Monthly Archive 2020-01-31

Tout ce qu’il faut savoir sur les pierres tombales

2020-01-31 Commentaires fermés sur Tout ce qu’il faut savoir sur les pierres tombales By Yves Saint-Hilaire

Bien qu’il ne soit pas obligatoire de poser une pierre tombale au-dessus d’une sépulture, sa présence est parfois très souhaitée. En effet, elle vous aidera à situer avec précision l’emplacement où vos proches se reposent à l’intérieur du cimetière. De plus, il est parfois plus facile pour certaines personnes de faire leur deuil en se recueillant sur une pierre tombale.

Les différentes sortes de monuments funéraires

Une entreprise de pompes funèbres dispose de plusieurs sortes de monuments funéraires : il y a les stèles, les croix, les chapelles, etc. En général, le modèle que vous allez poser doit correspondre aux souvenirs des proches (par exemple, posez une ancre de navire si le défunt était marin). Ils servent, donc à rendre hommage à la(les) personne(s) qui repose(nt) dans la tombe ou le caveau.

Que retrouve-t-on sur les pierres tombales ?

Une pierre tombale peut être personnalisée à l’image de la personnalité ou de la vie du défunt. Il peut également disposer d’un message dédié par ses proches pour celui-ci. Cela peut être un message d’amour, une citation, un ornement, etc. Vous pouvez également y trouver le nom de la personne, ses dates de naissance et d’enterrement.

Les législations concernant la construction et la pose d’une pierre tombale

La pose et la construction d’une pierre tombale sont strictement réglementées par le code général de la collectivité territoriale. Ainsi, vous devez disposer d’une autorisation délivrée par la mairie avant d’en construire une. L’inscription ou le message que vous allez y poser doit aussi être soumis à un examen, car il ne doit pas inciter de guerre, ni de rancœur, auprès de l’entourage. La taille de la sépulture et de sa stèle doivent tous deux correspondre. En outre, la pierre tombale ne doit pas empiéter sur les emplacements dédiés aux tombeaux d’autrui. Enfin, vous devez confier la construction et la pose à un marbrier spécialisé qui se chargera également de l’entretien de la tombe.

Où trouver l’adresse d’un marbrier compétent ?

Vous trouverez le contact de nombreux marbriers compétents dans l’annuaire ou sur internet. L’entreprise Europe Granit qui se trouve à Bergerac, est l’un d’entre eux. Elle fabrique et personnalise différents types de monuments funéraires grâce à l’utilisation de matériaux naturels comme le granite, le quartz, le marbre et le calcaire. Vous pouvez également la contacter pour réaliser un plan de travail dans votre cuisine.

Comment choisir un modèle de pierre tombale ?

La pierre tombale doit refléter la personnalité du défunt : ses croyances, sa passion, sa religion, etc. Voilà pourquoi, il est important de bien se concentrer lorsque vous choisissez l’un d’entre eux. Les pierres tombales sont divisées en trois groupes bien précis :

. Le modèle épuré, qui ne possède pas de sur-élèvement ou de stèle

. Le modèle classique, pour ce type de construction, la forme et la dimension de la stèle sont personnalisées.

. Le modèle complexe, il s’agit d’une création unique. Il est souvent très utilisé par les personnalités publiques.

Le tarif de la construction d’une pierre tombale

Le prix d’une pierre tombale est variable selon plusieurs critères comme le modèle que vous souhaitez acquérir et le matériau utilisé. En général, l’idéal est de prévoir un budget compris entre 900 et 4000 euros. Toutefois, en souscrivant un contrat d’obsèques, vous pourrez bénéficier d’une aide pour la construction de votre pierre tombale.

Le nettoyage de la pierre tombale

Pour éviter une dégradation rapide des monuments, il est important de les nettoyer et de les entretenir régulièrement. Lorsque vous nettoyez la stèle, évitez d’utiliser des jets d’eau ou de gratter les surfaces avec des brosses métalliques, car elle est souvent fragile, à cause de l’impact des intempéries et du changement climatique. Le plus judicieux est de faire le nettoyage avec une brosse douce, un seau d’eau, du savon noir et du bicarbonate de soude.

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Tout savoir sur le traitement de surface

2020-01-29 Commentaires fermés sur Tout savoir sur le traitement de surface By Yves Saint-Hilaire

 

Dans le secteur de l’industrie, la technique de traitement de surface est importante. Sans ce procédé, il est impossible de créer des objets métalliques, qu’ils soient de type standard ou personnalisé. Cela consiste à modifier l’aspect de la surface en élaborant des caractéristiques particulières adaptées aux conditions d’utilisation. L’anticorrosion, la tenue à l’usure, la soudabilité, la résistance à l’oxydation et la conductibilité électrique sont les plus concernées. Découvrez dans ce guide, les différentes techniques de traitement de surface.

Le traitement mécanique

Les techniques de traitement mécanique sont les plus plébiscitées. Le traitement de la surface du métal passe par plusieurs étapes tels que l’occurrence, l’écrouissage et le polissage. Le premier regroupe trois procédés différents, dont le galetage, le grenaillage et le moletage. Le polissage consiste à enlever de la matière. Il résulte d’un mélange de processus mécanique et électrolytique. Il consiste également à l’aérogommage, le microbillage, l’ébavurage et le brunissage. Ces techniques de traitement de surface sont moins populaires. Néanmoins, elles sont toutes aussi efficaces les unes que les autres.

