression. À tout cela, s’ajoute la puissance de l’informatique. Il existe en effet des logiciels chargés de gérer les buses qui guident le faisceau laser vers la tête de coupe.

Les paramètres à prendre à compte pendant la découpe au laser

Dans la découpe laser, différentes variables influencent le processus et le résultat final.

  • La position et le diamètre du foyer détermineront l’intensité du faisceau et la forme de la coupe.

  • La puissance du laser : l’énergie nécessaire par surface doit être bien « paramétrée ».

  • Le diamètre de la buse : la pression et la quantité du jet de gaz dépendent de ce paramètre.

  • Le mode de fonctionnement permet de contrôler si le laser est appliqué sur la pièce en continu ou par impulsions.

  • La vitesse de coupe varie en fonction du type de matériau, de son épaisseur et du type de coupe. Un bon ajustement est essentiel pour éviter l’apparition de rugosités ou de bavures.

Les avantages de la découpe au laser

La principale caractéristique de la découpe laser est la précision. En effet, le processus est tellement précis qu’il permet même de réaliser des fentes aussi petites que 0,1 mm.

Par ailleurs, cette technique de coupe peut être utilisée sur n’importe quel matériau. Toutefois, cela ne la rend pas plus chère. Au contraire, la découpe au laser permet de fabriquer un produit final de haute qualité à un prix beaucoup plus inférieur qu’à celui des autres procédures de découpe.

Outre le rapport qualité-prix, la découpe au laser présente également d’autres avantages.

  • Économies sur les coûts de production : pas besoin d’investir dans les consommables. Il est également possible d’éliminer la phase de finition ou de polissage.

  • Elle peut être utilisée dans toutes sortes de matériaux et d’épaisseurs, avec la possibilité de créer des gravures indélébiles (logos, codes-barres, numéros de série, etc.).

  • C’est un processus propre : aucun élément chimique ou contaminant n’est utilisé.

  • La découpe au laser offre une grande polyvalence : la longueur d’onde permet de couper, en plus des tôles ou tubes en acier, des matériaux réfléchissants tels que l’aluminium, le cuivre ou le laiton.

  • Les outils ne s’usent pas : la tête au laser ne perd pas ses propriétés avec une utilisation continue. C’est donc un investissement à long terme.

L’Établissement Demoulin est à votre service pour réaliser tous travaux de découpe de métaux. L’atelier dispose d’équipements spécifiques permettant de répondre à toutes les demandes. Les professionnels dans les secteurs de l’optique, du luminaire, de l’électronique, de l’aéronautique, de l’agroalimentaire, de la quincaillerie, de la chimie et du design, ainsi que de l’industrie mécanique figurent parmi ses principaux clients. Ainsi, n’hésitez pas à solliciter ses prestations si vous avez des pièces à découper à Sainte-Geneviève-des-Bois, à Trappes, à Évry et alentour.
Sachez que l’entreprise est également spécialisée dans la création d’outillage unique, en petite, en moyenne et en grande série. Pour davantage d’informations, vous pouvez appeler au 09 74 56 74 73.

, , , , ,

Comment accorder son piano soi-même ?

2020-06-18 Commentaires fermés sur Comment accorder son piano soi-même ? By Yves Saint-Hilaire

Comme le violon et la guitare, le piano est également un instrument à cordes. Les deux premiers s’accordent facilement et seulement en quelques minutes. En revanche, faire accorder un piano prend beaucoup de temps et est très compliqué. Mais après avoir lu cet article, il sera facile pour vous de le faire vous-même.

Comprendre les cordes d’un piano

En principe, chaque note comprend 2 ou 3 cordes sur lesquelles les marteaux de cet instrument frappent. Ainsi, pour un piano de 88 touches, cela représente 240 cordes environ. Dans ce cas, l’accordage nécessite un spécialiste, notamment un accordeur professionnel. Néanmoins, il faut le payer, alors que le piano doit également être accordé.

Accorder un piano : combien de fois par an ?

En général, il faut accorder son piano au moins une fois chaque année. Mais l’idéal est de faire 2 accords par an, si vous avez les moyens et la possibilités bien sûr. C’est aussi valable si votre instrument est neuf, car les cordes ont une élasticité très variable durant les premières années de vie de votre piano. Ainsi, le piano se stabilisera une fois que les accords seront fréquents. En d’autres termes, vous pouvez jouer sans qu’il se désaccorde.

En revanche, mieux vaut l’accorder au moins une fois par an si vous ne jouez pas souvent. Mais si l’instrument n’a pas été accordé durant des années, il sera injouable et l’entretien ne sera pas une chose aisée.

À quel moment accorder son piano ?

Avant d’accorder son piano (+ localité), il faut tenir compte de quelques règles importantes. Tout d’abord, il faut attendre que la température extérieure, ainsi que l’hygrométrie (l’humidité dans l’air) soient stables. Effectivement, il est conseillé de ne pas l’accorder s’il fait plus de 30 °C par exemple. Il en est de même durant la période hivernale. Quoi qu’il en soit, il faut à tout prix éviter les températures extrêmes.