Le traitement par plasma

Ce traitement peut s’effectuer sur différentes matières : plastiques, élastomères, métaux, verre, céramiques et matériaux hybrides. Basé sur l’utilisation de décharge électrique ou de pression atmosphérique, le traitement de surface par plasma est nécessaire pour garantir une bonne adhésion des matières. En effet, cette technique offre un nettoyage à la fois fin et optimal. Le principal avantage du traitement plasma convient à tous les types de matériaux, allant des métaux aux composites, en passant par les plastiques.

Le traitement de conversion

Lors d’un traitement de conversion, l’objectif principal est de créer une réaction chimique entre le métal et l’agent réactif. La voie thermochimique appliquée pour les nitrurations et nitrocarburations des aciers s’apparente aux traitements de conversion. Même si la phosphatation est plus connue, il est toujours possible d’opter pour la chromatation ou passivation. Par voie électrolytique, les techniques recommandées sont l’anodisation et la sulfuration.

Le traitement par transformation structurale

Le traitement par transformation structurale offre deux possibilités : par voie mécanique et par voie thermique. La première consiste à renforcer les contraintes de compression, soit par grenaillage, soit par galetage. Le choc laser est aussi une excellente alternative. La deuxième méthode a pour but de durcir le métal par fusion superficielle ou par trempe superficielle. Ainsi, le chauffage du métal se fait à la flamme, par faisceau haute énergie ou par induction. D’ailleurs, les entreprises actuelles les plus avancées en termes de technologie ont également recours au bombardement électronique.

Le traitement thermochimique de diffusion

Le traitement thermochimique de diffusion concerne les diffusions de métaux, également assimilable aux CVD (par le chrome : chromisation, par le zinc, shérardisation, par l’aluminium : aluminisation…). La diffusion de métalloïdes se décline en procédé par voie liquide (bains de sels), par voie gazeuse (atmosphère), en milieu raréfié (basse pression), par application de pâtes (slurry-coating), par voie solide (en caisse), etc.

Le traitement corona

Le traitement corona est une forte oxydation de la surface d’un matériau. Il n’entraîne pas d’élévation de température du support. En effet, l’oxydation des molécules permet d’augmenter la tension de surface d’un support en plastique, verre ou métal. Dans le cas du traitement corona, la flamme froide est produite entre deux électrodes qui reçoivent une haute tension et qui sont visibles à l’extrémité.

En somme, le traitement de surface est important afin de garantir la qualité des travaux d’impression, d’encollage, de revêtement ou de vernissage des matériaux. Pour vous aider, n’hésitez pas à faire appel à LMPI PRESTIA, spécialisée dans le traitement de surface à Angers. Elle propose des solutions de peinture poudre thermodurcissable, poudre thermoplastique et peinture liquide sur tous supports. Elle intervient également dans différents domaines d’activités : serrurerie / métallerie / chaudronnerie industrielle, publicité, façadier, marine / nucléaire / militaire, collectivités, automobile, particuliers.

 

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Commandez votre propre instrument à cordes chez un luthier

2020-01-28 Commentaires fermés sur Commandez votre propre instrument à cordes chez un luthier By Yves Saint-Hilaire

Le luthier est une personne spécialisée dans la fabrication d’instruments de musique à cordes pincées ou frottées. Pour vous offrir un alto, violon ou violoncelle de qualité, vous devez en acheter ou en commander. Si vous optez pour la deuxième option, trouvez dans cet article tous les avantages que vous pouvez en bénéficier.

La lutherie, c’est quoi ?

En général, la lutherie consiste en la fabrication d’instruments à cordes, que celles-ci soient frottées ou pincées. Mais de nos jours, certaines personnes considèrent également le luthier comme étant un fabriquant d’instruments de percussion ou à vent. Celui-ci ne fait pas seulement que créer, il est également spécialisé dans le réglage, la restauration, la réparation, ainsi que la vente de ces instruments. Cet artisan fabrique manuellement divers instruments tels que les violoncelles, les violons, les altos et les contrebasses. Mais lequel est le plus avantageux : en acheter ou en commander ?

Les avantages d’un ancien instrument

Il est impossible de quantifier de façon très précise la qualité du son d’un instrument. Mais un instrument ancien est-il mieux qu’un autre moderne ? N’oubliez pas que les instruments anciens sont des œuvres d’art qui ont été utilisés dans le passé par des grands musiciens. Aussi, le prix d’un violoncelle ancien peut facilement s’élever entre 20 000 et 40 000 euros. D’ailleurs, c’est le seul inconvénient de ces anciens instruments. Par contre, ils donnent un son de très haute qualité. C’est donc un moyen très efficace, lors d’une revente, de faire fructifier son argent. Pour cela, il faut que l’instrument en question soit bien entretenu.

Les avantages de commander un instrument chez un luthier

Pour qu’un luthier puisse fabriquer un instrument à cordes, comme le violon, le violoncelle ou l’alto, il lui faut entre 150 et 300 heures de travail. Cela confirme que consacrer autant de temps a forcement un prix. D’un côté, ces œuvres sont bien soignés et peuvent être un choix très intéressant. D’un autre côté, un musicien peut être rebuté par le coût d’un instrument fabriqué par le luthier. En effet, on parle de quelques milliers d’euros, ou même jusqu’à des dizaines de milliers. D’ailleurs, cet artisan peut vendre sa production à un prix extrêmement élevé. Par contre, un vendeur propose un coût raisonnable, généralement entre 5 000 et 10 000 euros.