  • Si vous êtes obligé d’accorder votre piano chaque année, il est recommandé de le faire au début de l’hiver ou à la fin de l’automne. Mais il faut avant tout brancher votre chauffage. Pourquoi ? Votre instrument risque de se désaccorder très vite, car le chauffage.

  • Si vous êtes dans l’obligation d’accorder votre piano deux fois par an, le deuxième accord doit être fait au retour du printemps. En effet, l’hygrométrie peut causer la variation de la tension des cordes. Mais la température y est aussi pour quelque chose. Évidemment, elle assèche ou humidifie l’air.

Comment maîtriser l’hygrométrie ?

Vous pouvez installer un hygromètre à côté de votre piano. Ainsi, sachez que l’hygrométrie est stable si elle est entre 55 et 70 %. Vous pouvez également humidifier l’air de manière artificielle, et cela, en utilisant un humidificateur. En revanche, si la pièce est trop humide, utilisez des capteurs d’humidité, notamment un déshumidificateur.

Néanmoins, il faut faire très attention au réglage de ces appareils. En effet, si le système se coupe ou si c’est mal fait, une grande variation d’ambiance sera créée. Et cela fera bouger votre piano.

L’harmonisation, un réglage après réglage

Il s’agit d’un réglage supplémentaire après l’accordage du piano. C’est une intervention très technique que l’accord lui-même. Il s’agit de piquer les feutres de têtes des marteaux avec une aiguille. Le but est de les amollir. Pour avoir plus de détails, demandez à votre accordeur ou contactez PIANOS LEFEBVRE, un accordeur professionnel situé près de Montluçon dans l’Allier. Dominique Lefebvre vous propose également la vente et la location de pianos.

En outre, l’harmonisation

, ,

Soudage vs brasage

2020-06-16 Commentaires fermés sur Soudage vs brasage By Yves Saint-Hilaire

Contrairement au brasage, le soudage est un procédé connu par beaucoup de personnes. Pourtant ces deux techniques se ressemblent sous certains points mais diffèrent sous d’autres. Il n’est donc pas étonnant que bon nombre de gens confondent souvent brasage et soudage. Lisez cet article pour connaître les différences entre ces deux opérations.

Définitions

Avant de détailler les différences entre le brasage et le soudage, il en convient d’apporter une définition claire et précise de ces deux techniques.

Le soudage

Le soudage est une technique qui consiste à assembler des pièces métalliques par fusion. Cette opération peut être réalisée avec un métal d’apport de même nature que les ouvrages à souder. À titre de précision, le soudage est l’opération et la soudure est le résultat.

Le brasage

Le brasage est l’action d’assembler des pièces à l’aide d’un métal d’apport fait d’une autre matière que celle des ouvrages à fusionner. Le matériau utilisé est généralement de l’étain. Pour ce procédé, les composants à assembler ne doivent pas être chauffés jusqu’à la fusion.

La température, la première différence

Le premier critère qui différencie le soudage et le brasage est le température de travail. Le soudage est réalisé à une température nettement plus élevée que le brasage. En effet, l’outil utilisé doit réussir à faire fondre la matière à assembler. Voilà pourquoi le soudage est réalisé sur des métaux nécessitant une température de fusion élevée. Quand, au brasage, celui-ci peut être effectué à la maison, à condition de posséder le matériel nécessaire. Généralement, un fer à souder suffit pour effectuer ce genre d’opération. Tous les métaux dont la température de fusion n’excède pas 840 ° C y sont concernés. On distingue deux types de brasage : le brasage tendre (avec des températures ne dépassant pas les 450 °C) et le brasage fort ou dur (pour la liaison des métaux en argent, en cuivre et en nickel).

Les caractéristiques des matériaux à souder, la deuxième différence

Le deuxième point qui différencie le soudage et le brasage est le type de matériau qui est assemblé. Les techniciens réalisent des travaux de soudage pour réunir des métaux nécessitant des liaisons fortes comme le fer et l’acier. La solidité du métal d’apport, le chauffage du chalumeau et le temps de refroidissement sont donc essentiels pour obtenir une soudure de qualité. La brasage, en revanche, est une opération réservée pour l’assemblage de métaux standards. Il est communément utilisé pour la liaison d’appareils électroniques, de tuyaux et d’ouvrages en céramique.