Mais un grand musicien saura très vite faire la différence quand il fait l’achat d’un instrument chez un vendeur ou chez un luthier. Ce que ce dernier fabrique s’agit plutôt d’un objet d’art en plus d’être un simple instrument.

Comment le luthier fabrique t-il un violon ?

Tout d’abord, il faut que vous sachiez que le violon est généralement fait de bois nobles. D’ailleurs, c’est pour cela que cet instrument est dit élégant. Pour en fabriquer, il faut suivre quelques étapes :

Étape 1 : la fabrication du corps du violon

En premier lieu, prenez une planche d’érable et séparez-la en deux. Il ne faut jamais utiliser de clous ou de vis pour les rassembler, mais plutôt de la colle. Après séchage, il faut égaliser toute la surface à l’aide d’un rabot. En second lieu, il faut dessiner un contour sur cette même planche en utilisant un parton, tracez-le et puis, faites la découpe. Pour affiner la surface, le luthier utilise un rabot.

Étape 2 : la fabrication des éclisses

Cette étape consiste à humidifier des fines bandes d’érable et de les plier. Elles seront ensuite fixées sur un moule, en appliquant des contre-éclisses en même temps.

Étape 3 : la fabrication de la table et la finition

Celle-ci est aussi appelée « l’avant du violon ». Elle sera collée avec la partie précédente de l’instrument. La tête et la manche du violon seront ensuite assemblées au corps. Puis, le luthier placera la touche déjà façonnée, et glissera les cordes sur le corps de l’instrument. Pour terminer, il met quelques couches de vernis, puis effectue un polissage à l’huile pour obtenir une surface lisse et brillante.

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Comment devenir artisan pâtissier ?

2020-01-27 Commentaires fermés sur Comment devenir artisan pâtissier ? By Yves Saint-Hilaire

Actuellement, la plupart des jeunes veulent devenir pâtissiers. Toutefois, pour pouvoir exercer ce métier, il convient de faire des études appropriées. En outre, il est nécessaire d’être rigoureux et passionné.

Le vrai travail du pâtissier

Le pâtissier est l’artisan qui se charge de la préparation et de la création de différentes confiseries, viennoiseries, gâteaux et plats sucrés. Pour y arriver, il doit savoir maîtriser l’utilisation de tous les ingrédients de base comme la farine, le lait, les œufs, le chocolat. Il est en charge de plusieurs prestations : de la préparation de la pâte jusqu’à sa cuisson et sa décoration.

Les qualités physiques et morales d’un pâtissier

Pour pouvoir être compétitif, le pâtissier doit être créatif. En effet, dans ce métier, il faut sans cesse innover pour pouvoir fidéliser et attirer les clients. De ce fait, si vous décidez de devenir pâtissier, vous devez marquer la différence avec vos autres confrères en présentant des plats uniques que ce soit au niveau de la texture ou au niveau de la décoration. Par ailleurs, pour réussir une recette, vous devez faire preuve de minutie que ce soit dans le choix des ingrédients, mais aussi dans les gestes au cours de la préparation. Un bon pâtissier doit également être capable de s’adapter à toutes les situations et disposer d’une bonne endurance physique car il doit travailler suivant des horaires décalés. Enfin, comme le pâtissier est un artisan qui travaille généralement à son compte, il doit savoir maîtriser d’autres disciplines comme la comptabilité, l’organisation du travail, .

Les formations que vous devez suivre pour devenir pâtissier

Pour disposer du titre de pâtissier, il vous faut acquérir les bases en préparation de gâteaux. Pour cela, vous devez passer l’examen pour obtenir un CAP en pâtisserie. Par ailleurs, vous pouvez aussi obtenir d’autres compétences en poussant vos études vers d’autres branches de la pâtisserie comme le CAP boulangerie et le CAP chocolatier-confiseur. Avec un de ces diplômes, vous pourrez également postuler pour obtenir un grade plus élevé comme le MC pâtisserie, glacerie, chocolaterie. Il s’obtient après une courte période de formation qui vous aidera à renforcer votre savoir-faire.
Vous pouvez également devenir pâtissier si vous passez le BAC option boulanger-pâtissier. Pour devenir chef de restaurant, par contre, il vous faudra continuer vos études pendant trois ans et passer un examen national pour obtenir le diplôme de « bachelor arts culinaires et entreprenariat option pâtisserie ».

Les avantages du métier de pâtissier

Bien que quelque peu contraignante, le travail du pâtissier dispose également de beaucoup d’avantages :

la liberté d’expression
Le plus grand avantage du pâtissier est de pouvoir faire part de ses envies et de ce qu’il ressent à travers ses créations, et cela, sans aucune limite. Loin d’être simplement un travailleur, un pâtissier est également un artiste.

la sociabilisation
En tant que pâtissier, vous serez amené à côtoyer de nombreuses personnes en commençant par votre équipe de cuisine. De ce fait, il vous faudra apprendre à être ouvert et sociable. Mais, vous pourrez également avoir à travailler avec des professionnels dans d’autres corps du métier, ce qui est, un avantage considérable, pour agrandir et développer votre art.

l’évolution

La monotonie ne fait pas partie du travail du pâtissier. En effet, il doit sans cesse créer et tester de nouvelles recettes. Grâce à cela, il acquiert petit à petit de l’expérience, et donc, évolue un peu plus chaque jour. Parfois, il est même amené à visiter d’autres contrées pour pouvoir apprendre de nouvelles choses.
le débouché
Un pâtissier peut travailler dans n’importe quel domaine d’activité que ce soit les cuisines des grands restaurants, les grandes surfaces, les entreprises, etc. Il s’agit d’un métier très attractif.

Les évolutions de carrière du pâtissier

Au tout début de sa carrière, un pâtissier commence comme apprenti. Ce n’est qu’ensuite qu’il peut devenir ouvrier. Avec le temps, il acquiert de l’expérience et peut également devenir chef de cuisine ou gérant.

Le salaire d’un pâtissier

Le salaire que perçoit un pâtissier dépend de son niveau d’expérience et de son savoir-faire. Par exemple, pour commencer, un apprenti disposant d’un CAP ne peut toucher que le SMIC (environ 1458 euros). Par contre, ceux disposant d’une plus grande expérience ( BACC+) peuvent prétendre à une rémunération plus élevée, avoisinant les 1600 euros. Ces valeurs augmentent en fonction de l’expérience, et au bout de deux ans de travail, un ouvrier peut percevoir jusqu’à 3000 euros. Mais, pour percevoir une plus grande rémunération, le plus judicieux est de s’installer à son compte. Ainsi, vous pourrez facilement bénéficier d’un gain pouvant aller jusqu’à 4600 euros.

Les règles à suivre pour pouvoir ouvrir sa propre pâtisserie

En principe, vous pourrez vous installer à votre compte, une fois que vous disposez d’un diplôme de pâtisserie. Toutefois, vous devez réaliser un business plan détaillé et le présenter à la commune. Vous devez également domicilier votre entreprise. Pour faciliter toutes les démarches juridiques, le plus simple est de solliciter l’aide d’une société spécialisée dans la création d’entreprise.

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Comment faire de la broderie ?

2020-01-25 Commentaires fermés sur Comment faire de la broderie ? By Yves Saint-Hilaire

A part les différentes techniques pour réaliser un dessin, la broderie est avant tout un œuvre d’art. Avec des fils et des perles, on peut orner un drap ou une serviette de table avec son initial ou un petit motif. Il vous faut seulement vous munir d’un peu d’inspiration et de patience, et vous feriez d’un simple tissu un petit ouvrage personnel. Découvrez dans cet article comment s’initier à la broderie.

Matériel de base pour la broderie

Avant de vous lancer, il convient de vous munir des matériels nécessaires pour la broderie. Il vous faudra :

-des aiguilles

Elles sont disponibles en kit. Vous pouvez en trouver de différentes tailles. Cependant, pour un débutant, il vaudrait mieux commencer par des aiguilles à bout pointu.

-des fils

Choisissez des fils de couleurs variées. De préférence, privilégiez les modèles en coton ou en polyester. Cependant, faites très attention car il y a des fils pour broderie à la main et à la machine.

-ciseaux à broderie

Ils sont indispensables pour couper les fils

-de la toile

-un tambour

Il sert à tendre le tissu ou la toile à broder. En tant que novice, commencez par broder les petites surfaces avec un tambour rond en bois.

-un papier calque

Avec un papier calque, vous allez pouvoir transférer le dessin que vous voulez reproduire sur la toile.

Points de base de la broderie

Comme toute chose, en broderie il y a aussi des points de base que vous devez connaître.

-Le point passé

On utilise ce point pour remplir les petites surfaces d’un ou de deux centimètres. Il s’agit de faire des petits points en biais ou droits.

-La peinture à l’aiguille

Cette technique vise à reproduire un dessin avec différentes couleurs avec une succession de points lancés.

Le point tige

On l’utilise pour réaliser des contours courbés et droits comme pour les tiges de fleurs. Selon la longueur que vous souhaitez, piquez tout d’abord l’aiguille sur la ligne puis repiquez-la sur la gauche. Par la suite, ressortez l’aiguille à mi-longueur avant de la repiquer devant le premier point en gardant la même longueur.

-Le point de chaînette

Piquez l’aiguille et faites une boucle avec le fil. Ensuite repiquez-le au début en tenant la boucle. Ressortez ensuite l’aiguille à l’intérieur de la boucle avant de la piquer à côté.

Quelle toile choisir ?

Pour ceux qui ont une bonne vue, choisir des toiles très fines n’est pas un problème. En revanche, il est possible d’utiliser des toiles avec un tissage plus grand pour ne pas fatiguer les yeux. Quoi qu’il en soit, il y a :

-la toile Aïda, qui peut être composée de lin ou de coton. Avec cette toile, vous pouvez distinguer facilement les carrés.

-la toile de lin, qui est un tissu très noble. Avec celle-ci, on ne distingue pas vraiment les carrés.

-l’étamine, elle est composée de viscose et de coton, qui la rend plus agréable à broder.

Toutefois, il est préférable de choisir la toile en fonction de ses goûts et selon les couleurs que l’on aime.

Broder à la main ou avec une machine ?

Faire de la broderie à la main demande beaucoup de patience. Il ne suffit pas de se munir de tout le matériel pour y arriver. C’est un travail qui nécessite du temps et de la technique. Toutefois, cela dépendra aussi du dessin que vous voulez réaliser. Et comme tous les travaux manuels, faire de la broderie à la main requiert également beaucoup de concentration. Certaines personnes la considère même comme une distraction. Cependant, pour ceux qui ne disposent pas assez de temps, il est possible de faire de la broderie avec une machine. En revanche, il vous faudra également une certaine technique et de l’agilité.