Les techniques employées et les équipements utilisés, la troisième différence

À la différence du brasage, il existe différentes méthodes de soudage. Les plus connues sont :

  • Le soudage oxyacétylénique (à l’aide d’un chalumeau) ;
  • Le soudage électrique ;
  • Le soudage aluminothermique ;
  • Le soudage à l’arc électrique ;
  • le soudage à l’arc sous flux ;
  • Le soudage à l’arc avec électrodes non fusibles ;
  • Le soudage laser ;
  • Le soudage orbital ;
  • Le soudage plasma ;
  • Le soudage par friction ;
  • Le soudage par faisceau d’électrons ;
  • Le soudage mixte (laser + TIG, laser + plasma…) ;
  • Le soudage électrogaz ;
  • Le soudage par explosion.

Le brasage, quant à lui, ne comporte que deux procédés spécifiques : le brasage classique et le brasage diffusion. La première technique est caractérisée par l’utilisation d’un métal d’apport. Elle permet d’assembler deux pièces métalliques à l’aide d’un métal d’apport par mécanisme de diffusion atomique. La deuxième est une opération effectuée dans le but de fusionner deux pièces ajustées grâce à un système de chauffe de montage. Vous recherchez un soudeur qualifié aux alentours de Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec ? Contactez la compagnie SOUDURE NO LIMIT.

, ,

Le photographe, la créativité personnifiée

2020-06-15 Commentaires fermés sur Le photographe, la créativité personnifiée By Yves Saint-Hilaire

Le photographe est un professionnel de l’image. Il sait capturer le moment présent et réaliser différentes prises de vue. Cet article est consacré à cette profession.

Revue de détail sur ce métier

Pour faire simple, le photographe prend des photos, effectue des triages et des retouches et assure la promotion et la vente des clichés qu’il a réalisé. Sollicité de jour comme de nuit, il peut travailler dans différentes conditions. Véritable technicien de l’image, il jongle avec les contrastes, la lumière, les effets et peut être amené à photographier différents sujets allant des personnes, aux paysages, en passant par les œuvres d’art. Par ailleurs, les réglages techniques comme le cadrage, l’angle de vue et la mise au point n’ont aucun secret pour lui. Il peut travailler en freelance ou pour le compte d’une entreprise, d’une agence de presse, d’une agence web, d’un site web ou d’un entrepreneur. Aujourd’hui, on retrouve plusieurs variantes de ce métier.

Petit à petit, de plus en plus de personnes choisissent de devenir photographe de portrait, reporter (photographe de presse), photographe industriel, photographe de mode ou encore photographe événementiel. Pour obtenir plus de détails sur ces branches, lisez les paragraphes ci-dessous.

Le photographe de portrait

Aussi appelé portraitiste, le photographe de portrait est spécialisé dans la réalisation de portraits de personnes. Les séances photos peuvent être réalisées en studio ou bien en plein air. Autonome, organisé et faisant preuve d’une grande capacité d’adaptation, ce professionnel peut réaliser toutes sortes de clichés. Par exemple, il peut prendre des photos personnalisées de personnes en train de faire du sport ou en train de travailler. Voilà pourquoi, les entreprises et les sportifs ont souvent recours à leur services. Vous recherchez un portraitiste qualifié ? Contactez le studio MARAVELLE PHOTO, situé à Auch.

Le photographe de presse

Si vous êtes un grand fan de films de science-fiction, vous connaissez certainement Peter Parker, le célèbre reporter qui est à la fois photographe et super-héro. Son travail définit exactement ce que le fait le photographe de presse. Journaliste de l’image, il travaille seul ou avec un collègue qui est chargé de rédiger les articles. Ce professionnel a l’œil et sait saisir le moment propice où il faut prendre des photos.

Le photographe industriel

Cet expert de la photographie met à profit son savoir-faire pour le compte des entreprises, des institutions et des agences de communication. Sa mission est de valoriser les compétences de chaque employé à travers les images. Les séances photos se déroulent sur les sites de production, les ateliers, les chantiers, les bureaux et les ateliers.

Le photographe de mode

Le photographe de mode est l’ami des grands couturiers mais aussi des célébrités (acteurs, sportifs de haut niveau, romanciers…). Il joue un grand rôle dans la promotion et la valorisation d’un produit. Travaillant en studio ou sur terrain avec les maquilleurs, les coiffeurs et les stylistes, il a pour rôle de photographier les mannequins et les vêtements. Disposant d’un excellent sens de la mise en scène et doté d’un œil artistique déconcertant, il sait comment mettre en valeur le sujet. À l’affût des dernières tendances, nouveautés et évolutions de la mode, il peut aussi assumer un rôle de conseil concernant les habits à privilégier et la pose des mannequins.

Le photographe événementiel

Le maître-mot du photographe événementiel est la polyvalence car il peut prendre des clichés à l’occasion de n’importe quel événement ou célébration :

  • Mariage ;
  • Anniversaire ;
  • Baptême ;
  • Funérailles ;
  • Team-building ;
  • Inauguration d’une entreprise.

Il se doit donc d’avoir une parfaite connaissance de la photographie (maniement des appareils photo numérique et argentique, effets créatifs adaptés au sujet à photographier, définition de la lumière, tirage et retouche de photos).

,