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L’essentiel sur le métier d’épaviste

2020-01-24 Commentaires fermés sur L’essentiel sur le métier d’épaviste By Yves Saint-Hilaire

Vous est-il déjà arrivé de vous poser des questions concernant ce véhicule hors d’usage sur le parking depuis des mois ? Cette voiture accidentée ? Ces épaves de véhicules et de motos abandonnées par-ci, par-là ? Ces déchets sont dangereux pour l’environnement. Leur présence encombre la rue, le terrain privé et les voies publiques.

Sachez dorénavant qu’il existe une législation qui impose leur enlèvement. [Article. R635-8 Code Pénal]. Leur traitement / recyclage doit être effectué avec précaution. La fin de leur vie est réglementé par le Code de l’environnement. Leurs propriétaires risquent des punitions et des sanctions (paiement d’amende, emprisonnement…). Si vous êtes concerné, il vous est recommandé de faire appel à un épaviste. Il est le spécialiste agréé pour la prise en charge de ces épaves (VGE : véhicule gravement endommagé, VEI : véhicule économiquement irréparable).

Actuellement, il existe plusieurs établissements reconnus et spécialisés dans ce domaine.

SATISFER ENTREPRISE à Seysses en fait partie. L’entreprise propose l’enlèvement d’épaves depuis une dizaine d’année. L’entreprise dispose d’un matériel complet, performant et moderne pour intervenir dans d’excellentes conditions. Vous pouvez la contacter pour l’enlèvement de voitures et de motos hors d’usage dans les villes de Toulouse, d’Auch, de Montauban, de Castres et de leurs environs. L’établissement est en partenariat avec des centres agréés pour le recyclage des véhicules. Il propose, par ailleurs, le rachat de fers et de métaux, la démolition des garages, des hangars, des abris métalliques, etc. Toutes les prestations proposées sont conformes à la loi en vigueur. Effectivement, une étude du projet et un état des lieux seront effectués au préalable.

Qu’en est-il réellement de ce métier ?

À l’origine, ce métier est connu en tant que casse, casseur automobile. Mais au fil du temps, tout évolue. L’activité a, désormais, toute son importance.

L’épaviste, c’est le spécialiste de l’enlèvement d’épaves, de véhicules et de motos hors d’usage. Il est formé pour se débarrasser de la vieille voiture encombrante dans le jardin, de l’automobile accidentée, le camion incendié ou gravement endommagée… Il les déplacent vers un centre agréé par la préfecture de police.

Son savoir-faire et son expertise lui permettent d’assurer une opération sûre. Il est tenu de respecter l’environnement et la sécurité, de se soumettre aux réglementations qui régissent son activité.

Par son action, il contribue à la dépollution de l’environnement. Il vient en aide aux personnes et aux administrations dans le besoin.

Ce professionnel ne se limite pas uniquement à l’enlèvement des épaves. Il s’occupe, également, des éventuelles formalités et démarches administratives. Il suit les procédures mises en place.

Il n’est rémunéré qu’à la fin de la dépollution du véhicule.

Quels sont les critères pour être épaviste ?

Pour être épaviste, il faut être titulaire d’une attestation qualifiant l’aptitude à exercer le métier (VHU ou autres). Il faut disposer d’un camion de remorquage et de tout le matériel nécessaire

En outre, sont requis : la connaissance / la maîtrise du métier, la technicité, l’excellente condition physique, la sociabilité (sens du relationnel), la disponibilité (24h/24 et 7j/7), la réactivité, la rapidité d’exécution, etc.

À chaque intervention, il faut preuve de professionnalisme, de sérieux, de responsabilité, de rigueur, de dynamisme…

Que faire pour devenir épaviste ?

De nos jours, bon nombre d’établissements proposent des formations spécifiques. Vous pouvez vous inscrire et suivre un parcours en tant que « Recycleur auto » pour ensuite obtenir une licence professionnelle OMSA (Organisation et Management des Services Automobiles). Ce cycle est accessible à toutes les personnes titulaires d’un Bac +2 (DUT, BTS techniques ou industriels, à orientation commerciale, etc.).

Vous avez, par la suite, le choix de travailler dans une société spécialisée ou d’ouvrir votre propre casse auto.

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Tous les avantages d’avoir des menuiseries de qualité

2020-01-23 Commentaires fermés sur Tous les avantages d’avoir des menuiseries de qualité By Yves Saint-Hilaire

Que ce soit dans le cadre d’une construction neuve ou d’une rénovation, la menuiserie a toute son importance. De cet élément dépendent le confort, la sécurité et l’intimité des personnes, ainsi que l’esthétisme de la bâtisse.

Les menuiseries extérieures

En menuiserie extérieure, il y a : les fenêtres, les volets, les stores, les marquises, les portails (battants, coulissants, motorisés, manuels), les portillons, les portes d’entrée, les portes-fenêtres, les baies vitrées, les portes de garage (sectionnelles, basculantes, manuelles, motorisées…), les balcons, les vérandas, les terrasses en bois, les abris de jardin…

Les menuiseries intérieures

Outre leur fonctionnalité, les menuiseries intérieures contribuent à la décoration de l’espace intérieur. On peut citer les parquets, les lambris, les escaliers, les garde-corps, les portes d’intérieur (pliantes, battantes, coulissantes à galandage, etc.), les placards, les dressings et autres meubles de rangement.

Les matières les plus privilégiées

Le bon choix du matériau est primordial.

Le bois : sain, écologique, recyclable, élégant, chaleureux, excellente performance d’isolation, un large choix d’essences de bois disponible, plusieurs possibilités de finitions…

Le PVC : imputrescible, inaltérable, léger, esthétique, adapté à tous les styles architecturaux, bon rapport qualité/prix, bonne performance en matière d’isolation acoustique et thermique, nécessitant peu d’entretien…

L’aluminium : non toxique, non magnétique, stable, recyclable, rigide, résistant aux intempéries, incombustible, esthétique, adaptable à toutes les architectures,

L’acier : écologique, fiable, résistant à la corrosion, solide, étanche, malléable,

Le fer forgé : solide, résistant aux chocs, aspect authentique et raffiné, excellent matériau d’ornement…

Il existe d’autres matières comme le mixte bois-alu, les matériaux composites, etc.

Les critères de sélection

Les menuiseries doivent être adaptées à la configuration de l’espace. Voilà pourquoi il est plus prudent de les avoir sur mesure. Quoi qu’il en soit, il faut tenir compte de la durabilité du matériau, de la facilité d’entretien, du niveau d’étanchéité, des performances techniques, du prix, etc.

Dans tous les cas, le choix se fera selon les besoins, les goûts, le style de la maison ou du bâtiment et du budget alloué au projet.

Les missions du menuisier

Son métier ? Réaliser les menuiseries, bien sûr ! Cet artisan, qualifié et minutieux, se charge également des travaux d’installation, de réparation, de remplacement et de dépannage de menuiserie. Pour les chantiers neufs, il intervient à la fin du gros œuvre.

Il est équipé et compétent pour réaliser tous types de menuiserie, selon les demandes reçues. Il réalise des ouvrages de qualité, aux finitions remarquables. Il est amené à travailler en atelier, pour ensuite intervenir sur le chantier. Nonobstant, il doit être en mesure d’effectuer la pose des menuiseries préfabriquées.

Il dispose du savoir-faire pour accompagner ses clients dans leur projet d’aménagement intérieur des logements, des immeubles collectifs, des bureaux, des magasins, des bâtiments industriels, des établissements publics, etc.

Chez TOMS à Angoulême, un professionnel de la menuiserie est au service des particuliers et des professionnels. Ce menuisier, fort de ses 25 ans d’expérience, est spécialisé dans la pose de pergolas, de vérandas, de portes de garage, de portails, de fenêtres, de volets, etc. Pour plus d’efficacité, il prends le temps de rencontrer les clients prospects en tant que technicien. Il étudie minutieusement leurs demandes. Il leur prodigue des conseils avisés et propose des solutions sur mesure et pérennes. Pour des soucis de qualité, il travaille avec des fabricants de renom tels que Technichem, KSM Production, CAP Champenois… Il dispose des qualifications RGE, QUALIBAT, ECO Artisan qui témoignent son professionnalisme et son sérieux.

Il complète ses prestations par le nettoyage de toitures et l’isolation des combles. Il se déplace partout à Limoges, Bordeaux, etc.

Se poser les bonnes questions est conseillé, avant un achat, un remplacement ou une rénovation de menuiseries. Puisqu’il s’agit d’un investissement, aucune erreur n’est permise.

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Ébénisterie d’art, restauration et décoration de meubles : une adresse unique et incontournable dans le Paris 15ème

2020-01-22 Commentaires fermés sur Ébénisterie d’art, restauration et décoration de meubles : une adresse unique et incontournable dans le Paris 15ème By Yves Saint-Hilaire

De manière générale, le mobilier perd sa beauté au fil des années. Il s’use progressivement et peut même perdre sa fonctionnalité. Un spécialiste en ébénisterie d’art s’occupe de celui en bois pour le redonner vie, pour le personnaliser ou simplement pour l’orner. Antiquaires et particuliers, nombreux ont pu tester le savoir-faire de l’ETS FABRY. Tous les genres de meubles en bois, contemporains ou antiques, sont pris en charge par ce professionnel. Quels types de travaux effectue-t-il ?

La restauration de mobilier

Si vous possédez du mobilier en bois qui a perdu son éclat au fil du temps, rassurez-vous, il est maintenant possible de le restaurer sans se faire des soucis. Il en est de même pour les meubles qui ne sont plus fonctionnels . Les genres vernissés ternissent et ne brillent plus, les variétés nattées se dénouent et ne sont plus aussi solides comme auparavant, tandis que d’autres modèles s’amincissent après des années d’existence. Les spécialiste de l’ETS FABRY s’occupent de la restauration de ces pièces en toute minutie.

Implanté dans le 15ème arrondissement de la capitale française, cet atelier spécialisé est équipé d’outils et d’attirails nécessaires pour donner un coup de jeune à votre mobilier. Vieux canapés, tables, tabourets, chaises et d’autres encore y renaissent de diverses manières. Si vos meubles tressés commencent à se défaire, ils vont retrouver leur état neuf après des touches de rempaillage et de cannage. Pour ceux aux finitions vernissées, ils peuvent être préalablement décapés avant d’être vernis au tampon pour retrouver ainsi un éclat neuf. Des opérations de tapisserie et de garnissage sont possibles pour les meubles amincis.

Si vous êtes parmi les gens qui ont du mal à se séparer de leur vieux mobilier, vous aurez certainement besoin de le restaurer un de ces jours. Vous connaissez désormais la bonne adresse à retenir pour redonner vie à vos précieux meubles ancestraux.

La personnalisation des meubles

Si vous êtes du genre à aimer vous distinguer des autres, vous préférez que vos ameublements ne soient pas comme ceux de votre voisin qui a acheté les siens dans le même magasin, adressez-vous à l’ETS FABRY. Donner une touche personnelle à son mobilier est désormais possible.

Chacun de vos meubles en bois peut être personnalisé selon vos goûts. Dotés de connaissances approfondies en termes d’art et d’histoire, ses menuisiers ébénistes peuvent aisément travailler tous les meubles de grande valeur datant d’entre le 13ème et le 20ème siècles. Leurs compétences et leurs expériences leur permettent de satisfaire les demandes de ses clients depuis 1935. Que vous soyez antiquaire ou particulier, vous pouvez parfaitement vous fier à leurs talents d’artistes professionnels.

La décoration des meubles

Les menuisiers ébénistes maîtrisent toutes les techniques de décoration et connaissent les diverses essences de bois. De ce fait, ils peuvent parfaitement décorer chaque mobilier en bois, moderne ou ancien, suivant vos demandes. Leur dizaine d’années d’expérience dans le travail du bois y sont aussi pour quelque chose.

Une équipe réactive et compétente

Chacun de vos souhaits pour la décoration et la personnalisation de vo mobilier en bois peut être exaucé dans les plus brefs délais grâce à la réactivité de cette équipe. Elle répond rapidement à vos demandes pour garantir votre entière satisfaction.

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Tout comprendre du traitement de matériaux de chantier

2020-01-21 Commentaires fermés sur Tout comprendre du traitement de matériaux de chantier By Yves Saint-Hilaire

Les chantiers en France, notamment le secteur du bâtiment et des travaux publics, engendrent chaque année plus de 200 millions de tonnes de déchets. Ceux-ci proviennent essentiellement de la démolition (environ 65 % des déchets du bâtiment), de la réhabilitation (28 %) et des travaux en neuf (7 %). Pour réduire les risques de pollution de l’environnement, chaque maître d’ouvrage est donc responsable de la gestion des déchets qu’il produit. D’où la nécessité du tri, du traitement et du recyclage.

Les différents types de déchets

Généralement, sur les chantiers, il existe 3 types de déchets.

– Les déchets inertes qui ne subissent aucune modification durant leur stockage : ils ne se brûlent pas, ne provoquent ni de réaction physique, ni de réaction chimique et ne détériorent pas d’autres matières en contact de manière préjudiciable à l’environnement ou à la santé humaine, dont le béton, les tuiles, la terre, les vitrages et autres déchets sans substances dangereuses.

– Les déchets non dangereux et non inertes qui sont d’origines diverses et qui ne présentent aucun danger. Ils ne sont ni toxiques, ni explosifs et proviennent d’emballages en tout genre, quincaillerie, isolants, matières plastiques, bois non traité etc…

– Les déchets dangereux qui présentent des risques pour la santé et l’environnement dont l’amiante, équipements électriques, les produits chimiques et tout autre déchet de chantier contaminé par des substances dangereuses. Bien qu’ils ne représentent que 2 % des déchets, il nécessite des traitements adéquats.

Le traitement des matériaux, est-ce une étape obligatoire ?

Le tri et le traitement des déchets ne constituent pas une obligation réglementaire. Cependant, ils sont fortement recommandés pour éviter les surcoûts. Aussi, ces deux étapes sont essentielles pour valoriser au maximum les déchets dans leur seconde vie, c’est-à-dire lors du recyclage.

Les méthodes de traitement des déchets les plus adoptées sont l’incinération ou l’enfouissement. Cependant, ces solutions ne sont pas viables pour tous les déchets ni à long terme, ni d’un point de vue environnemental. De plus, la question de l’espace nécessaire devient prépondérante compte tenu du volume de déchets générés par les différents chantiers chaque année, ce qui fait que la revalorisation des déchets devient indispensable afin d’introduire la notion d’économie circulaire.

À qui faire appel pour effectuer le recyclage de vos matériaux ?

La gestion, le tri et le traitement des déchets sont des enjeux majeurs du domaine du bâtiment et des travaux publics. Les déchets inertes et non-dangereux constituent la plus grande proportion de ces déchets. Actuellement, de nombreux projets ont montré que leur recyclage et leur valorisation est tout à fait possible. Cependant, cela requiert la prise de conscience des maîtres d’ouvrage.

Pour atteindre les objectifs visant le recyclage de la majeure partie des déchets émis par les chantiers, il faut prendre en compte le facteur économique permettant de réduire la concurrence de l’enfouissement et l’incinération des déchets, le facteur technique et logistique avec l’organisation et la répartition des tâches et responsabilités entre tous les acteurs impliqués dans le secteur.

 

Des entreprises professionnelles comme TISSERONT à Bogny-sur-Meuse, proposent ainsi de traiter la problématique des déchets en amont, pour limiter autant que possible les risques de pollution de l’environnement. De ce fait, son équipe propose le recyclage de matériaux. Elle reprend vos déchets de chantier sur vos sites, partout dans les Ardennes. Elle les intégrera donc dans son processus de recyclage et les transformerons en de nouveaux produits grâce à un matériel performant et à des techniques innovantes. Cela vous permet d’économiser et d’éviter de payer les frais liés au transport, à l’élimination, à l’enfouissement ou à l’incinération.

L’artisanat – Définition et caractéristiques

2020-01-10 Commentaires fermés sur L’artisanat – Définition et caractéristiques By Yves Saint-Hilaire

Pour la plupart d’entre nous, le terme artisan suggère que le fabricant est hautement qualifié et a créé son produit avec une attention aux détails et un sens de la beauté. Idéalement, le produit devrait également contenir une marque de qualité là où le toucher de la main humaine a fait la différence.

Aussi satisfaisants que ces critères puissent paraître, ils ne nous mènent que si loin. En fait, utiliser le mot « conçu » pour impliquer un savoir-faire, comme le font de nombreuses entreprises aujourd’hui, est quelque chose de trompeur. L’artisanat, au sens le plus large du terme, est un mode de vie. Il s’agit d’engager pleinement nos têtes, nos mains et nos cœurs dans nos travaux. Il s’agit d’adhérer à un ensemble de valeurs et de principes qui produisent des objets qui sont non seulement fonctionnels et beaux, mais qui contribuent également à un mode de vie durable.

Si on doit caractériser le fait d’être artisan, cela peut se présenter comme suit :

– Un artisan doit être motivé par la maîtrise plutôt que par l’obtention d’un statut.

– Un artisan est prêt à faire des sacrifices en matière de finances, de temps libre et de relations.

– Un artisan doit croire en la valeur finale de ce qu’il crée.

– Un artisan doit savoir équilibrer une passion pour l’histoire et la tradition avec une volonté d’innover.

– Un artisan doit toujours planifier et réfléchir avant d’entamer une tâche.

– Un artisan doit s’immerger dans sa tâche et se concentrer constamment sur son travail.

– Un artisan doit faire en sorte que ses heures de travail deviennent une habitude de la vie quotidienne.

– Un artisan doit être continuellement à la recherche de nouvelles perspectives.

Aujourd’hui, l’artisanat est aussi pertinent, sinon plus, que jamais. C’est une façon de penser et de faire où l’humanité est en phase avec la nature, et non contre elle. Cela mène à un monde construit pour durer. Le souci commun dont nous devons avoir c’est de trouver quelque chose que nous devons faire pour résoudre les problèmes difficiles auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui, dans notre environnement, dans nos emplois et dans nos relations humaines, à la fois ici au pays et dans le monde.

Que fait réellement un artisan ?

Ils ne travaillent pas pour l’argent

Il est à noter que quelques artisans étaient devenus riches grâce à leur métier, mais ce n’est pas un cas généralisé, au contraire, il est assez rare de voir un artisan s’enrichir de sa passion. Pourtant, tous ont dit que s’ils avaient commencé leur carrière en se souciant de bien gagner leur vie, ils n’auraient jamais investi le temps qu’il faut pour devenir suffisamment bon pour bien vivre.

Si ce n’est pas pour de l’argent, alors quoi ?

À maintes reprises, ces artisans ont parlé d’un sentiment qu’ils ressentent lorsqu’ils donnent le meilleur de leur talent. Comme de grands athlètes dont l’esprit et le corps travaillent en synchronisation, les bons artisans entrent dans une « zone ». Les heures semblent passer en quelques minutes. Ils décrivent même la sensation comme « addictive ».

Les outils ne font pas l’artisan

Il se peut qu’il existe des magasins pleins de beaux outils qui permettent de produire des œuvres en une quantité considérable, mais dont la qualité laisse à désirer, tandis que certains artisans travaillent avec des outils assez humbles tout en réalisant un travail magnifique. La créativité, selon eux, est le seul outil irremplaçable.

Les compétences ne font pas non plus l’artisan

Cela peut sembler étrange, mais l’auteur explique que, comme le grand saxophoniste de jazz Charlie Parker a conseillé à un musicien débutant de pratiquer les gammes toute la journée, tous les jours pendant une décennie, puis de les oublier. Les compétences mécaniques doivent devenir une seconde nature.

En d’autres termes, n’importe qui peut passer une décennie à apprendre la mécanique d’un métier. Mais au final, il ne sera jugé que sur la musique qu’il fait à partir des gammes qu’il a apprises.

Le travail est une loi naturelle

Le fil conducteur est une croyance en l’importance de préserver les méthodes traditionnelles, de transmettre un respect de l’excellence, de ressusciter une niche dans l’histoire… tout cela se conjugue pour « transformer le mécanicien d’artisan en artiste ».

L’image est importante

L’image de cet artisan régulier, travailleur mais pas trop brillant était probablement toujours un mythe, une mauvaise presse de penseurs dénigrant ceux qui se salissaient les mains.

Ils ne peuvent pas se reposer sur leurs lauriers

Les bons artisans sont obligés de faire leur travail différemment chaque fois qu’ils le font. Ce n’est pas seulement un engagement à s’améliorer constamment, c’est plutôt une obsession psychologique.

La perfection n’est pas le but

Bien que cela puisse sembler étrange, on doit penser que les artisans ne s’attendent pas à atteindre la perfection. Pourtant, ils s’efforcent d’approcher la perfection, de la concevoir, de la viser, puis de maîtriser les possibilités et les limites des outils et des matériaux…».

L’amour des matières premières est toujours frais

Qui sait pourquoi, mais les bons artisans se souviennent toujours de la beauté de leurs matières premières. C’est comme voir l’homme ou la femme que vous aimez pour toujours jeune.

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